Dans la joie et la bonne humeur


Dans la joie et la bonne humeur

Marilyne Gaigeot est « tombée dans la marmite » quand elle était toute petite. La passion de la voiture, c’est son père qui la lui a transmise. Elle ne se souvient même pas de sa première visite sur le circuit. Et puis, les années passant, il y a eu le kart : son frère courait, et des copains. Elle a rejoint l’ACO s’est centrée sur l’activité bénévole, au karting pour commencer : aider les teams pour les inscriptions, prendre en main la restauration… Par la suite, toujours pour suivre des amis coureurs, elle est passée côté voitures. L’accueil, d’abord, puis la fameuse « Saisie infos stands ». Fameuse ? Oui, car la petite équipe est tellement soudée, l’ambiance y est tellement bonne qu’il est très rare qu’une place de bénévole s’y libère.

C'est cela, l'esprit bénévole.

De quoi s’agit-il ? Saisir, à l’intention de la presse notamment, les informations transmises par l’équipe de terrain chargée de les glaner dans les stands. « Trois équipes, en fait : une d’Info courses, une de l’ACO Île-de-France et les petits jeunes de l’ESCAM/ISCRA qui changent tous les ans : ce sont les seules nouvelles têtes », souligne-t-elle. A côté des nouvelles têtes, il y a les anciennes : celles des amis qu’on ne voit que pendant les courses ou de ceux que l’on fréquente en dehors. Et puis l’Info stands semble également être le siège d’une joyeuse alliance franco-belge qui se réunit au Mans autant qu’à Spa. Bref, on s’amuse bien. Mais avec le plus grand sérieux. « Parce qu’on est là avant tout pour travailler, même si la bonne ambiance est un ingrédient essentiel. C’est cela, l’esprit bénévole. »

Pour que cette passion somme toute fort prenante n’empiète pas trop sur sa vie de famille, Marilyne Gaigeot a trouvé la parade : elle la partage avec son mari, Dominique, qui œuvre au sein de l’ACO – bénévolement, lui aussi – à la direction des stands. « Ainsi, au lieu d’être un problème entre nous, cela nous rapproche. »

Jacques Gérard - Passion in practice


Jacques Gérard - Passion in practice

 

“This is my first motorcycle 24 Hours, I usually work at the car race. But I’m on Jacques team so I'm not worried, it’ll be fine,” a young marshal tells us. By Jacques, he means Jacques Gérard who has been an ACO-licenced steward for 20 years and who is in charge at curve #4 at this year’s 24 Hours motorcycle race. Twenty years pursuing his passion on race circuits in France and Navarra, occupying 20-25 weekends a year now that he is retired. Twenty years in a role that also brings him a lot on a personal level. “When you give, you always get something back,” states the former firefighter, who knows a thing or two about dedication. “Of course, there’s the personal satisfaction when you do your job, but that’s not what counts most. What counts is “the sense of camaraderie between the riders and the track crew, the way we communicate using just flags and signs, the bonds that are forged, even though we can’t really see one another, the mutual respect even though we don’t know one another.”  Indeed, when the two sides come into contact during the race, it is not usually a good sign, yet they manage to form close ties as the years and the races go by. Without the marshals, there wouldn't be a race, and without the competitors, there would be no need for marshals!

“We depend on each other.” And the marshals depend on one another too. “When we go out to attend an incident, our life in the hands of the colleague waving the yellow flag. We give them our absolute trust.”  Then, if the marshal with the yellow flag has to turn his back to the oncoming riders, they are dependent on their partner with the blue flag who remains facing the race and will warn them if they have to move away, points out Patrice Foinnel, another marshal at the same post. Even when lives are not at stake, everyone has to make sure they do their job properly. “If someone fails to do their job, they become a burden for the others. And everything we do can have an impact on the race, especially now that technologies have progressed and there is sometimes only a very narrow gap between the leaders. We are a bit like voluntary firefighters: we are volunteers but we have to be just as good as the pros.”

Bikes can be deceiving

Jacques Gérard

Do the marshals play a different role at motorcycle races? ”Not really, but there are a few subtle differences. Motorcycle races are a great training ground for car races. They hone your awareness because bikes can be deceiving! When a car sets off, you know where it’s heading —  that’s not the case with a bike.”

The chief marshal’s job is to make sure the right person is in the right job, and that they all do the best they can. For Jacques Gérard, that means looking beyond the track. The marshals choose their leader when they arrive, grouping together by shared interests... and the interests of their spouses and partners who often come along too! “We rarely meet between races but we stay in touch. If someone appears off-form at a race, we take care of them. We grow fond of one another after spending so much time together. First and foremost, we share a passion and a close-knit team always performs better.”

“Jacques is very upright and deeply caring. He knows how to bring people back into line when necessary. And how to say thank you,” emphasises Foinnel, a former amateur racer who “switched sides when [he] had had enough of getting injured”. “It’s a real pleasure to work with him.” Who are we to disagree?

 

 

Marshalling, in four words

Passion – “It’s what inspires a marshal to get involved and it is vital if you are to accept all the constraints that come with the job.”

Training – “The operational training the ACO provides is really valuable and the more practice a marshal gets, the better he becomes.”

Humility – “Because we never stop learning and when we start to think that we know it all, it’s probably time to stop.”

Solidarity – “A marshal is just one link in a chain formed by the other marshals, the race management and the medical services, with the sole aim of ensuring the riders’ safety.”

La belle histoire de Mathieu Navarre


La belle histoire de Mathieu Navarre

Cela commence comme une histoire banale. Celle d’un petit garçon originaire du Mans, qui vient sur le circuit avec ses parents et qui contracte dès sa plus tendre enfance le virus des sports mécaniques. Mais voilà, le petit garçon a le sens de l’engagement. Adolescent, il devient pompier volontaire et, parallèlement, met un premier pied dans le circuit en intégrant l’équipe des secouristes, dès l’âge de 16 ans. « C’était il y a quinze ans, souligne-t-il. Aujourd’hui, il faudrait être majeur. » Pendant trois ans, il officie tantôt côté piste, dans les postes de commissaires, tantôt côté spectateurs – une période dont il garde de très bons souvenirs.

Puis il franchit le pas, adhère à l’ACO et, suite logique de son expérience de secouriste, intègre l’équipe du PC médical. Comme beaucoup de bénévoles, il participe à tous les événements du circuit. Toutes ses vacances de salarié dans une entreprise de sécurité y passent, ou presque. Mais quand on aime, on ne compte pas. Près de dix ans s’écoulent ainsi, de course en course, de préparation en coordination. Et puis, un beau jour, une occasion en or se présente.

Je n'ai pas l'impression d'aller au boulot

Un poste de chef de piste salarié est créé et on le lui propose ! Pas d’hésitation, il saute dessus. D’autant que les chefs de piste ont une seconde casquette. En toute logique, il conserve ses attributions au PC médical, mais au niveau pro. Et le voilà qui, depuis trois ans, partage ses journées entre vérification (plusieurs fois par jour les jours de course) – et, le cas échéant, remise en état – de la piste et coordination de l’équipe médicale. Pour un événement comme les 24 Heures Motos, elle se compose d’une quinzaine de médecins (des urgentistes pour la plupart), de 8 infirmiers, 10 ambulanciers (pour 5 ambulances appartenant à l’ACO), 3 régulateurs, 4 logisticiens, 3 manipulateurs radio (car il y a une salle de radiologie) et 3 kinés qui constituent en quelque sorte des « mini-urgences » sur place, plus 44 secouristes en bord de piste avec les commissaires.

Depuis, c’est le bonheur. Il peut se donner à 100% à sa passion. Enfin, à son travail. « Le matin, j’ai l’impression d’aller à mon loisir, pas au boulot. » Mais alors un « loisir » dans lequel il fait preuve de plus de professionnalisme que jamais.

Bruno backs the Club


Bruno backs the Club

“I’m proud to be a member of the ACO,” he emphasises. “As I recently found out, members benefit from a remarkably efficient breakdown service whenever they need it. If things turn sour, it is also reassuring to know that you have the support of an extremely attentive and responsive legal service. The discounts on tickets and merchandise are not to be sniffed at either. I’ve used the vehicle inspection service in the past too. You tend to drive for a reason – not necessarily a sporting one – it could be quite simply to go away on holiday. With the ACO behind you, you can drive with total peace of mind.

“I’d like to be a more active member of the Club. Work commitments come first, but I’m really looking forward to taking part in the Track Days as soon as I can as I love the spirit. In the meantime, I’m busy updating my own personal myACO page!”

If Bruno had to give just one reason to join, it would be the first one – pride – over and above any perks.

“Ultimately, joining the ACO gives you a sense of belonging, of pride in being a road user and in helping to further our interests, which is the club’s raison d’être.”

Bruno Vandestick côté club


Bruno Vandestick côté club

On connaît Bruno Vandestick comme « Voix des 24 Heures ». Ce que l’on sait moins, c’est que le célébrissime speaker est membre du Club ACO. Un club sur lequel il ne tarit pas d’éloges.

Jacques Gérard - Au service de sa passion


Jacques Gérard - Au service de sa passion

 « Ce sont mes premières 24 Heures Motos ; je viens de l’auto. Mais dans l’équipe de Jacques, je ne me fais pas de souci, ça va aller », déclare d’emblée un jeune commissaire. Jacques, c’est Jacques Gérard, commissaire licencié à l’ACO depuis vingt ans et chef de poste au virage 4 pour ces 24 Heures Motos. Vingt ans à servir sa passion sur tous les circuits de France et de Navarre, vingt à vingt-cinq week-ends par an maintenant qu’il est à la retraite. Vingt ans aussi à se nourrir de ce que ce rôle lui apporte humainement. « Quand on donne, on reçoit, affirme cet ancien sapeur-pompier de Paris qui sait de quoi il parle quand il s’agit de dévouement. Il y a certes une satisfaction personnelle du devoir accompli, mais ce n’est pas l’essentiel. » L’essentiel, c’est « la communion entre les pilotes et le bord de piste, cette communication qui passe uniquement par les drapeaux et les signes, cette complicité sans se voir, ce respect mutuel sans se connaître ». Joli paradoxe, en effet. Commissaires et pilotes ont très peu de contacts lors d’une course – ou alors ce n’est pas bon signe – même s’ils finissent par nouer quelques liens au fil des ans et des compétitions. Pourtant, sans commissaires, pas de course, et sans concurrents, pas de commissaires.

« On a besoin les uns des autres. » Et c’est plus vrai encore au sein de l’équipe. « Quand on part en intervention, on remet notre vie entre les mains du collègue qui agite le drapeau jaune, en confiance absolue. » Et ce dernier, s'il doit tourner le dos aux concurrents qui arrivent, est à son tour tributaire de son binôme au drapeau bleu qui reste face à la course et l’avertira s’il faut dégager, souligne Patrice Foinnel, l’un des commissaires du poste. Même lorsque les vies ne sont pas en jeu, il est essentiel que chacun fasse ce qu’il a à faire. « Celui qui est inefficace devient une charge pour les autres. Par ailleurs, aujourd’hui, tout ce qu’on fait peut avoir une incidence sur la course tant la technique évolue et les écarts sont parfois faibles à l’arrivée. Finalement, on est un peu comme les pompiers volontaires : des bénévoles qui doivent être aussi efficaces que des pros. »

La moto est sournoise

Jacques Gérard

Le rôle du commissaire est-il différent entre les courses auto et moto ? « Pas tellement, même s’il existe des nuances. En revanche, la moto est formatrice pour l’auto. Elle affûte la vigilance, car la moto est sournoise ! Quand une voiture part, on sait où elle va aller. Une moto, pas du tout. »

Veiller à ce que chacun ait la place qui lui convient et tienne sa partie le mieux possible, c’est une des responsabilités du chef de poste. Pour Jacques Gérard, cela va au-delà de la piste. De même que les commissaires choisissent leur chef de poste, au campement, on s'installe par affinités – et par affinités des conjoints, qui accompagnent souvent. On ne se voit guère entre les courses, mais on se donne des nouvelles. Si tel ou tel n’est pas très en forme au moment d’une compétition, on le ménage. Et puis on s'attache à passer de bons moments ensemble. Parce qu'il s'agit avant tout de partager une passion, et parce qu'une équipe soudée est bien plus efficace.

« Jacques est un homme très droit et profondément humain, jusque dans les recadrages parfois nécessaires. Et il sait remercier, souligne Patrice Foinnel, ancien compétiteur amateur « passé de l’autre côté quand [il en a] eu assez de se faire mal ». Travailler avec lui, c’est un bonheur. » On le croit sur parole.

 

Le commissaire en quatre mots

Passion « Elle donne tout son sens à l’engagement du commissaire et est indispensable pour supporter les contraintes liées à la fonction. »

Formation « Celle de l’ACO a une valeur ajoutée liée notamment à l’activité opérationnelle (plus un commissaire peut pratiquer, meilleur il est). »

Humilité « Parce qu’on en apprend toujours et que le jour où on a l’impression de tout savoir est sans doute celui où il faut arrêter. »

Solidarité « Un commissaire n’existe qu’à travers le groupe formé par les commissaires, la direction de course et le service médical dans le but d’assurer la sécurité des pilotes. »

ZOE e-Sport Concept unveiled by Renault at Geneva


ZOE e-Sport Concept unveiled by Renault at Geneva

The ZOE e-Sport Concept is every bit as impressive as the GTs entered in the 24 Hours of Le Mans! Like the cars that will feature on the Le Mans grid in June, this concept car is based on a production model that Renault has morphed into a mean racing machine by drawing on the technology developed in the all-electric single-seater Formula E championship, fought on street circuits.

Weighing in at just 1400 kg and powered by two electric motors delivering 460 bhp, the four-wheel-drive ZOE e-Sport Concept can accelerate from standstill to 100 kph in an impressively quick time of 3.2 seconds!

Inside and out, the ZOE e-Sport Concept boasts all the design attributes of a modern racing car: carbon fibre body, flat undercarriage for outstanding aerodynamics, aluminium alloy wheels with central locking nut and slick tyres, roll cage, bucket seats with harness, and a rectangular steering wheel.

Like many of his peers on the endurance scene, such as Toyota works drivers Sébastien Buemi and Stéphane Sarrazin, or Ferrari ace Sam Bird, Nicolas Prost also enjoys competing in the FIA Formula E championship. The French driver, who will be lining up in an Oreca 07 LM P2 for the Vaillante Rebellion team at the 24 Hours of Le Mans in June, has already taken to the Renault ZOE e-Sport Concept!

Video: YouTube – Renault

Une voiture autonome et connectée sur le circuit des 24 Heures du Mans !


Une voiture autonome et connectée sur le circuit des 24 Heures du Mans !

Qui n’a pas entendu parler de la déjà fameuse Google Car ou du logiciel de Tesla, rêvé par Elon Musk, pour rendre autonome tout modèle fabriqué par le constructeur américain ? La voiture autonome et connectée "made in France" est aussi en préparation grâce, notamment, à Vedecom.

Wattway takes the road to the future


Wattway takes the road to the future

Founded in 1929, Colas dervives its name comes from “cold asphalt”, its world class manufacturing process for bitumen emulsion. With the Wattway system, solar panels are installed directly on to an existing road and used to supply energy to isolated areas or produce electricity to be used by local businesses or lighting for streets, urban features or buildings.

As roads are only used some 10% of the time, a surface area of 20m² is enough to cover the electricity supply of one household.  According to French energy management agency, Ademe, a one-kilometre stretch of road provides the electricity to light the streets of a town with a population of 5,000.

There are currently two 50m² test sites operating in the Vendée area. One is used to charge electrical vehicles and the other covers the electricity supply for an information panel and the distribution network. A larger test will be launched shortly in the Orne department of Normandy. The system is part of the state’s undertakings to implement government policy on energy transition.

Electric vehicles that draw their energy on the move still belong to the realm of science fiction. However, the road as a source of energy is just around the corner.

Wattway, quand la route se transforme en énergie


Wattway, quand la route se transforme en énergie

"Faisons de la route l’énergie de demain" : telle est la volonté de Colas, société née en 1929 qui tire son nom du procédé de l’émulsion de bitume Cold Asphalt (asphalte froid). Cette fois, il ne s’agit pas d’utiliser cette technique pour recouvrir les routes, mais de poser des dalles photovoltaïques (Wattway) directement sur les routes existantes afin de fournir de l’énergie dans des endroits isolés ou de produire de l’énergie qui pourra être utilisée par les commerces, les entreprises et les collectivités locales, pour l’éclairage public, le mobilier urbain et les bâtiments.

Partant du constat que les routes ne sont occupées par des véhicules que 10% du temps, Colas a mis au point des dalles dont 20m2 suffisent à alimenter un foyer. L’Ademe (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) a estimé qu’un kilomètre de route équipé de ces panneaux permet de fournir l’électricité nécessaire à l’éclairage public d’une ville de 5 000 habitants.

Pour le moment, la Vendée accueille deux sites pilotes de 50 m2 : l’un afin de permettre la recharge de véhicules électriques et l’autre pour alimenter en électricité un panneau d’information, mais aussi le réseau de distribution. Un troisième site de plus grande envergure, dans l’Orne, est en cours d’achèvement. Toutes ces expérimentations entrent dans le cadre de la politique de transition énergétique mise en place par les pouvoirs publics français.

Si les véhicules électriques directement alimentés par la route sur laquelle ils roulent relèvent encore du domaine de la science-fiction, la route comme source d’énergie, c’est pour demain !

Loïc Duval (Audi) et Romain Dumas (Porsche) évoquent les 24 Heures du Mans (vidéo)


Loïc Duval (Audi) et Romain Dumas (Porsche) évoquent les 24 Heures du Mans (vidéo)

Loïc Duval et Romain Dumas, qui totalisent 23 participations aux 24 Heures du Mans, ont deux points communs. Ils ont tous deux évolué au Japon, pendant de nombreuses années et avec beaucoup de succès pour le premier, et le temps de lancer sa carrière pour le second, dont l’éclectisme fait penser aux pilotes d’antan. Et ils vouent tous deux un véritable culte à l’épreuve mythique de l’endurance dont ils parlent avec tant de passion qu’on ne voit pas le temps passer !

Bernard Ollivier (Alpine) talks about the new road car and Le Mans (video)


Bernard Ollivier (Alpine) talks about the new road car and Le Mans (video)

During a recent Club soirée for friends of the 24 Hours of Le Mans, which took place on Thursday, October 27th in Couëron (a suburb of Nantes), Alpine Deputy Managing Director Bernard Ollivier discussed the new series car as well as the marque's past and future at the 24 Hours of Le Mans.

Bernard Ollivier (Alpine) évoque la nouvelle voiture de route et le Mans (vidéo)


Bernard Ollivier (Alpine) évoque la nouvelle voiture de route et le Mans (vidéo)

A l’occasion de la soirée du Club des amis des 24 Heures du Mans, qui s’est déroulée le jeudi 27 octobre 2016 à Couëron, dans la banlieue de Nantes, Bernard Ollivier, Directeur Général adjoint d’Alpine, a évoqué la nouvelle voiture de série, ainsi que le passé et l’avenir de la marque aux 24 Heures du Mans.

Le programme des circuits du Mans entre le 3 et le 9 octobre 2016


Le programme des circuits du Mans entre le 3 et le 9 octobre 2016

 

Des motos, des monoplaces, des motos, des Lotus et des camions au menu de cette dernière semaine d’activité sur le circuit Bugatti avant deux semaines de grands travaux qui verront le circuit Bugatti se parer d’un tout nouveau bitume. Avant cela découvrez les activités piste de la semaine  qui se terminera sous le tonnerre mécanique des 24 Heures Camions.

Demandez le programme du 3 au 9 octobre !

Lundi 3 octobre

Roulage Moto organisé par Le Mans driver

C’est la 13e et dernière date du planning 2016 pour ces roulages moto organisés dans l’année par Le Mans Driver et destinée aux motards licenciés à la FFM. Par plateau, durant des séances de 20 minutes les motos s’élancent sur le circuit Bugatti.

Mardi 4 octobre

Les pilotes de l’Autosport Académy en piste

Les monoplaces F4 à moteur de 1600 cm3 de l’Autosport Académy prennent possession du circuit Bugatti pour une journée complète de formation des espoirs du sport automobile qui disputeront fin octobre l’ultime course du championnat de France F4 dans le Var au Castellet dans le cadre du GT Tour dont une manche s’est tenue au Mans en septembre.

Une vingtaine de pilotes, Français ou étrangers âgés de 14 à 23 ans, s’aligne sur ces monoplaces préparées de façon identique par les mécaniciens en formation à la FFSA Academy. Les voitures sont tirées au sort en début de saison et garantissent l’équité entre les pilotes. Les plus grands pilotes français ont débuté par cette formation à l’instar de Jean-Eric Vergne, Romain Dumas ou encore Charles Pic. Des enfants de pilotes de renom y ont aussi suivi les traces de leurs pères tels Nicolas Prost, Aurélien Panis ou plus récemment Giuliano Alesi.

 
Mercredi 5 et jeudi 6 octobre
Stage de pilotage moto de niveau 2 avec Le Mans Driver
 
L’école de pilotage motocycliste de l'ACO, Le Mans driver, avec le concours de HONDA, s'adresse aux motards, hommes et femmes, souhaitant perfectionner leur maîtrise du deux-roues et suivre une formation complète afin d'acquérir toutes les finesses du pilotage de haut niveau sur leur moto personnelle ou sur l'une des Honda 600 CBR de Le Mans Driver.

Le stage se déroule par phases de théorie et de pratique et traite du positionnement sur la moto, des différents virages, des trajectoires, du freinage en courbe, de la ré-accélération dans les virages et du style de conduite sportive. Le tout encadré par des pro de la compétition sous la houlette de Damien Saulnier, pilote émérite et Team Manager en championnat du Monde d’endurance Moto.

Première Journée
Accueil administratif à 8 h 30 suivi d’un café lors duquel les moniteurs se présentent. A 10 heures les cours théoriques d’étude du circuit Bugatti se déroulent en salle avant d’aller découvrir la piste en safety-car avec les moniteurs. A 10h30 retour en salle pour une étude plus poussée du virage de la Chapelle (Groupe 1), et du virage Chemin aux Boeufs (Groupe 2).
Le déjeuner est pris en pris en commun et inclus dans le prix du stage
Les groupes se reforment à la reprise dès 14  heures. Le virage du Musée pour le groupe 1 et les virages des Esses Bleus pour le groupe 2. Les virages  du Garage Vert et du raccordement sont abordés à 15 h 30 pour une fin de première journée à 17 h 30.
Deuxième journée
Dès 9 heures, étude des virages du Chemin aux Bœufs, de la Chapelle, puis à 10 h30 on traite des Esses Bleus et du virage du Musée. Après la pause déjeuner, les derniers réglages se font sur le virage du Raccordement (Groupe 1)  et le  virage Garage Vert (Groupe 2) avant une étude commune du virage Dunlop pour les groupe 1 et 2 à 15 h 30.
A 16 h 30, les stagiaires sont près pour des séries de tours complets avec encadrement et caméra embarquée. A 17 h 30, il est temps de débriefer devant une petite vidéo avant la remise des diplômes et des cadeaux de fin de stage.
 
Vendredi 7 octobre
Premiers essais libres des 24 Heures Camions et Lotus Cup Europe
Après une fermeture temporaire de la piste jusqu’à 11 heures, les Lotus de la Lotus Cup Europe et les Camions des 24 Heures Camions auront le loisir de rouler en essais libres pour préparer les 24 Heures Camions  de 11 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures
 
 
Samedi 8 et dimanche 9 octobre
32e édition des 24 Heures Camions
De 8 h 35 le samedi jusqu’à 2 heures le dimanche matin et de 8 h 30 à 18 h 05, les essais  officiels et courses de la Coupe de France Camions, du championnat d’Europe Camions / FIA  et de la Lotus Cup Europe vont se succéder entrecoupées d’animations, d’un concert, d’un feu d’artifice entre autres temps forts de l’évènement. Une grande fête à vivre sur le circuit Bugatti.

 

Photo : Les Lotus de la Lotus Cup Europe entreront en piste des vendredi ( Crédit Photo Mark Anderson)

Les activités des circuits du Mans du 26 septembre au 2 octobre


Les activités des circuits du Mans du 26 septembre au 2 octobre

Les centaines de bolides de l’Historic Tour s’en sont allés, immédiatement remplacés par les motards. Lors de cette semaine placée sous le signe de l’école de pilotage  de l’ACO, Le Mans Driver, passera de la moto aux splendides bolides du Porsche Experience Center, avant deux jours de stages "proto". Dimanche sera placé sous le signe de l’effort de "fond". L’asphalte des 4, 185 km du circuit Bugatti accueillera ainsi plusieurs milliers de coureurs et coureuses à pied lors des Foulées du Bugatti.

 

Demandez le programme !

Lundi 26 septembre

Roulage Moto organisé par Le Mans driver

C’est la 12e et avant dernière journée de roulage moto organisée dans l’année par Le Mans Driver et destinée aux motards licenciés à la FFM. Par plateau, durant des séances de 20 minutes les motos s’élancent sur le circuit Bugatti à l’assaut de la courbe Dunlop.

Mardi 27 septembre

Stage de perfectionnement moto sur le circuit Bugatti organisé par Le Mans Driver

Après le roulage libre du lundi, l’école de pilotage motocycliste de l'ACO passe à la formation pour deux jours avec le concours de Damien Saulnier, piloté émérite et patron d’écurie en championnat du Monde d’Endurance. Ce stage s'adresse aux motards hommes et femmes ayant une bonne expérience circuit et souhaitant rouler sur le mythique Circuit Bugatti tout en perfectionnant leur maîtrise du deux-roues grâce aux conseils avisés de professionnels de la compétition tel que Damien Saulnier et ses pilotes tels que Baptiste Guittet.

Mercredi 28 septembre

Suite du stage de perfectionnement moto de Le Mans Driver sur le circuit Bugatti

Baptiste Guittet, champion du monde d’endurance Superstock 2014 et son coéquipier du Junior Team Suzuki Le Mans Sud, Robin Camus, vice champion de France Supersport en 2015 sont des pilotes instructeurs idéaux pour  l’école de pilotage motocycliste officielle de l’ACO. Avec ces formations de Le Mans Driver vous perfectionnerez votre positionnement sur la moto, vos trajectoires, le freinage en courbes, la ré-accélération dans les virages et le style de votre conduite sportive...Grâce à la vidéo et au conseil de votre moniteur, vous pourrez vous rendre compte de vos erreurs, et surtout de vos progrès. Ces stages peuvent s’effectuer sur une moto de l’école de pilotage, louée pour l’occasion, ou avec sa propre moto. (capacité maximale de 30 personnes)

Jeudi 29 septembre

Journée du Centre Porsche de Lorraine sur le circuit Bugatti

Le Porsche Experience Center, deuxième complexe de ce type en Europe continentale après Leipzig, fédère tous les centres Porsche français pour ce qui est des multiples activités piste que les clients de la marque peuvent se voire proposer. Le 26 septembre, la concession de Lorraine située en banlieue de Metz près de la gare Lorraine TGV, se déplace au Mans. Après  l’Alsace le 18, nous aurons aussi la Lorraine en visite sur le circuit des 24 Heures du Mans via le centre Porsche Lorraine de Metz. 

Le circuit Bugatti sera dédié au centre Porsche Lorraine pour la journée. Essais,  baptêmes et stage de pilotage de la Porsche Sport Driving School seront au menu des participants qui pourront aussi bénéficier des installations et équipements du PEC sur la piste Maison Blanche.

Vendredi 30 septembre et Samedi 1er octobre

Stages Proto « Le Mans Driver »

Les stagiaires de Le Mans Driver désireux de connaître la puissance du V8 qui anime les prototypes de l’école de pilotage de l’ACO vont être servis durant deux jours complets.

Plusieurs stages sont proposés, cela va du Baptême à la découverte du pilotage d’un prototype ressemblant à ceux des 24 Heures du Mans. Ultime étape, les stages intensifs à bord des fameux  prototypes Pescarolo de Le Mans Driver sont dispensés à bord de six prototypes dessinés pour l’endurance, aux performances proches des nouvelles LM P3. De quoi donner  le plein de sensations aux stagiaires ayant déjà effectué une demi-journée ou une journée de stage sur prototype. Quelques chevaux sont rajoutés pour l’occasion à la cartographie du moteur pour se transporter dans l’univers de la course sous les précieux conseils de pilotes-instructeurs chevronnés.

Dimanche 2 octobre

Les foulées du Bugatti

Les moteurs se tairont pour laisser passer les piétons des tribunes à la piste. Une véritable marée humaine envahi le tracé lors de cette journée exceptionnelle ou l’effort physique se passe cette fois de chevaux mécaniques sur les 4, 185 km du circuit Bugatti. Le site est  aménagé pour disputer les différentes courses. Course féminine au profit d’une association, marathon par équipe ou course des enfants sur 500 mètres. L’occasion aussi de fouler le mythique circuit lors de cette trève mécanique dominicale exceptionnelle. Dans moins d'une semaine ce seront les mastodontes des 24 Heures Camions de plus de 5,5 tonnes qui avaleront la ligne droite des stands à 160 km/h, quel contraste ! Mais ça c'est pour la semaine prochaine, ne grillons pas les étapes et laissons les marathoniens en découdre tranquillement ce dimanche 2 octobre.

 

De lundi à samedi, le circuit Bugatti sera sous la surveillance du dispositif de sécurité habituel comprenant un médecin,  des infirmiers et un ambulancier prêts à intervenir sous les ordres du chef de piste. Les Foulées du Bugatti auront leur propre organisation  et dispositif médical.

Le programme des circuits du Mans entre le 19 au 25 septembre 2016


Le programme des circuits du Mans entre le 19 au 25 septembre 2016

Après le GT Tour et les 24 Heures Karting, l’enceinte des circuits du Mans s’apprête à vibrer de nouveau au diapason des mécaniques anciennes pour ce qui constitue la nouveauté du calendrier ACO  2016 : le Championnat de France Historique des circuits FFSA, surnommé  Historic Tour qui marque sont avant dernière étape au Mans du 23 au 25 septembre. Les membres ACO collectionneurs auront initié cette boucle historique le lundi lors de la deuxième journée des roulages collectionneurs.

 

Demandez le programme de la semaine !

Lundi 19 septembre

Les roulages collectionneurs

La deuxième journée de roulages collectionneurs de l’année  permet aux membres ACO de rouler avec leur véhicule de collection de plus de 30 ans ou un modèle plus récent de prestige. Une journée conviviale où chaque participant peut emmener un passager en piste et vivre une expérience exceptionnelle sur le circuit Bugatti. Quatre séances de roulage de 20 minutes par plateau de poids est au programme. La troisième et dernière journée de l’année consacrée à ces roulages collectionneurs aura lieu en novembre

Mardi 20 septembre

Roulage Moto organisé par Le Mans driver

C’est la 11e des treize journées de roulage moto organisée dans l’année par Le Mans Driver et destinée aux motards licenciés à la FFM. Par plateau, durant des séances de 20 minutes les motos s’élancent sur le circuit Bugatti.

 

Mercredi 21 Septembre

Roulage libre avec l’école de pilotage H2S

L’école de pilotage H2S, structure du Tarn chère à Cyril Huvier, Dominique Sarron et David Sciberras investit le circuit Bugatti avec ses formateurs. Des noms faisant référence à un palmarès impressionnant tant en endurance qu’en moto de vitesse. Ce roulage propose un nombre limité de pilotes en piste et cinq séances de 20 à 25 minutes pour quatre groupes de niveau. Les stands peuvent être loués et des coachs sont à disposition pour tous conseils.

 

Jeudi 22 septembre

Stage Le Mans Driver en prototype école Pescarolo

Les six prototypes sont de retour sur le circuit Bugatti pour un stage permettant de vivre en pilote les sensations d’un coureur des 24 Heures du Mans ou presque. Ce prototype ouvert, à la puissance modulable selon le type de stage désiré vous fait entrer dans l’univers des voitures bénéficiant d’appuis aérodynamique et se rapproche indéniablement des actuelles LM P3 voire des LM P2 des 24 Heures du Mans en terme de pilotage. La formation est assurée par les pilotes émérites et chevronnés de Le Mans Driver dont font partie  Christophe Tinseau, Vincent Capillaire, Jean-Bernard Bouvet …

 

Vendredi 23 septembre

Championnat de France Historique des circuits FFSA :  les VHC entrent en piste

Les essais privés à destination des concurrents de l’Historic Tour qui souhaitent se jauger avant le début officiel des hostilités se dérouleront  par séances de 20 à 25 minutes. Se succéderont le matin les véhicules historiques de collection suivant :  les Berlines- GT- Protos,  les monoplaces, les Berlines et GT, les GT Classic, les SportsProtos Cup et Trophée Lotus, Le trophée F3 Classic – Formule Renault Classic- F3 1000cc, et enfin les bolides de la  Legend Cars Cup.

L’après-midi, les Maxi 1000 et HTCC Groupe 1, les Formule Ford Historic et Formule Ford Kent, et enfin les Saloon Car et GT Tourisme ASAVE, toujours en essais privés avant les premiers essais qualificatifs et les briefings des différentes catégories qui décernent 2 titres de champion de France et 12 trophées

 

Samedi 24 septembre

 L’Historic Tour en mode course

La fin des essais qualificatifs se déroule le matin. L’après midi les premières courses  allant de 11 à 13 tours se disputent en rafales de 20 à 25 minutes. 9 courses sont au programme du samedi après-midi. Trophée F3 Classic, Maxi 1000, Legend Car Cup A, Formule Renault Classic avec F3 de 1000cc, Trophée Lotus, SportProtos Cup HTCC/ Le groupe 1, Challenge Ford Historic et legend Car Cup B sont au menu des courses.  La pause méridienne est l’occasion de voir des baptêmes de piste. L’entrée des spectateurs est gratuite. Pour les paddocks un droit d’entrée de 20 euros est demandé

 

Dimanche 25 septembre

L’Historic Tour  fait le plein de course et parade

En plus d’un festival de courses de 25 minutes disputées sur 11 à 15 tours selon les voitures, la Legend Car Cup réunira les ses deux plateaux de la veille sur une même épreuve en jouant les prolongations lors d'une petite course d' endurance de 40 minutes. Au total sur la journée,14 courses sont au programme sans compter la parade des clubs de 13 h05 à 13 h 25. La journée se terminera sur une course de 30 minutes des GT Classic.

 

Encore une semaine bien remplie sur les circuits du Mans qui bénéficient en permanence pendant les activités piste du dispositif médical et du chef de piste. Du côté circuit de Maison Blanche, l’activité de la Porsche Sport Driving School opérée par Le Mans Driver n’est pas en reste.

Track days in Le Mans this week, 12-18 September


Track days in Le Mans this week, 12-18 September

The effervescence of the GT Tour will hardly have died down before the world of karting sets up camp at the 24 Hours of Le Mans circuit. The new OK engine vehicles will be testing out the CIK track so the other karting tracks can be used for leisure purposes. Meanwhile, just opposite, the action will be hotting up on the Bugatti. Bikes take over the track for four days and then hand over to the Porsche Sport Driving School. The Porsche trainers will then leave the way clear for the Pescarolo prototype track days but the Porsches will be back out on Sunday.

This week’s schedule, day by day:

Monday 12 September

Ligue Motocycliste Régionale des Pays de la Loire - Bikers speed track day  

This is the league’s second track day of the year, to enable local members who don’t have a Pass-Circuit licence to have experience riding on a track.

There will be four 20-minute sessions for each group (of 40 drivers).

Groups 1 and 3 are for drivers with lap times of 2:02 and 2 and 4 are for those who regularly clock sub 2:02 laps.

Machines of less than 500cc are not admitted. Participants usually include Superbike and Promosport competitors as well as club members eager to experience the Bugatti track. There are 7 spaces remaining (out of a total 160). NB registrations last updated on Friday 9 September.

Tuesday 13 September and Wednesday 14 September

No Limits Trackdays

The British motorcycle training centre No Limits Trackdays takes over the Bugatti for two full days this week.

The UK-based outfit offers experience on famous tracks such as Caldwell Park, Mallory Park, Silverstone, Brands Hatch, Donington Park, Rockingham, Anglesey, Oulton Park and Snetterton and of course, the Bugatti track in Le Mans. More and more British teams take part in the motorcycle 24 Hours, among them Honda Racing and Jackson Racing, and competitors in the famous Ile of Mann Tourist Trophy are always willing to test their skills at Le Mans in the Grand Prix de France and the 24-hour race.

The two-day course comprises seven 20-minute sessions for each group. Noise limit is 102 decibels.

Thursday 15 September

Team Blat’s track day

Thursday sees more motorcycling with Team Blat’s fun track days for beginners. As always, safety is paramount and riders must have the correct equipment. As track marshals, the Blateau family members are very knowledgeable when it comes to rules. They are expecting 160 drivers on Thursday 15 September. A full leather 1-piece or 2-piece race suit, leather racing boots and gloves, approved safety helmet and back protector are required. Clothing and equipment will be thoroughly checked on the day. Requirements apply to all groups.

Friday 16 September

Porsche Sport Driving School Track Day

On Friday 16 September, Porsche Sport Driving Schoool trainees will be able to experience the thrill of driving at Le Mans. In a competition car, trainees perfect their braking technique and racing line.

Each trainee has the benefit of one-to-one tuition. Top-level trainees get to drive a Porsche GT3 RS.

Saturday 17 September

Le Mans Driver intensive prototype course

While the karting stars line up for their 24-hour marathon and the Porsche driving school trainees exert their talents on Maison Blanche, the Le Mans Driver pupils will be sampling the delights of the V8-powered prototypes provided by the ACO driving school.

On Saturday 17 September the new intensive training course uses the Le Mans Drivers’ famous Pescarolo prototypes. Trainees are sure to love driving one of the six machines, designed for endurance and similar to LM P3s in terms of performance. Having received expert tuition from the experienced instructors, participants will be able to drive at full race power.

Sunday 18 September

Strasbourg Porsche centre takes over the Bugatti

The Porsche Experience Centre is the second of its sort after Leipzig and acts as headquarters for all French centres as far as track activity is concerned. On 18 September, the French Porsche centre with the best German accent will be visiting Le Mans. 

The Bugatti track will be home to the Strasbourg Porsche centre for a track day, tests and tuition.

Strict safety procedures are followed throughout the week, with track marshals on site when necessary. The procedure includes on-site medical assistance and supervision by a track manager.

Les activités "piste" des circuits du Mans du 12 au 18 septembre


Les activités "piste" des circuits du Mans du 12 au 18 septembre

Après la grande "caravane" du GT Tour, celle des 24 Heures Karting CIK-FIA va investir le site du circuit des 24 Heures du Mans pour un nouveau temps fort de la saison sportive de l’ACO. Pendant que les nouveaux kartings de compétition à moteur OK se roderont sur la piste CIK  tout en laissant les amateurs de karting loisir se jauger sur les autres circuits du complexe de karting, côté circuit Bugatti l’activité sera là-aussi intense. Les motos feront le plein des paddocks durant quatre jours avant de céder la place à la Porsche Sport Driving School. Animées par le Mans Driver, l’école de pilotage de l’ACO, les Porsche de la PSDS s'éclipseront le samedi, laissant les Protos Pescarolo en piste pour un stage intensif avant de revenir au sein d'une journée  dédiée au Centre Porsche de Strasbourg le dimanche.

Demandez le programme  de cette semaine intense du 12 au 18 septembre !

Lundi 12 septembre

Journée de roulage « vitesse »  de la Ligue Motocycliste Régionale des Pays de la Loire  

Cette journée,  la deuxième de l’année opérée par la Ligue des Pays de la Loire permet majoritairement aux licenciés dans la ligue des pays de la Loire ainsi que les pilotes appartenant à un club de la ligue et n'ayant pas de licence avec un PASS-CIRCUIT délivré par la FFM de venir rouler avec leur machine.

Quatre se\u0301ances de 20 minutes chacune sont au programme pour chaque série classée par niveau (40 pilotes maxi par série) :

Les séries 1 et 3 pour les pilotes dont les chronos moyens sont supe\u0301rieurs a\u0300 2 ’02 au tour, les séries 2 et 4 étant pour ceux et celles qui roulent régulièrement sous cette barre chronométrique de 2’02 au tour.

Les machines de moins de 500cc ne sont pas admises.Traditionnellement on retrouve en piste des participants du championnat de France Superbike, ou aux Coupes de France Promosport mais aussi bon nombre de motards engagés dans les différents championnats de vitesse français ou simples licenciés en quête d’un grand moment sur le circuit Bugatti. Il ne restait que 7 places disponibles sur les 160 possibles au pointage du vendredi 9 septembre.
 

Mardi 13 septembre et mercredi 14 septembre

Les No Limits Trackdays,  la version anglaise des roulages motos.

L’équipe Anglaise No Limits Trackdays prend les clés du circuit Bugatti pour deux journées complètes.

Avec ses nombreux instructeurs, la structure anglaise qui a pour terrain de prédilection les fameuses pistes anglaises de Caldwell Park, Mallory Park, Silverstone, Brands Hatch, Donington Park, Rockingham, Anglesey, Oulton Park ou encore  Snetterton,  ne raterait pour rien au monde le rendez-vous du Mans sur le circuit Bugatti. Rappelons que les équipes anglaises sont de plus en plus nombreuses notamment lors des 24 Heures Motos ( Honda Racing, Jackson Racing…) et que les stars et adeptes du fameux Tourist Trophy de l’ile de Mann ne se font pas prier pour découvrir le frisson du Mans capitale européenne de la moto lors du Grand Prix de France Moto GP en vitesse et pendant les 24 Heures Motos pour l’endurance.

7 sessions de 20 minutes par série et par jour sont prévues pendant ces deux journées No Limits Trackdays. A noter que le niveau sonore maximal admissible pour les machines est de 102 décibels.

Jeudi 15  septembre

Journée de roulage moto du Team Blat’s Organisation

On continue sur deux roues avec la famille Blateau et son association affiliée FFM et agréée  Jeunesse et Sport qui opère sur la région pour des journées de roulage conviviales et rodées ouvertes aux débutants. Tous doivent se soumettre au port d’un équipement réglementé. La famille Blateau connaît bien le sujet pour officier, en parallèle des roulages de Team Blat ‘s organisation, en tant que commissaire de piste. 160 pilotes d’un jour sont attendus sur le circuit Bugatti le jeudi 15 septembre pour ce roulage. Tenue minimale exigée: combinaison cuir racing obligatoire (1 ou 2 pièces), bottes cuir obligatoire (racing de préférence), gants cuir obligatoire (racing de préférence), dorsale homologuée et casque intégral homologué obligatoires… Un contrôle minutieux des tenues est effectué avant d’entrer en piste que ce soit pour les groupes "Débutants" ou les groupes « Découverte »

Vendredi 16 septembre

Track Day de la "Porsche Sport Driving School"

C’est l’une des expériences « frisson » des circuits du Mans que vivront les stagiaires de la Porsche Sport Driving School installée au Mans depuis 2011 et dorénavant hébergée au sein du Porsche Experience Center inauguré en 2015. Au volant d'une voiture véritablement inspirée de la compétition, les stagiaires  perfectionnent les techniques de freinage et optimisent leurs trajectoires.

L’accompagnement est individuel et personnalisé avec un instructeur dédié. Cinq types de stages sont au menu. Le plus poussé se fait au volant d’une Porsche GT3 RS.

Samedi  17 septembre

Stage intensif Proto « Le Mans Driver »

Pendant que les « As » du karting se lanceront pour 24 heures de compétition et que le circuit de Maison Blanche vibrera au son des Porsche PSDS, les stagiaires de Le Mans Driver pourront gouter à la puissance du V8 qui anime les prototypes de l’école de pilotage de l’ACO.

Un nouveau stage intensif est ainsi programmé à bord des fameux  prototypes Pescarolo de Le Mans Driver, le samedi 17 septembre. Les six prototypes dessinés pour l’endurance, aux performances proches des nouvelles LM P3, donneront le plein de sensations aux stagiaires ayant déjà effectué une demi-journée ou une journée de stage sur prototype. Quelques chevaux sont rajoutés pour l’occasion à la cartographie du moteur pour se transporter dans l’univers de la course sous les précieux conseils de pilotes-instructeurs chevronnés.

Dimanche 18 septembre

Journée du Centre Porsche Strasbourg sur le circuit Bugatti

Le Porsche Experience Center est le deuxième complexe de ce type en Europe continentale après Leipzig et fédère tous les centres français pour ce qui est des multiples activités piste que les clients de la marque peuvent se voire proposer. Le 18 septembre, la plus germanophone des concessions françaises se déplace au Mans puisque l’Alsace sera à l’honneur via le centre Porsche Strasbourg. 

Le circuit Bugatti sera dédié au centre Porsche Strasbourg pour la journée. Essais,  baptêmes et stage de pilotage seront au menu des participants qui seront garés sur la piste Maison Blanche.

 

Précisons que le circuit Bugatti sera sous la surveillance et la bienveillance des commissaires de piste toute la semaine, hormis le samedi 17 septembre pendant le stage Proto Intensif. Le dispositif de sécurité habituel comprenant un médecin,  des infirmiers et un ambulancier prêts à intervenir sous les ordres du chef de piste est lui toujours opérationnel.

It's back to school time in Le Mans - See what's lined up for the coming weeks!


It's back to school time in Le Mans - See what's lined up for the coming weeks!

Between 5 and 9 September, there are driving courses and tests lined up on the Bugatti and Maison Blanche tracks in anticipation of the FFSA championship, the GT tour, the Caterham cup, Renault Clio Cup, Peugeot RCZ Racing Cup, Porsche Carrera Cup and the F4 championship.

The Bugatti track is monitored by an experienced track manager who ensures motorcyclists and racing drivers can practice their sport safely. A doctor, nurse and an ambulance are always present, ready to act during the circuit’s opening hours (9-12am and 2-6pm.

 

Here’s what’s on!

 

Monday 5 September

Beginner biker’s course, Maison Blanche

Intermediate biker’s course, Bugatti track

 

Tuesday 6 September

Intermediate biker’s course, Bugatti track

These courses are run by experienced instructors. The ACO academy’s team of trainers includes Baptiste Guittet, world Superstock champion 2014 and his teammate from Junior Team Suzuki Le Mans Sud, Robin Camus, vice champion of Supersport in 2015. The courses are very hands on, although there is also some theory included. Riders use the school’s bikes or bring their own. (30 riders max.)

 

Wednesday 7 September

Track day

The BMC/Michelin Power Days is open to all bikers who wish to improve their techniques in track conditions. Well-known French instructors William Costes, Guillaume Dietrich, Regis Laconi, Alex Vieira and Fabien Foret give participants the benefit of their experience. Riders can also try riding a Ducati 959 Panigale and 1299 Panigale during the BMC Moto track day.

Thursday 8 September

Le Mans Driver prototype experience

The ultimate driving course: a day in a Pescarolo prototype. Take the wheel of one of the six endurance prototypes, very similar to today’s LM P3 cars and experience the Bugatti track at its best. This course is open to drivers who have already completed at least a half-day course in a prototype. Get ready to unleash the power of your prototype and apply the techniques with expert tuition from race-hardened instructors. As a Le Mans Driver trainee, you get to drive a prototype at full power around the 4.158km of the Bugatti track.

 

Friday 9 September

Autosport Academy

The star drivers of the future, the trainees of the Autosport Academy take over the track to practice for the fifth and penultimate round in the F4 championship, part of the GT Tour.

Some two dozen drivers aged between 14 and 23 take the wheel of single-seaters, all with identical set-ups, prepared by the trainee mechanics at the FFSA Academy. Several well-known French racing drivers began as trainees of the academy, namely Jean-Eric Vergne, Romain Dumas and Charles Pic. The academy has even coached two generations of drivers, with Nicolas Prost, Aurélien Panis and Guiliano Alesi all following in their fathers’ footsteps. This year’s star is Chinese driver Ye Yifei.

 

Saturday 10 and Sunday 11 September

Here comes the GT Tour!

Team equipment will start arriving on Wednesday and by Thursday, the GT Tour will have well and truly taken possession of the Le Mans 24 hours’ paddocks. The first briefing session is on Friday but track actions begins at 8.30am on Saturday with the Caterham Cup qualifiers.

The FFSA championship is coming to Le Mans for the fourth year running and there’s a jam-packed schedule for the weekend, with no less than 14 races to watch, as well as the practice and qualifying sessions.

The Caterham, Caterham Academy, Renault Clio Cup, Porsche Carrera Cup and Peugeot RCZ Racing Cup competitors will run two 30-minute races each, all on Sunday, apart from the Caterham Academy. The F4 competition is comprised of four 20-minute races, two on each day.

Free entry for all. Bring the whole family for a day of fun!

 

C'est aussi la rentrée sur les circuits du Mans - Découvrez le programme !


C'est aussi la rentrée sur les circuits du Mans - Découvrez le programme !

Du 5 au 9 septembre, que ce soit sur deux ou quatre roues, le circuit Bugatti et le circuit de Maison Blanche vont voir se succéder des stages de pilotages, des roulages et des essais avant l’arrivée du Championnat de France FFSA des circuits, le fameux GT Tour et ses courses de Coupe Catheram, Renault Clio Cup, Peugeot RCZ Racing Cup, Porsche Carrera Cup sans oublier le championnat de France F4 .

Durant toute la semaine le circuit Bugatti est géré par un chef de piste qui dispose de tous les moyens de sécurité alloués pour la pratique du sport automobile et motocycliste. Un docteur, un infirmier et un ambulancier sont présents en permanence sous les ordres du chef de piste, pendant l’ouverture du circuit de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, les horaires traditionnels d'ouverture de la piste en dehors des épreuves.

 

Demandez le programme !

 

Lundi 5 septembre

Stage de découverte moto Maison Blanche

Stage de perfectionnement moto sur le circuit Bugatti

 

Mardi 6 septembre

Stage de perfectionnement moto sur le circuit Bugatti
 

Ces stages sont dispensés par une équipe de formateurs chevronnés. Jugez plutôt : Baptiste Guittet, champion du monde d’endurance Superstock 2014 et son coéquipier du Junior Team Suzuki Le Mans Sud, Robin Camus, vice champion de France Supersport en 2015, font partie des pilotes instructeurs de l’école de pilotage moto officielle de l’ACO, Le Mans Driver qui dispense ces formations. Beaucoup de pratique et quelques passages en salle pour la théorie sont au menu des stages qui peuvent s’effectuer sur une moto de l’école de pilotage, louée pour l’occasion, ou avec sa propre moto. ( capacité maximale de 30 personnes)

 

Mercredi 7 septembre

Journée de roulage

Le circuit accueille accueillera la BMC /Michelin Power Days qui dispense un programme d’entraînement ouvert à tous les motards souhaitant participer à des séances de roulages sur circuit au sein d’une structure encadrée. Les noms des éducateurs, William Costes, Guillaume Dietrich, Regis Laconi, Alex Vieira ou encore Fabien Foret, vous parleront certainement. Les participants ont aussi l’occasion d’essayer les Ducati 959 Panigale et 1299 Panigale lors de cette journée où le circuit est mis à disposition de l’équipe BMC Moto.
 

Jeudi 8 septembre

Stage intensif Proto « Le Mans Driver »

C’est le summum des stages dans les fameux  prototypes Pescarolo de Le Mans Driver. Avec ses six prototypes dessinés pour l’endurance et aux performances proches des nouvelles LM P3, Le Mans driver offre à ses stagiaires des sensations uniques sur le circuit Bugatti. Ce stage accessible aux personnes ayant déjà effectué une demi-journée sur prototype ou une journée, voit la puissance du prototype augmentée. Quelques chevaux rajoutés à la cartographie du moteur qui vous amènent dans l’univers de la course sous les précieux conseils de pilotes-instructeurs chevronnés. Les stagiaires de Le Mans Driver pourront avaler les 4,185 km du circuit Bugatti à pleine charge.

 

Vendredi 9 septembre

Autosport Académy

Les F4 de l’Autosport Académy prennent possession de la piste pour une journée complète de formation des jeunes loups du sport automobile qui disputeront dans la foulée les épreuves de la cinquième et avant dernière manche du championnat de France F4 auquel il participent majoritairement dans le cadre du GT Tour.

Une vingtaine de pilotes, Français et étrangers et âgés de 14 à 23 ans, s’aligne sur des monoplaces préparées de façon identique par les mécaniciens en formation à la FFSA Academy et tirées au sort en début de saison, les voitures garantissent l’équité entre les pilotes. Les plus grands pilotes français ont débuté par cette formation à l’instar de Jean-Eric Vergne, Romain Dumas ou encore Charles Pic. Des enfants de pilotes de renom y ont aussi suivi les traces de leurs pères tels Nicolas Prost, Aurélien Panis ou plus récemment Giuliano Alesi. Cette année, c’est un pilote chinois, Ye Yifei qui domine  la discipline.

 

Samedi 10 et Dimanche 11 septembre

Le festival du GT Tour entre en piste

 

Les premières structures sont attendues dès mercredi, et dès jeudi l’ensemble des concurrents du GT Tour investira les paddocks du circuit des 24 Heures. Premier briefing dès vendredi mais pour l’action en piste il faudra attendre samedi à 8 h 30 pour les essais qualificatifs de la coupe Catheram.

Le championnat de France FFSA des circuits fait donc escale au Mans pour la quatrième année de suite et un copieux menu attend les concurrents comme le public puisque 14 courses sont au programme en plus des séances qualificatives et libres de chaque plateau.

Les concurrents des coupes Catheram, Catheram Académy, Renault Clio Cup, Porsche Carrera Cup et Peugeot RCZ Racing Cup disputeront chacuns deux courses de 30 minutes regroupées le dimanche  sauf pour la Catheram Academy. Les pensionnaires du Championnat de France F4 disputeront 4 courses de 20 minutes, deux par jour.

A noter que pour cet évènement convivial à vivre en famille l'entrée sur le circuit sera gratuite.

Henri Pescarolo au Mans (6) - 1993-2011, l'éleveur de champions


Henri Pescarolo au Mans (6) - 1993-2011, l'éleveur de champions

Cette ultime phase de la carrière d'Henri Pescarolo n'est pas sans rappeler l'aventure de Matra au Mans et en endurance (1966-1974) : éclosion d'une génération entière de pilotes et fidélité longue durée à un constructeur.

Après Jean Rondeau en 1976 et 77, puis de 1979 à 1983, Henri Pescarolo pilote aux 24 Heures à sept reprises (de 1992 à 1999) les châssis d'un autre constructeur manceau : Yves Courage. "La différence entre Yves Courage et Jean Rondeau était qu'Yves n'avait pas envie à long terme de conduire ses propres voitures, même s'il l'a fait lors des premières années de ses activités de constructeur, raconte Henri Pescarolo. L'approche d'Yves était de faire courir et gagner ses voitures avec des pilotes pros au volant."

De 1995 à 1999, l'homme au casque vert est un jeune quinquagénaire constant, et les Courage qu'il pilote sont toujours fiables. Il reçoit ainsi à quatre reprises le drapeau à damier (septième en 1996 et 1997, seizième en 1998, neuvième en 1999). A cette époque, Henri Pescarolo favorise l'éclosion des jeunes talents issus de la Filière (le programme de détection des jeunes talents internationaux mise en place par la compagnie pétrolière Elf) avant de devenir patron d'écurie après sa 33e et dernière participation en tant que pilote, en 1999. "Les choses se sont faites au fur et à mesure. Quand j'étais pilote, je n'ai jamais eu l'intention de créer une écurie et encore moins une filière ! Le pétrolier Elf a eu cette idée formidable, il m'a proposé d'être le directeur sportif de la Filière et cela m'a passionné. J'ai ainsi constitué des équipages où j'avais deux jeunes pilotes de la Filière comme équipiers. Puis j'ai lancé ma propre écurie lorsque Elf a été racheté par Total."

Aujourd'hui, le palmarès aux 24 Heures du Mans des pilotes français passés dans l'équipe d'Henri Pescarolo a fière allure. Citons notamment Benoît Tréluyer (triple vainqueur avec Audi en 2011, 2012 et 2014), Romain Dumas (vainqueur en 2010 avec Audi et détenteur depuis lors du record de la distance aux 24 Heures), Stéphane Sarrazin (trois pole positions consécutives en 2007, 2008 et 2009), Sébastien Bourdais (pole position en 2010 avec Peugeot)... "Il y a eu aussi le Suisse Marcel Fässler (coéquipier de Tréluyer lors de ses trois victoires, ndla), et beaucoup d'autres, comme l'Américain Patrick Long (coéquipier du pilote comédien Patrick Dempsey en 2013, 2014 et 2015, ndla), qui est aujourd'hui un excellent pilote d'usine Porsche aux Etats-Unis. Le point commun entre des gens comme Benoît Tréluyer ou Romain Dumas, c'est d'avoir été recrutés comme pilotes d'usine (respectivement par Audi et Porsche, ndla) après être passés dans mon écurie. Ce fut la concrétisation de tous les programmes que nous avions construits avec Elf, car je croyais énormément en Benoît, en Romain et en Marcel. Aujourd'hui, je suis donc très heureux de les voir au volant des meilleurs prototypes en Championnat du Monde d'Endurance."

Voila, en quelque sorte, une belle manière pour Henri Pescarolo de boucler la boucle dans l'histoire du sport automobile français : pionnier du renouveau de ce milieu dans les années 1960 avec les Beltoise, Cevert et autres Jabouille, puis acteur majeur de son renouvellement !


Cliquez sur les liens ci-dessous pour retrouver les épisodes précédents de cette saga :

Episode 1 : 1966-1967, la découverte

Episode 2 : 1968-1969, l'exploit et l'accident

Episode 3 : 1970-1974, en route vers la victoire

Episode 4 : 1975-1984, entre Rondeau et Porsche

Episode 5 : 1985-1992, au fil des 24 Heures et de l'amitié

Henri Pescarolo au Mans (4) - 1975-1984, entre Rondeau et Porsche


Henri Pescarolo au Mans (4) - 1975-1984, entre Rondeau et Porsche

Après ses trois victoires consécutives avec Matra de 1972 à 1974, puis un intermède chez Ligier en 1975 (abandon), Henri Pescarolo devient l'un des piliers de la grande aventure de Jean Rondeau. De 1976 à 1983, il prend à sept reprises le départ des 24 Heures du Mans au volant d'un prototype du constructeur sarthois. "Jean était quelqu'un de très passionné, raconte Pescarolo. Sa volonté de gagner n'avait effectivement rien à envier à celle que j'avais connue avec Jean-Luc Lagardère chez Matra, mais sa motivation était différente, et même plutôt nouvelle : il a décidé de construire lui-même ses voitures parce qu'il ne parvenait plus à en trouver qui lui convenaient. Il avait une personnalité très attachante, nous avons eu ensemble des rapports très proches et très profonds."

La volonté de Jean Rondeau sera finalement récompensée en 1980. Associé à Jean-Pierre Jaussaud, il devient le seul pilote-constructeur vainqueur au Mans. Si Henri Pescarol ne termine qu'à deux reprises les 24 Heures pendant cette période (huitième en 1976 et dixième en 1979), le souvenir de Jean Rondeau, prématurément disparu dans un accident de la route en 1985, reste vivace : "Avec Jean, ce fut une très belle aventure, avec de très beaux résultats, nous avons même failli être Champions du Monde face à Porsche en 1982."

En 1977 et 1978, Henri Pescarolo fait deux infidélités à Jean Rondeau, en tant que pilote d'usine Porsche. Et c'est avec un prototype du constructeur allemand qu'il retrouve la plus haute marche du podium, en 1984. 

Pour l'occasion, il écrit un beau chapitre de l'histoire sarthoise, en offrant sa première victoire à Reinhold Joest, devenu aujourd'hui, grâce à son partenariat avec Audi, le propriétaire d'écurie ayant engrangé le plus de victoires au Mans, avec quinze succès. "Reinhold est quelqu'un que j'ai toujours beaucoup apprécié,explique Henri Pescarolo. Je l'ai d'abord connu en tant que pilote, et j'ai suivi son parcours lorsqu'il est devenu patron d'écurie. Grâce à Moet & Chandon, le partenaire de mes aventures aéronautiques, j'ai obtenu un budget et je l'ai contacté, parce qu'il disposait d'une Porsche 956, la voiture qui avait les plus grandes chances de gagner à nouveau au Mans. Je suis donc pour la circonstance devenu un pilote payant, car le budget qu'il fallait amener était assez conséquent (un "pilote payant" doit apporter un budget pour courir, soit en démarchant des partenaires, soit en investissant ses propres fonds s'il dispose d'une fortune personnelle, ndla). Je me suis retrouvé au sein d'une écurie très compétente, en compagnie de Klaus Ludwig, un coéquipier qui marchait comme un avion ! Nous avons gagné la course après une belle remontée consécutive à un problème de pompe à essence. Ce fut superbe, nous avons roulé à fond pendant toute la course pour rattraper le temps perdu."

Le dimanche 17 juin 1984, Henri Pescarolo devient le premier pilote français à remporter quatre victoires aux 24 Heures du Mans. Mais la saga mancelle de l'homme au casque vert est loin d'être terminée... Rendez-vous au prochain épisode !


Cliquez sur les liens ci-dessous pour retrouver les épisodes précédents de cette saga :

Episode 1 : 1966-1967, la découverte

Episode 2 : 1968-1969, l'exploit et l'accident

Episode 3 : 1970-1974, en route vers la victoire

Henri Pescarolo and Le Mans (4) - 1975-1984, from Rondeau to Porsche


Henri Pescarolo and Le Mans (4) - 1975-1984, from Rondeau to Porsche

After three straight wins with Matra between 1972 and 1974, and an outing with Ligier in 1975 (did not finish), Henri Pescarolo became one of the mainstays of Jean Rondeau’s great Le Mans campaign, lining up at the 24 Hours of Le Mans in one of the local constructor’s prototypes seven times from 1976 to 1983. "Jean was incredibly passionate,” Pescarolo tells us. “His determination to win was just as strong as Jean-Luc Lagardère’s at Matra. But his motivation was different, pretty singular in fact: he had decided to build his own cars because he couldn't find one to suit him. He was extremely likeable and we had a strong, very close friendship."

Jean Rondeau's resolve was finally rewarded in 1980. Partnered by Jean-Pierre Jaussaud, he became the only driver-cum-constructor to win Le Mans. Although Pescarolo only saw the chequered flag twice at the 24 Hours over this period (finishing eighth in 1976 and tenth in 1979), he has some very fond memories of Rondeau, who tragically lost his life in a road accident in 1985: "It was such a fantastic experience working with Jean. We achieved some great results and even came close to snatching the title from Porsche in 1982.”

In 1977 and 1978, Henri Pescarolo switched loyalties, quitting Rondeau to race as a Porsche works driver. Later in 1984, he stepped back up to the top of the podium after clinching victory in one of the German manufacturer’s prototypes. 

That race was also one of the finest chapters in the history of Le Mans as it marked the first win for Reinhold Joest, now partnered with Audi and owner of the most successful Le Mans team ever, with fifteen victories. "I’ve always really liked Reinhold,” says Pescarolo. “He was a driver when I first met him and I kept an eye on him when he became team owner. Moet & Chandon, who partnered me in my flying ventures, granted me the funds and I contacted Joest because he had the chance of a Porsche 956, the car with the greatest chance of winning again at Mans. It meant I became a paying driver that year because we needed a pretty hefty budget. [A “paying driver” has to have the money to race, either raising it from sponsors or by investing their own cash if they are wealthy enough]. I found myself part of a highly competent outfit with Klaus Ludwig as my teammate – he was as fast and as efficient as a plane! We finished first, fighting our way back to the front after fuel pump issues. It was superb, we had driven flat out the whole race to make up for the lost time.”

On Sunday 17 June 1984, Pescarolo became the first French driver to collect a fourth win at the 24 Hours of Le Mans. Yet the Le Mans saga for our man in the green helmet was far from over... as you will see in the next instalment!


Previous episodes in the saga:

Part 1: 1966-1967, the discovery

Part 2: 1968-1969, the exploit and the accident

Part 3: 1970-1974, en route for victory

Henri Pescarolo au Mans (3) - 1970-1974, en route vers la victoire


Henri Pescarolo au Mans (3) - 1970-1974, en route vers la victoire

Après son accident de 1969, Henri Pescarolo est de retour au Mans pour une longue histoire et trente participations consécutives en tant que pilote, avant de devenir propriétaire d'écurie et "éleveur de champions."

Mais pour l'heure, la course mythique se refuse obstinément à lui. Les éditions 1970 et 1971 s'achèvent une nouvelle fois sur des abandons, dans les deux cas sur un problème moteur. Pire encore, à la suite de sa débâcle mancelle en 1970 (aucune des trois voitures engagées ne termine la course), Matra n'engage qu'une voiture l'année suivante et Henri Pescarolo se voit momentanément congédié par Jean-Luc Lagardère, patron du programme compétition. Le pilote français participe bien aux 24 Heures 1971, mais au volant d'un prototype Ferrari 512.

En 1972, Matra semble enfin avoir trouvé la bonne recette technique et humaine pour atteindre l'objectif de victoire fixé depuis 1966 par Jean-Luc Lagardère, qui rappelle Henri Pescarolo : "Cette année-là, lorsque je suis revenu chez Matra pour gagner, on m'a imposé un coéquipier en la personne de Graham Hill." Le pilote britannique affiche l'un des plus beaux palmarès de l'histoire du sport automobile, avec notamment cinq victoires au Grand Prix de Monaco. "C'était une véritable légende, il avait été Champion du Monde en Formule 1 (en 1962 et 1968, ndla) et vainqueur des 500 miles d'Indianapolis (en 1966), confirme Henri Pescarolo. Compte tenu de son âge (Graham Hill avait alors 43 ans), je pensais qu'il ne serait pas disposé à prendre des risques. Or non seulement j'ai découvert un personnage hors du commun, mais c'est lui qui a fait la différence pour la victoire, sous la pluie, pendant la nuit !" Après la chevauchée nocturne de 1968 sans essuie-glace (voir le deuxième épisode de cette saga), la pluie devient, quatre ans plus tard, l'alliée d'Henri Pescarolo. C'est sa première victoire sarthoise, à l'issue d'un beau duel avec la voiture soeur de François Cevert et Howden Ganley.

En 1973, Henri Pescarolo accueille un nouveau coéquipier, Gérard Larrousse : "Gérard et moi avons été tout de suite sur la même longueur d'onde. Comme moi, il montait dans la voiture pour gagner et non pour tirer la couverture à lui. Par exemple, lorsqu'il faisait un bon temps de qualification, je ne reprenais pas la piste pour essayer de faire mieux." Cette complicité exemplaire, indispensable élément pour la réussite aux 24 Heures du Mans, leur permet de résister en 1973 aux assauts de la Ferrari de Jacky Ickx et Brian Redman et de remporter la course.

En 1974, Henri Pescarolo est victime en fin de course d'un problème de boîte de vitesses. Après s'être arrêté dans la ligne droite des Hunaudières et avoir ouvert le capot moteur de sa voiture pour une réparation de fortune, il parvient à regagner son stand.

Cette mésaventure voit la confortable avance du duo Pescarolo-Larrousse fondre comme neige au soleil, mais celle-ci reste suffisante pour leur assurer une deuxième victoire consécutive. Et la troisième pour Henri Pescarolo, qui reste encore aujourd'hui le seul pilote français à avoir gagné trois 24 Heures du Mans d'affilée.

Mais d'autres histoires l'attendent pour le quart de siècle qui va suit ce superbe triplé... A suivre dans le prochain épisode...

Retrouvez les épisodes précédents de cette saga :

Episode 1 : 1966-1967, la découverte

Episode 2 : 1968-1969, l'exploit et l'accident


 

Henri Pescarolo and Le Mans (3) - 1970-1974, en route for victory


Henri Pescarolo and Le Mans (3) - 1970-1974, en route for victory

After his accident in 1969, Pescarolo returned to drive at Le Mans every year for the following thirty years. He later became a team owner and “trainer of champions”.

However, at the dawn of the 1970s, he was still far from taking the title. In 1970 and 1971, he was forced to pull out of the race early, plagued with engine issues both times. Worse still, after its flop at Le Mans in 1970 (none of the three cars fielded saw the chequered flag), Matra only entered one car the next year and Pescarolo was temporarily laid off by Jean-Luc Lagardère, head of the racing programme. The French driver still took part in the 1971 24-hour race but at the wheel of a Ferrari 512 prototype instead.

In 1972, Matra finally seemed to hit on the right combination of men and machines to reach Jean-Luc Lagardère’s goal for victory. Pescarolo remembers: "That year, when I went back to Matra to help them win, I was paired with Graham Hill." The British racing driver had one of the finest trophy hauls in motorsport history, including five wins at the Monaco Grand Prix. "He was a living legend – he’d been Formula One world champion [in 1962 and 1968] and winner of the Indy 500 [in 1966],” Pescarolo goes on. “Given his age [Graham Hill was 43 at the time], I thought he wouldn’t really want to take any risks. In fact, he turned out to be quite an extraordinary character and, through the rain and the night-time stints, he made all the difference for the win!” After Pescarolo’s own exploit driving through the deluge in the night with no wipers (in 1968, see the second episode in our saga), the rain turned out to be his ally. He finally claimed his first Le Mans win after a splendid tussle with the sister car driven by François Cevert and Howden Ganley.

In 1973, Pescarolo teamed up with Gérard Larrousse for the first time."Gérard and I immediately hit it off. Like me, he got behind the wheel to win and not for his own personal gain. For example, when he achieved a good time during qualifying, I wouldn’t go back on the track to try and outdo him." Their extraordinary complicity was crucial to their success at the 24 Hours of Le Mans, helping them to fend off the challenge from the Ferrari driven by Jacky Ickx and Brian Redman and take victory.

In 1974, Pescarolo ran into gearbox issues towards the end of the race. After pulling up on the Mulsanne straight and diving under the bonnet to carry out some makeshift repairs, he nursed the car back to the garage. Despite losing their previously comfortable lead, Pescarolo and Larrousse managed to stay in front and take a second consecutive win. In fact, it was the third for Pescarolo who remains the only French driver to have won the 24 Hours of Le Mans three times in a row.

But there was much more to come over the next quarter of a century… as we will find out in the next instalment!

See the previous instalments in our saga:

Part 1: 1966–1967, the discovery

Part 2: 1968–1969, the exploit and the accident

 

Translated from French by Clair Pickworth

 

Henri Pescarolo and Le Mans, Part 1 - 1966-1967, the discovery


Henri Pescarolo and Le Mans, Part 1 - 1966-1967, the discovery

As a young boy, Henri Pescarolo dreamed of a being a pilot. He shared a passion for aeroplanes with his father, Dr William Pescarolo, and his childhood dream would eventually come true, many years later. In the meantime, racing cars had taken pride of place.

Although many fine cars were to be found at the Pescarolo family home in Montfermeil in the eastern suburbs of Paris, motorsport did not really become a part of young Henri’s life until 1964 when he took part in a talent-spotting operation staged by Ford. He was 22 years old when he dropped out of medical school: “I jumped straight in at the deep end! The first time I ever went to a circuit was as a driver for the Ford Jeunesse operation, not as a spectator.”

A year later, Pescarolo made an encounter that would prove to be a major turning point in his life. Matra had commissioned Jean-Luc Lagardère, a young engineer specialising in satellites and missiles at the time, to launch a vast motor racing programme. “I really discovered motorsport and its history when I became a Matra driver,” he continues. “At his very first press conference, Jean-Luc Lagardère had announced that he wanted to be Formula One World Champion and win the 24 Hours of Le Mans. In every field of Matra’s activity, he always adopted the same approach: he recruited experienced people and also up-and-coming engineering talent. This was the case when he set up the racing team, with talented guys such as Jean-Pierre Beltoise, Eric Offenstadt and Jean-Pierre Jaussaud. He was also advised to take a look at the drivers coming out of Ford Jeunesse, so he called me into his office and told me he wanted to give me a trial. I wasn’t really sure that I could drive but, from that point, I did everything I could to earn a seat with Matra.”

Alongside the open-wheel formula racing series (Formula Three, Formula Two and Formula One), Matra made its 24 Hours of Le Mans début in 1966. “I didn’t know that much about Le Mans before racing there for the first time,” Pescarolo freely admits. “Before taking the wheel for my first 24 Hours, I was a bit of a Jack-of-all-trades: sweeping up, cleaning the windows and doing a bit on the mechanical side.” Throughout the “Matra period” at Le Mans, which went on until 1974, the outfit provided a launch pad for a whole generation of French drivers: Jaussaud, Beltoise and Johnny Servoz-Gavin, followed by François Cevert, Gérard Larrousse, Patrick Depailler and Jean-Pierre Jarier in the 1970s. “Lagardère’s motorsport strategy was to hire the best drivers to prevent them from reinforcing a rival team,” Pescarolo recalls. “Consequently, in the Formula Three team, and then in Formula Two, there were a half a dozen of us for just two or three single seaters. But this excessive number of drivers did not pose a problem when it came to putting together the line-ups for the 24 Hours of Le Mans, again with expert advice from the journalist Gérard Crombac. So I ended up making my Le Mans début with Jean-Pierre Jaussaud, who was my teammate in Formula Three.”

Matra’s first two Le Mans outings proved tough as none of the team’s cars made the chequered flag. Pescarolo and Jaussaud pulled up with an engine problem in 1966 and, the following year, trouble with a door that refused to close put an early end to their bid. In 1968, however, Henri Pescarolo became part of Le Mans legend... More about that story in the next episode of our saga!

Jean-Philippe Doret (ACO) – Translated from French by David Goward

Henri Pescarolo au Mans 1/6 - 1966-1967, la découverte


Henri Pescarolo au Mans 1/6 - 1966-1967, la découverte

Dans sa jeunesse, Henri Pescarolo se rêve plutôt aviateur. Une passion qu'il partage avec son père, le docteur William Pescarolo, et un rêve qu'il concrétisera bien plus tard, mais n'anticipons pas...

Même si l'on trouve beaucoup de belles voitures dans le parc de la maison familiale de Montfermeil (Seine Saint-Denis), ce n'est qu'en 1964, lorsque Henri participe à une opération de détection de jeunes talents de Ford, que le sport automobile entre véritablement dans sa vie. Il a 22 ans et abandonne ses études de médecine : "En fait j'ai tout découvert d'un coup. Lors de l'opération Ford Jeunesse, c'est directement en tant que pilote que je me suis rendu pour la première fois sur un circuit, et non comme spectateur. "

L'autre rencontre déterminante survient un an plus tard : un jeune ingénieur répondant au nom de... Jean-Luc Lagardère est chargé par Matra, alors spécialisé dans les satellites et les missiles, de lancer un vaste programme de compétition auto. "J'ai véritablement découvert le sport automobile et son histoire lorsque je suis devenu pilote Matra, poursuit Henri Pescarolo. Jean-Luc Lagardère avait, dès sa première conférence de presse, annoncé qu'il voulait à la fois être Champion du Monde en Formule 1 et remporter les 24 Heures du Mans. Quel que soit le domaine d'activité de Matra, il procédait toujours de la même manière : il recrutait à la fois des personnes d'expérience et des ingénieurs talentueux et pleins d'avenir. Il en a été ainsi lors de la création de l'équipe de course, avec des talents comme Jean-Pierre Beltoise, Eric Offenstadt ou encore Jean-Pierre Jaussaud. On lui a également conseillé de regarder du côté des pilotes issus de l'opération Ford Jeunesse. C'est ainsi qu'il m'a convoqué dans son bureau, en me disant qu'il m'engageait comme pilote à l'essai. Je n'étais donc pas du tout certain de pouvoir piloter, mais à partir de ce moment-là, j'ai tout fait pour mériter le volant d'une voiture chez Matra."

Parallèlement à la monoplace (Formule 3, Formule 2 puis Formule 1), Matra dispute ses premières 24 Heures du Mans en 1966. "Je ne connaissais pas grand-chose du Mans avant d'y courir pour la première fois, avoue volontiers Henri Pescarolo. Avant de prendre le volant pour mes premières 24 Heures, j'étais un peu l'homme à tout faire : je balayais, je faisais les carreaux et un peu de mécanique." Pendant toute l'épopée Matra au Mans, qui durera jusqu'en 1974, l'écurie sera la rampe de lancement de toute une génération de pilotes français : Jean-Pierre Jaussaud, Jean-Pierre Beltoise, Johnny Servoz-Gavin, puis François Cevert, Gérard Larrousse, Patrick Depailler ou encore Jean-Pierre Jarier pendant les années 1970. "La stratégie de Jean-Luc Lagardère en sport automobile, c'était d'engager systématiquement les meilleurs pilotes de manière à ce qu'ils ne puissent pas renforcer une équipe concurrente, raconte Henri Pescarolo. C'est ainsi que, dans l'équipe de Formule 3 puis de Formule 2 en monoplace, nous nous retrouvions à une demi-douzaine de pilotes pour deux ou trois voitures. Mais ce surnombre ne posait aucun problème pour la constitution des équipages en vue des 24 Heures du Mans, avec également les conseils avisés du journaliste Gérard Crombac. C'est ainsi que j'ai disputé mes deux premières 24 Heures du Mans avec Jean-Pierre Jaussaud, qui était mon équipier en Formule 3."

Les deux premières années mancelles de Matra sont difficiles. Aucune des voitures engagées n'atteint l'arrivée ! Pescarolo et Jaussaud renoncent sur un problème moteur en 1966, puis sur un souci de portière refusant de se refermer en 1967. Mais en 1968, Henri Pescarolo a rendez-vous avec la légende... Une histoire à découvrir dans le prochain épisode de notre saga !

Jean-Philippe Doret / ACO
 

Le Mans Classic 2016 - Trevor Lawson et les Morgan


Le Mans Classic 2016 - Trevor Lawson et les Morgan

« Les voitures du plateau 1, personne ne sait aussi bien les faire marcher que les Anglais », affirmait un spécialiste. Une chose est certaine, en tout cas, les Anglais ont des spécialistes, et ils font appel à eux.

 

Ainsi, pendant Le Mans Classic, six équipages de Morgan se reposaient pour l’assistance sur Techniques, une société… spécialisée qui mettait à leur disposition quatre techniciens et un apprenti, des camions, une quantité impressionnante de matériel et surtout un savoir-faire. « J’ai commencé dans la mécanique à quinze ou seize ans, précise l’un de ces hommes en noir, Trevor Morgan. Au bout d’un moment, j’en ai eu assez de la mécanique générale et cela fait seize ans que je me suis spécialisé dans les Morgan. »

Il raconte un week-end de course : « Il arrive que nous transportions les voitures de nos clients, mais pas nécessairement. En revanche, nous déplaçons énormément de matériel, outils, pièces, pneus, même des moteurs. Tout ce qu’il pouvait y avoir à faire sur les voitures a été fait avant de partir. Nous n’avons plus que les vérifications d’usage – niveau, pression des pneus… – à réaliser avant le départ. Pendant la course, nous nous tenons dans les stands pour intervenir si nécessaire – nous avons de quoi changer une roue en cas de crevaison, mais on ne peut pas faire beaucoup plus en bord de piste – ou donner des indications au pilote. Après la course, si le pilote n’a pas de problème particulier à signaler, on laisse refroidir la voiture. Dans le cas contraire, on se met au travail le plus vite possible, selon le planning des autres plateaux. » 

Une année, se rappelle-t-il non sans fierté, il a carrément fallu changer le moteur d’une voiture. « Il a cassé le vendredi pendant les essais. Nous avons travaillé non-stop, à tour de rôle. Dès que l’un de nous avait un peu de temps devant lui, il s’y mettait. Et le samedi après-midi, la voiture était prête à rouler. »

Il n’y a rien eu d’aussi spectaculaire cette année. Bilan de l’édition 2016 : victoires, bons classements et pas de casse : un excellent week-end, en somme.

Le Mans Classic 2016 - BMW 320i, la troisième "Art Car"


Le Mans Classic 2016 - BMW 320i, la troisième "Art Car"

C’est à l’initiative du pilote et commissaire priseur français Hervé Poulain, grand amateur d’art contemporain, qu’est née la lignée des BMW « Art Cars », tout d’abord avec la 3.0 CSL, successivement décorées par Alexander Calder en 1975 puis Frank Stella en 1976.

 

La voiture – Pour cette troisième « Art Car », c’est un nouveau modèle qui a les faveurs de BMW. Lancée en 1975, la série 3 succède en 1975 à la BMW 2002. Lors du lancement de la réglementation du Groupe 5, extrapolations compétition de modèles de série dites « Silhouettes », BMW choisit la 320i pour affronter la Porsche 935, dérivée de la 911. L’édition 1977 constitue la première apparition de la 320i aux 24 Heures du Mans.

L’artiste – Né à New York, Roy Lichtenstein (1923-1997) a voulu représenter les paysages traversés par la voiture. Son dessin (et notamment les gros points caractéristiques de son style) évoque également son passé dans le monde de la bande dessinée.

Les 24 Heures du Mans 1977 – La 320i de Roy Lichtenstein est la première BMW « Art Car » à terminer les 24 Heures du Mans. Tandis que Jacky Ickx, associé à Jürgen Barth et Hurley Haywood, remporte sa quatrième victoire (égalant pour l’occasion le record de son compatriote belge Olivier Gendebien), Hervé Poulain et son coéquipier Marcel Mignot entrent dans le top 10, avec la neuvième place du classement général. Associés à l’Allemand Joachim Winkelhock, pilote d’usine BMW à cette époque, ils montent encore plus haut en 1979, avec la sixième place de la M1 décorée par Andy Warhol, quatrième Art Car de BMW. Les 24 Heures du Mans 1977 resteront l’unique participation de la BMW 320i aux 24 Heures du Mans.
 

Le Mans Classic 2016 - BMW 320i, the third Art Car


Le Mans Classic 2016 - BMW 320i, the third Art Car

French driver and auctioneer Hervé Poulain, an avid contemporary art enthusiast, is the man behind the BMW Art Car project. The series began with the 3.0 CSL, successively decorated by Alexander Calder in 1975, and then Frank Stella in 1976.

The car – For its third Art Car, BMW selected a new model. Launched in 1975, the 3-Series followed on from the BMW 2002. When Group 5 regulations for Silhouettes – racing versions of production models – were introduced, BMW selected the 320i to face the Porsche 935, derived from the 911. The 1977 race marked the inaugural appearance of the 320i at the 24 Hours of Le Mans.

The artist – The idea of New York-born artist Roy Lichtenstein (1923–1997) was to depict the circuit’s landscapes that the car whizzed through. His design (and especially the big spots typical of his style) also bears witness to his comic strip experience.

The 1977 24 Hours of Le Mans – Lichtenstein’s 320i is the first BMW Art Car to see the Le Mans chequered flag. While Jacky Ickx, supported by Jürgen Barth and Hurley Haywood, claimed his fourth victory (equalling the record of his Belgian compatriot, Olivier Gendebien), Hervé Poulain and his teammate Marcel Mignot entered the Top Ten, finishing ninth overall. Teaming up with BMW works driver Joachim Winkelhock, they climbed even higher in 1979, with a sixth-placed finish in the M1 painted by Andy Warhol, the fourth BMW Art Car. The 1977 race proved to be the BMW 320i’s one and only appearance at the 24 Hours of Le Mans.

Le Mans Classic 2016 - The latest update


Le Mans Classic 2016 - The latest update

FIELD 4: The Ford GT 40s dominated the podiums in the three field 4 races with the exception of race 3 when the Shelby Cobra 289 of Ludovic Caron claimed the third step on the podium (powered by Ford though. The 50th anniversary of Ford's one-two-three at Le Mans in 1966 is now fully commemorated after a Ford GT victory at the 24 Hours back in June. In race 1, the #19 driven by Christophe Van Riet won ahead of the #32 and #46. In race 2 and race 3, Shaun Lynn won at the wheel of the #46 Ford GT 40 ahead of the #32 1965 Ford GT 40 driven by Richard Meins. The #67 Ford GT 40 driven by Diogo Ferrao and Jesus Fuster came in third in race 2.

FIELD 5: Bernard Thuner won race 1 and race 3 at the wheel of his #12 1968 Lola T70 MK III ahead of Eric De Donker in another Lola MK III B (#42, 1969). In race 2 Eric De Donker came in ahead of De Donker. The #23 Porsche 917 driven by Carlos Monteverdre and Gary Pearson rounded out the race 1 podium. In the other two races, two others Lolas - the #51 Lola T70 MKIII B driven by Shaun Lynn in race 2 and the #55 driven by Toni Seiler in race 3 - that clinched third place, respectively.

FIELD 6: Marco Werner and the #78 Porsche 936 reigned supreme in field 6 in all three races. This 1982 Porsche 936 that the three-time Le Mans winner was entrusted with by Ulrich Schumacher had been slightly damaged during the free practice. It held its own perfectly against the 1973 and 1974 Gulf Mirages, decimated during the last field 6 race and the final race of this 2016 Le Mans Classic. After coming close to a podium finish in race 1, Dominique Guénat scored third place in race 2 and race 3 at the wheel of his #33 Lola T286. Marco Werner thanked his team who magnificently prepared the car: "The car was very difficult to drive, I can tell you that doing a 40-minute stint in this car amounts to four and a half hours of effort at the wheel of the Audi R8 in which I won at Le Mans."

The 2016 Le Mans Classic ended as it began, in crowd enthusiasm and a new spectator record. Now anticipating 2018's motorsports show themed the 24 Hours of Le Mans!

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Le Mans Classic 2016 - Jacques Simonet, the car of a lifetime


Le Mans Classic 2016 - Jacques Simonet, the car of a lifetime

Le Mans locals and regulars at the 24 Hours of Le Mans know Jacques and Liliane Simonet well thanks to Manou Auto Sport, the miniature car specialist.

Jacques Simonet had just bought his shop, back in 1967, when an opportunity he couldn't pass up presented itself: to buy a car from the Le Mans driving school which was going all the way Renault. The car was a 1965 Alfa Romeo Giulia TZ (Tubolare Zagato) 1600, a sister car of which had won in its class at the 24 Hours of Le Mans the year before. So it wasn't just any car in other words.

For this die-hard motorsports fan, rally driver and major Italian car enthusiast, the temptation was too great. "We had just bought the store. With the loans, etc. it wasn't really reasonable, but I couldn't resist." The maintenance was done with the help of a good mechanic friend.

Together, the "TZ" and Simonet did it all: win rallys, head to Milan to Zagato for a new grille and headlights ("they were very happy to see the car again down there"), travel to Germany and Switzerland ("it was our only car, a very good road car even though we had to travel light since we could hardly put anything in the trunk"). It even played a part in Jacques and Liliane's wedding day in 1975. "We drove it leaving the church," explains Liliane who laughs as she recalls she had a hard time getting in the passenger seat in her wedding dress.

They've continued doing rallys and Liliane has become Jacques' teammate. Their two names are engraved on the body of the car as well as their blood types. "It was mandatory in competition back in the day."

Nearly 60 years later, the "TZ" is still a member of the family. Manou Auto Sport has closed. Jacques and Liliane Simonet are retired. They drive less, just enough to take the car out but not damage it and also ACO driving sessions to experience sensations again from yesteryear. "I always enjoy driving, but I don't compete anymore. Others began buying higher performing cars, but I didn't want to give up my car and so the top spots became unattainable."

But he still has a lifetime of memories, adventures and shared emotions thanks to the beautiful Italian.

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Le Mans Classic 2016 - Les dernières brèves


Le Mans Classic 2016 - Les dernières brèves

Plateau 4 : Les Ford GT 40 ont monopolisé les podiums des trois courses du plateau 4 à une exception près lors de la course 3 où la Shelby Cobra 289 de Ludovic Caron s’est glissée sur la troisième marche du podium (à moteur Ford quand même). Le cinquantenaire du triplé victorieux de Ford au Mans en 1966 est donc complet après la victoire d’une Ford GT aux 24 Heures du Mans en juin dernier. En course 1, la n°19 de Christophe Van Riet s’est imposée devant les n°32 et n° 46. En course 2 et course 3, c’est Shaun Lynn qui s’est imposé au volant de la Ford GT 40  n°46  de 1965 devant la Ford GT 40 n°32 de Richard Meins. La Ford GT 40 n°67 de Diogo Ferrao et Jesus Fuster s’est classé troisième en course 2uster  

 

Plateau 5 : Bernard Thuner a remporté les courses 1 et 3 au volant de sa Lola T70 MK III  n°12 de 1968 devant Eric De Donker sur une autre Lola MK III B n°42 de 1969. En course 2 c’est Eric De Donker qui l’a devancé. La Porsche 917 n°23 de Carlos Monteverdre et Gary Pearson complétait le podium de la course 1. Dans les deux autres courses ce sont respectivement deux autres Lola T70 MKIII B, la n°51 de Shaun Lynn en course 2 et la n°55 de Toni Seiler en course 3 qui ont décroché la troisième place du podium

 

 

Plateau 6 : Marco Werner et la Porsche 936 n°78 ont été  impériaux en plateau 6 dans les trois courses disputées. Cette Porsche 936 n°78 de 1982 que le triple vainqueur des 24 Heures du Mans s’est vu confier par Ulrich Schumacher avait été légèrement endommagée pendant les essais. Elle a parfaitement tenu son rôle tenant la dragée haute aux Gulf Mirage de 1973 et 1974, ses deux ainées aux couleurs de Gulf, décimées lors de la dernière course du plateau 6 et ultime course de ce Le Mans Classic 2016. Dominique Guénat après avoir frôlé le podium en  course 1 a décroché deux troisièmes places course 2 et en course 3 au volant de sa Lola T286 n°33. Marco Werner a tenu  à remercier son équipe qui a magnifiquement préparer cette voiture tout en précisant : « la voiture était très difficile à conduire, je peux vous assurer que tenir un relai de 40 minutes dans cette auto équivalait à 4 h 30 d’effort au volant de l’Audi R8 avec laquelle j’ai gagné Le Mans ».

 

Le Mans Classic 2016 s’est achevé comme il avait commencé dans la ferveur populaire et un nouveau record de spectateurs. Rendez-vous est pris en 2018 pour un nouveau feu d'artifice mécanique sur le thême des 24 Heures du Mans !

Le Mans Classic 2016 - Jacques Simonet, la voiture d'une vie


Le Mans Classic 2016 - Jacques Simonet, la voiture d'une vie

Les Manceaux et les habitués des 24 Heures du Mans connaissent bien Jacques et Liliane Simonet. Mais si ! Manou Auto Sport, le spécialiste de la voiture miniature.

Jacques Simonet venait d’acheter sa boutique, en 1967, quand une occasion qu’il ne pouvait pas manquer s’est présentée : racheter une voiture de l’école de pilotage du Mans, qui se rééquipait entièrement en Renault. Ladite voiture était une Alfa Romeo Giulia TZ (Tubolare Zagato) 1600 de 1965, dont une « sœur » avait gagné sa catégorie aux 24 Heures du Mans en 1964. Pas n’importe qui, autrement dit.

Pour ce passionné de sport automobile, pilote de rallye et grand amateur d’autos italiennes, la tentation était trop grande. « Nous venions d’acheter le magasin. Avec les emprunts etc., ce n’était pas très raisonnable, mais je n’ai pas pu résister. » L’entretien, ce sera avec un copain bon mécanicien.

Ensemble, « la TZ » et lui ont tout fait : gagner des rallyes, descendre à Milan, chez Zagato, pour lui offrir une calandre et des phares neufs (« Ils ont été très contents de la revoir, là-bas »), voyager en Allemagne et en Suisse (« c’était notre seule voiture. Une très bonne routière, même s’il fallait voyager léger parce qu’on ne pouvait presque rien mettre dans le coffre »). Elle fut même du mariage de Jacques et Liliane, en 1975. « Nous l’avons prise à la sortie de l’église », précise Liliane. Et de reconnaître en riant qu’elle a eu un peu de mal à s’installer à la place du passager avec sa robe de mariée.

Ils ont continué à faire du rallye, et Liliane est devenue coéquipière. Leurs deux noms sont toujours inscrits sur la carrosserie, avec leur groupe sanguin. « C’était obligatoire, en compétition, à l’époque. »

Près de soixante ans plus tard, « la TZ » fait toujours partie de la famille. Manou Auto Sport a fermé. Jacques et Liliane Simonet sont à la retraite. Ils roulent moins, juste ce qu’il faut pour sortir l’auto et qu’elle ne s’abîme pas; des séances de roulage avec l’ACO dont ils sont membres, pour le plaisir de retrouver les sensations d'autrefois. « J’ai toujours plaisir à rouler, mais je ne fais plus de compétition. Il y a un moment où les autres ont racheté des voitures plus performantes. Moi, je n’ai pas voulu me séparer de la mienne et j’ai vu les premières places s’éloigner. »

Mais il a avec elle toute une vie de souvenirs, d’aventures et d’émotions partagées.

Eric Hélary, vainqueur des 24 Heures du Mans 1993, se fait plaisir au Mans Classic


Eric Hélary, vainqueur des 24 Heures du Mans 1993, se fait plaisir au Mans Classic

Eric Hélary compte 11 participations aux 24 Heures du Mans avec comme point cuminant, sa victoire en 1993 au volant d'une Peugeot 905 en compagnie de Christophe Bouvht et Geoff Brabham. Cette année, en amoureux des vieilles voitures qu'il est, il ne pouvait pas rater Le Mans Classic.

Eric Hélary est le type de pilote « passionné » et c’est toujours un régal de pouvoir converser avec lui. Cette année, il participe bien entendu au Mans Classic et ne cache pas son plaisir. « J’adore Le Mans Classic mais c’est quelque chose qu’il ne faut pas essayer de faire en voulant gagner ou en se rapprochant de la limite. Les voitures sont quand même anciennes. Ce week-end, je pilote une Corvette Chevrolet C3 de 1970 et une Porsche 935 K3. »

A entendre l’ancien vainqueur des 24 Heures du Mans, les deux voitures qu’il pilote ce weekend sont très agréables à piloter. La première est donc une Corvette engagée dans le plateau 5 (1966 – 1971). « Quand je freine avec la Corvette, je prends quasiment toute la largeur de la piste. C’est aussi une voiture sympa à piloter. J’arrive à monter jusqu’à 265 km/h et elle est équipée de freins de Fiat 500 de 1960. C’est sportif. »

Dans le plateau 6 (1972 – 1981), il est au volant d’une « Porsche 935 K3 qui est une voiture formidable, Cela fait à peu prés 800 chevaux. Ce n’est que du bonheur. Il y a une boîte quatre vitesses et lorsque l’on met la 4e, ca pousse, ca pousse. On n’a l’impression que cela ne s’arrête jamais. »

Eric Hélary reste cependant prudent en piste comme il le confirme : « La différence avec Les 24 Heures du Mans, c’est qu’ici il y a beaucoup de pilotes purement amateurs. Quand je double, je dois être très vigilant pour être bien sûr que l’on m’a vu. Les voitures sont difficiles à piloter. C’est plus une parade qu’une course. En tout cas, Le Mans Classic est quelque chose de formidable, il y a presqu’autant de monde qu’aux 24 Heures du Mans. »

Eric Hélary, 24 Hours of Le Mans winner in 1993, having a great time at Le Mans Classic


Eric Hélary, 24 Hours of Le Mans winner in 1993, having a great time at Le Mans Classic

Eric Hélary is the perfect example of a racing driver who simply loves his sport; it is always a pleasure to catch a few words with him. This year, he is racing at Le Mans Classic and is clearly excited to be here. “I love Le Mans Classic but there’s no point coming here with the firm intention of winning or to try and push the envelope. You have to remember that these cars are old. This weekend, I’m driving a 1970 Corvette Chevrolet C3 and a Porsche 935 K3.”

Listening to the former 24 Hours of Le Mans winner, one gets the distinct impression that the two cars offer a memorable driving experience. The Corvette is entered in Grid 5 (1966–1971). “When I brake in the Corvette, I take up almost the full width of the track. It’s also a great car to drive. I can get up to 265 kph and it is fitted with the brakes of a 1960 Fiat 500! It’s quite a challenge!”

In Grid 6 (1972–1981), he is driving a “Porsche 935 K3 which is a superb car outputting almost 800 horsepower. It’s the very definition of pure driving pleasure. It has a four-speed gearbox and when you shift to fourth gear, you can feel the thrust. You get the feeling that it will never stop!”

Hélary nonetheless approaches the event with caution: “The difference with the 24 Hours of Le Mans is that, here, there are a lot of gentlemen drivers who are true amateurs. When I overtake, I have to be extremely careful to make sure that I have been seen. The cars are difficult to drive. It’s more a parade than a race. But Le Mans Classic is nonetheless a fantastic event. And there are almost as many people here as for the 24 Hours!”

Le Mans Classic 2016 - The sun continues to shine on the final races


Le Mans Classic 2016 - The sun continues to shine on the final races

The Porsche saga on show at the PEC

The Porsche Experience Center is open during Le Mans Classic. Spectators can admire the display of the German marque’s commercial vehicles featuring emblematic models for every decade since 1950. Aside this exhibition, a monumental line of 1000 Porsches brought to the circuit by the various Porsche Clubs and their owners are also on show near the Raccordement where te public road joins the Bugatti Circuit. A pre-war Porsche tractor welcomes the public to the ground floor of the PEC.

 

Renault and Alpine at the two extremes of 110 years of racing in Le Mans

Posted a few metres from the Ford Corner, the LM P2 class-winning Alpine at the 2016 Le Mans 24 Hours stands alongside a replica of the Renault type AK that won the Grand Prix in 1906 organised by the Automobile Club de la Sarthe, the predecessor of the ACO. The car had a four-cylinder engine with 13 litres of displacement and a three-speed gearbox that powered it to speeds of up to 150 kph. The other Alpines and Alpine-Renault prototypes entered in Grids 4, 5 and 6 are all grouped together near the pre-grid, in chronological order of their appearance at the 24 Hours of Le Mans.

 

Franco Meiners flips on the Mulsanne Straight

The second Grid 6 race was stopped due to an accident to the #11 Lola T280 entered by Alessandro Caffi and Franco Meiners. Meiners was at the wheel of the prototype when he lost control at the first chicane on the Mulsanne Straight. The car ended up on its roll bar but the Italian driver managed to get out unscathed. He was nonetheless taken to Le Mans hospital for a check-up.

 

The final races shortened

The numerous red flags in Grids 5 and 6 and the time required to fix the safety barriers has meant that the final heats of Grids 4, 5 and 6 have been shortened by five minutes with reduced intervals between each race. The chequered flag will come down on the eighth Le Mans Classic at 16:00 as scheduled.

 

Grids 1, 2 and 3

Grid 1 – Races 2 and 3: Christian Traber and Spencer Trenery remained untouchable in the #2 ex-offset single-seater Talbot Lago, clinching victory in the final two Grid 1 races.

Grid 2 – Races 2 and 3: After overheating in the first race, the #52 Jaguar C-Type driven by Chris Ward gained revenge over Andy Wallace in race 2. However, Wallace in the #6 Jaguar D-Type had the final word in the third race.

Grid 3 – Races 2 and 3: British driver Ward also shone in Grid 3 by outclassing all his rivals at the wheel of his 1950 Lister Costin (#55) powered by a Jaguar engine, winning all three races.

Gijs Van Lennep at Le Mans Classic... off the track


Gijs Van Lennep at Le Mans Classic... off the track

Gijs Van Lennep is back at Le Mans. The 24 Hours of Le Mans winner in 1971 (with Helmut Marko, Red Bull Racing adviser, in a Porsche 917K) and 1976 (Porsche 936 with Jacky Ickx) was due to drive two Porsches, one in Grid 5 and the other in Grid 6. Unfortunately, we shall not see the Dutch driver on the track this weekend.

Van Lennep has appeared at Le Mans Classic several times. And the two-time Le Mans 24 Hours winner clearly enjoys the event. “Le Mans Classic is a fantastic event. There are over 450 beautiful cars for everyone to look around. It’s just unbelievable.”

Although he was due to take part in a Porsche 908 LH in Grid 5 (1966–1971) and a Porsche 935 in Grid 6 (1972–1981), Van Lennep has decided not to take the wheel. He told us why. “I’ve decided not to drive this time. I’m getting quite old. I can still drive reasonably if I put my mind to it, but I must be comfortable and happy in the car. But in the Porsche 908 LH, I am not happy. The seating position is not right, it is not right on the straight, the braking isn’t that good and everything moves in the car. My arm is not too good and it is difficult to change gear. The Porsche 908 LH (“long tail” or Lang Heck in German) has a reputation for being difficult to drive. All the boys who have driven it at some time say so. I don’t think it’s the type of car for me any more. I think that a car like the Porsche 911 Turbo RSR is easier for me.”

Instead, the former Porsche driver is making the most of the opportunity to do some PR work for the German marque. “I have decided not to drive at all this time. I am here for Porsche, I signed 250 autographs at a session and we did some pictures. And I’m enjoying the occasion very much”. And, at the age of 74, he has certainly earned the right.

Photo: Gijs Van Lennep (in the white polo) with Jean-Philippe Grand posing next to the Porsche 908 LH that he was due to drive at Le Mans Classic this weekend.

Le Mans Classic 2016 - La fête continue avec les dernières courses


Le Mans Classic 2016 - La fête continue avec les dernières courses

La saga Porsche exposée au PEC

Le Porsche Experience Center inauguré en 2015 est ouvert aux spectateurs qui peuvent admirer les modèles commerciaux emblématiques de la marque pour chaque décennie depuis 1950. Outre cette exposition, un monumental alignement de 1000 Porsche, des voitures amenées par les différents Club Porsche et leurs propriétaires sont aussi exposées sur le circuit au virage du raccordement. Porsche ne renie pas non plus son passé puisque c’est un tracteur Porsche, modèle d’avant-guerre qui accueille le public au Rez-de-Chaussée  du PEC en  accès libre pendant Le Mans Classic

 

Renault et Alpine retracent 110 ans de compétition au Mans

Tapies à quelques mètres du virage Ford, l’Alpine A460 victorieuse des 24 Heures du Mans en 2016 dans la catégorie LM P2 côtoie une reproduction de la Renault type AK qui remporta le Grand Prix de l’ACF de 1906 organisé par l’Automobile Club de la Sarthe, la première dénomination de l’ACO. Une voiture à moteur 4 cylindres de 13 litres de cylindrée à boite trois vitesses qui permettaient déjà à l’époque d’attendre les 150 km/h. Les autres Alpine et prototypes Alpine-Renault

 

Franco Meiners sur le toit dans les Hunaudières

La deuxième course du plateau 6 été neutralisée en raison d’un accident de la Lola T280 n°11 d’Alessandro Caffi et de Franco Meiners. C’est Franco Meiners qui était au volant de ce prototype quand il en a perdu le contrôle avant le premier ralentisseur des Hunaudières. La Lola T280 DFV a terminé sur son arceau mais le pilote Italien est sorti indemne de l’habitacle. Il a été conduit  vers le centre hospitalier du Mans pour des examens de contrôle.

 

Les dernières courses en mode accéléré

En raison des nombreux drapeaux rouges, et neutralisations  intervenus dans les plateaux 5 et 6 dont des réparations nécessaires sur les rails de sécurité, l’enchainement des dernières courses de plateaux 4, 5 et 6 a été légèrement accéléré et les courses seront raccourcies de 5 minutes. Le drapeau à damier s’abaissera bien à 16 heures mettant un terme à la 8e édition de Le Mans Classic

 

Plateaux 1, 2, 3

Plateau 1 - Courses 2  et 3 : Christian Traber et Spencer Trenery sont restés intouchables sur leur Talbot Lago ex monoplace décalée n°2 et ont remporté les deux dernières courses du Plateau 1

Plateau 2 – Courses 2 et 3 : Après sa surchauffe en course 1 , la Jaguar Type C n°52 de Chris Ward a pris sa revanche sur Andy Wallace en course 2. Le dernier mot est revenu à Wallace et sa Jaguar Type D n°6 dans la dernière course.

Plateau 3 – Courses 2 et 3 : Décidément le britannique Chris Ward s’est aussi montré à son avantage dans le plateau 3 en surclassant tout ses adversaires au volant de sa Lister Costin n°55 de 1950 à moteur Jaguar dans les trois courses du Plateau 3

Le Mans Classic - Le Mans Heritage Club met à l'honneur les voitures des 24 Heures du Mans


Le Mans Classic - Le Mans Heritage Club met à l'honneur les voitures des 24 Heures du Mans

Comme tous les ans, Le Mans Heritage met à l’honneur des voitures qui ont au moins disputé une fois les 24 Heures du Mans. Une compétition est alors organisée mais elle ne se déroule pas sur la piste cette fois ci.

Un jury décerne des points de 0 à 20 aux voitures exposées et cela inclut : le palmarès de la voiture, le degré d’authenticité (éléments d’origine ou éléments reconstruits) et l’état de présentation de l’exemplaire.

Une deuxième note est attribuée toujours de 0 à 20 qui prend en compte la beauté du design intérieur et extérieur et son importance historique en termes d’innovation. Les deux notes sont ainsi additionnées et le vainqueur est désigné.

Les voitures sont elles aussi réparties en plateau. Pour le premier plateau (1923-1939), on trouve, par exemple, la Lorraine Dietrich n°6 pilotée par Robert Bloch et André Rossignol qui est tout simplement la vainqueur des 24 Heures du Mans 1926.

Au niveau du plateau n°2 (1949-1953), une superbe Delage D6 70S n°15 n°46 de Marc Varsin et Gaetan Serraul est exposée. Dans le plateau n°4(965 - 1971), la Ford GT40 MKII n°2 de Bruce McLaren et Chris Amon, vaiqnueur en 1966, trône au milieu des autres. Sa présence marque les 50 ans de la première victoire de la marque américaine aux 24 Heures du Mans (1966). Pour rappel, la Ford GT n°68 de Dirk Müller, Joey Hand et Sébastien Bourdais a remporté la catégorie LM GTE Pro lors de la dernière édition.

D’autres magnifiques voitures sont présentes comme la Porsche 935 engagée par Dirk Barbour Racing et pilotée par Rolf Stommelen, Dick Barbour et l'acteur Paul Newman au Mans 1979, la McLaren F1 GTR BBA Compétition n°42 (compression César), l’Inaltéra n°88 pilotée par Henri Pescarolo et Jean Ragnotti en 1977 (4e au classement général) ainsi qu’une superbe Marco LM600 de 1995 (François Migault, David Leslie, Chris March).

Au total, 24 superbes autos sont en lice pour obtenir le pris Le Mans Heritage 2016.

Le Mans Classic - The Le Mans Heritage Club pays tribute to 24 Hours of Le Mans cars


Le Mans Classic - The Le Mans Heritage Club pays tribute to 24 Hours of Le Mans cars

A panel awards points from 0 to 20 to cars based on the record of the car, its degree of authenticity (original parts or restored elements) and the presentation of the car in question.

A second grade is given based on the same scale for the beauty of the interior and exterior designs, and historical importance relative to innovation. The two grades are combined and then a winner is declared.

The cars are put into fields. In the first field (1923-1939) can be found, for example, the #6 Lorraine Dietrich driven by Robert Bloch and André Rossignol, winner of the 1926 24 Hours of Le Mans.

In the #2 field (1949-1953), the stunning Delage D6 70S driven by Marc Varsin and Gaetan Serraul is on display. In the #4 field (1965-1971), the #2 Ford GT40 MKII driven by Bruce McLaren and Chris Amon, winner in 1966, reigns among the others. Its presence marks the 50th anniversary of the first win for the American marque at the 24 Hours of Le Mans (1966). Remember, the #68 Ford GT driven by Dirk Müller, Joey Hand and Sébastien Bourdais just won in the LM GTE Pro class at this year's edition.

Other fantastic cars are on site like the Porsche 935 entered by Dirk Barbour Racing and driven by Rolf Stommelen, Dick Barbour and legendary actor Paul Newman at Le Mans in 1979; the #42 McLaren F1 GTR BBA Compétition; the #88 Inaltéra driven by Henri Pescarolo and Jean Ragnotti in 1977 (fourth overall); as well as the gorgeous 1995 Marco LM600 driven by François Migault, David Leslie and Chris March.

In all, 24 superb cars are in the running for the 2016 Le Mans Heritage prize.

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Le Mans Classic 2016 - The first heats affected by the heat!


Le Mans Classic 2016 - The first heats affected by the heat!

Grid 1 – Race 1 (16:00–17:00)

Christian Traber’s #2 Talbot Lago, the ex-offset single-seater built in 1939, dominated the first Grid 1 race. The engines suffered in the heat as Le Mans Classic got under way. Like the #19 Riley driven by Thierry Chanoine, many of the competitors had to make a pit stop to add water to their cooling system. The #72 Bugatti came to a standstill in the Arnage runoff.  Katarina Kyvalova, the only female driver on the grid, took over from Nigel Batchelor in the enormous #51 Bentley 4.5 Tourer built in 1928, after a few cushions had been added to her seat. Traber made his mandatory pit stop at 16:40 and handed over the #2 Talbot Lago to his American co-driver Spencer Trenery who crossed the finish line in first place. It came home ahead of the 1934 #46 Talbot 105 BGH21 with Julian Bronson and Gary Burnett. Bertrand Leseur and Jean-Jacques Bally took third in their superb #42 BMW 328 from 1938.

The #32 3-litre Bentley Speed, an authentic model from the 1925 Le Mans 24 Hours, left the pits with its soft top down after the mandatory pit stop, as permitted by the rules of the day once 20 laps had been completed. A little flexibility was therefore introduced for today’s one-hour race to give the mechanics a chance to experience a little bit of history.

An extra-high octane fuel for classic engines

Between two races, the cars have to pay a visit to one of the six pumps at their disposal to refuel. Swiss driver Heinz Stamm and his #16 2-litre Aston Martin Speed from 1937 told us a little more: “My tank holds 100 litres, but I just put 45 litres in. I just use 30 litres in the race which leaves me enough to go back and forth between the paddock and the pre-grid.” The fuel has a high octane rating of 102 suited to the engines of these vintage models, which is also the reason why it costs just over €3 per litre.

Grid 2 – Race 1 (17:40–18:43)

After shining in the Jaguar Classic Challenge earlier in the day, Andy Wallace found himself in the lead of first Grid 2 race at the wheel of the 1955 Jaguar D-Type (#6). In hot pursuit was Chris Ward in the 1952 Jaguar C-Type (#36)... too hot, in fact, as Ward’s car overheated, forcing him to pit. The #23 Jaguar C-Type driven by Nigel Webb also encountered the same engine problems. Another Jaguar D-Type – the #28 driven by Carlos Monteverde and Gary Pearson – took over in second place followed by the 1955 Maserati 300 S (#25) driven by Nicolas Chambon in third. Wallace refuelled at 18:10 with a comfortable 53-second lead over the #28 Jaguar D-Type. The refuelling parade added a few cars to the list of competitors experiencing heat-related issues. With a lap time of 5:02.556, Wallace – a professional endurance driver and former Le Mans 24 Hours winner in 1988 with Jaguar – clearly outclassed the experienced gentlemen drivers by around 20 seconds per lap. Pierre-Henri Mahul ran off into the gravel trap in his 1957 DB HBR Barquette (#8) at the Porsche Curves, but without any serious consequences. Racing was stopped two minutes from the end for safety reasons following an oil leak on the track after the Dunlop Bridge. Wallace in the 1955 Le Mans-winning Jaguar D-Type (#6) took the heat with a two-minute lead over the #28 Jaguar D-Type and the #25 Maserati 300 S.

The final Le Mans start of the day for Grid 3

Grid 3 set off with a Le Mans-style start at 19:20 for cars from the 1957–61 period. Once under way, the cars return to their starting grid positions between Tertre Rouge and Mulsanne for a proper rolling start when they pass the start-finish line. The final Le Mans start at this edition of Le Mans Classic will take place at 12:24 on Sunday for Grid 4 (1962–65 models). This type of starting procedure where the drivers run across the track and leap in to their cars parked against the pit wall was abandoned after the 1969 race when Jacky Ickx walked across the track in protest and nonetheless won the race. A fire broke out in the #51 Lotus Elite S2, driven by Paul Stephens, at the start of this first Grid 3 race.

Photos: Le Mans, Circuit des 24 Heures, France, Saturday 9 July 2016: from left to right, and from bottom to top:

A Le Mans-style start for Grid 1 (1923–39).

The first rolling start in front of the pits. Here, the 1935 Singer Savoye Speciale (#65) leads from the 1932 Citröen C4 Roadster (#33), a 1938 Peugeot 402 Darl'mat (#17) and a 1936 Lagonda Rapier (#38).

This BMW 328 (#6) needs to cool down after the first 45-minute race.

The 2-litre Aston Martin Speed has just taken on board some high-octane fuel in time for the second night race.

Le Mans Classic - Vintage race car transporters


Le Mans Classic - Vintage race car transporters

Le Mans Classic is all about the cars that took part in the 24 Hours of Le Mans, but these cars had to be brought to the circuit back in the day. Some made their own way by road, but most were conveyed by transporters long before the modern trucks came onto the scene.

Transporters had several roles. First and foremost, they transported the race cars from circuit to circuit. They were also used as a dormitory for the mechanics who slept inside. And they also acted as a travelling workshop when gremlins struck the car. A number of drivers even travelled in the truck.

These race car transporters have been placed in the spotlight at this edition of Le Mans Classic. One of the most iconic is undoubtedly Scuderia Ferrari’s 1967 OM 150 (coachwork by Bartoletti) which transported the Italian manufacturer’s cars.

Another gem is the 1968 Mercedes-Benz 0317 which transported the Porsche Gulfs of John Wyer in the 1970s.

The 1960 Commer TS3 of Ecurie Ecosse is yet another to catch the eye. The Ecurie Ecosse outfit entered the Jaguar D-Types that won the 24 Hours of Le Mans in 1956 (Ron Flockhart and Ninian Sanderson) and 1957 (Ron Flockhart and Ivor Bueb).

More than ten race team transporter trucks have been given pride of place in the circuit Village. The exhibition is organised by the Fédération Française de Véhicules d’Epoque (French Federation of Vintage Vehicles). 

Photo: This Commer TS3 which transported the Jaguars of Ecurie Ecosse is one of the stars of Le Mans Classic 2016

Le Mans Classic 2016 - Didier Lebrun, amoureux de son auto


Le Mans Classic 2016 - Didier Lebrun, amoureux de son auto

Etre Sarthois et venir aux 24 Heures du Mans depuis l’enfance. Avoir été lecteur de « La vie de l’auto ». Avoir rêvé quarante ans d’autos anciennes. Avoir fait une première tentative mais avoir renoncé. Et, enfin, vivre son rêve et sa passion. La belle histoire de Didier Lebrun.

 

Il en a rêvé toute sa vie. Dans les années 90, il s’est même offert une Peugeot 203 qu’il a restaurée avec l’aide d’un copain bon mécanicien. Mais il n’avait jamais le temps de rouler, et une voiture qui ne roule pas s’abîme, alors, la restauration terminée, il s’en est séparé, à regret. Puis il a attendu son heure, celle de la retraite. Une fois achevée sa carrière de commercial export dans le secteur de l’énergie, laisser libre cours à sa passion est devenu possible.

Son choix s’est porté sur une Triumph GT6 MK1 (1e génération) de 1967, jaune primevère. « Un châssis de Triumph Vitesse et un moteur de 6 cylindres, ajoute-t-il, montée en Belgique, d’où la conduite à gauche. Elle était déjà restaurée. Depuis cinq ans que je l’ai, je me contente de l’entretenir et de faire les réparations nécessaires, en essayant d’anticiper. On connaît très bien sa voiture. Une voiture, ça se conduit à l’oreille. Comme un instrument de musique. »

Pour bichonner sa belle, il s’est fait mécanicien. Il nous livre sa recette d’autodidacte. « Il faut d’abord un bon copain, qui vous montre comment faire. Puis oser se lancer. Et aller voir sur Internet. Avec un pont, de l’outillage et les forums, on peut tout faire. » Tout ? « Bon, je n’ouvre pas le moteur, j’avoue. Mais j’ai changé les plaquettes de freins, la pompe à essence – les pièces périphériques. »

La soigner, c’est bien, mais la sortir, c’est mieux. Didier Lebrun est donc membre du club Véhicules d’époque Aune et Loir, avec lequel il fait des sorties touristiques et gastronomiques, et de l’ACO pour les parades, dont celle de Le Mans Classic, les sorties liées à des compétitions et les sessions de roulage sur le circuit, « conviviales, bien organisées et sécurisées ». Au total, il fait plus de 3000 km par an avec sa Triumph. C’est dire s’il en profite.

Et l’avenir ? « J’adore ma voiture. Mais, sur les publicités d’époque, elle est toujours présentée avec des femmes. Et je dois dire qu’elle est un peu petite pour moi. Dedans, je suis très bien : je suis allé jusqu’à Pau sans problème. L’ennui, c’est que je n’ai pas toutes mes aises pour monter et descendre. Mais j’aime mon auto et je n’ai pas envie de me séparer d’elle. Idéalement, je la garderais et achèterais une Alfa Romeo coupé Bertone, qui serait mieux adaptée à mon gabarit. » Ou comment naissent les collections…

Le Mans Classic 2016 - Zoe Copas, madame Groupe C


Le Mans Classic 2016 - Zoe Copas, madame Groupe C

Dynamique, souriante malgré la pression, Zoe Copas s’affaire dans le paddock du Groupe C. Organisation, logistique, briefings, sortie du paddock : elle s’occupe de tout. « Depuis que je suis toute petite, j’adore la vitesse et les voitures. » Voilà comment Zoe Copas s’est retrouvée dans le milieu du sport automobile. Ce n’est pas une enfant de la balle. Pas une « fille de » ni une « femme de ». On s’étonne d’apprendre qu’elle a fait des études d’art et qu’elle se destinait à devenir graphiste. « Moi-même, je ne sais vraiment pas pourquoi, puisque les sports mécaniques étaient déjà ma passion et que je rêvais de travailler à Silverstone », répond-elle en riant.

Travailler à Silverstone, c’est ce qu’elle a fait, en fin de compte. Elle y est entrée comme assistante à l’organisation, avant de poursuivre sa carrière chez Honda Racing F1, Jaguar GT3 Project ou HSCC. Un parcours qui la mène en 2009 à la direction de Group C Racing, le club qui réunit les écuries privées propriétaires de ces prototypes des années 1982 – 1993, qui ont fait leur retour à la compétition en 2004. De quoi s’agit-il, au juste ? « Jusqu’à cette année, j’achetais des courses sur différents circuits et je m’occupais de toute l’organisation. Maintenant, le partenariat avec Peter Auto me permet de me consacrer aux membres du club. » En effet, les Group C auront désormais six courses par an, en Europe, d’avril à octobre, associées aux événements Peter Auto. Le Mans Classic est une des pièces maîtresses du programme « Mais tous les pilotes n’ont pas conscience de la difficulté du circuit. Avec la vitesse – 300 km/h dans la ligne droite –, les vibrations font souffrir les voitures et il y a pas mal de casse ».

Il ne faut pas qu’il y en ait trop, tout de même, car une voiture du Groupe C qui, dans sa première partie de carrière, avait été conduite par un pilote connu, s’est récemment vendue deux millions quatre !

Le Mans Classic 2016 - Les premières courses marquées par la chaleur


Le Mans Classic 2016 - Les premières courses marquées par la chaleur

Plateau 1 – Course 1 (16 heures – 17 heures)

Voiture construite en 1939 la Talbot Lago n°2 ex-monoplace décalée de Christian Traber a logiquement dominé la course du plateau 1. Les mécaniques ont souffert lors de ce départ de Le Mans Classic  à l’image de cette Riley n°19 de Thierry Chanoine obligée comme bon nombre de ses homologues, à un passage par les stands pour effectuer un complément d’eau dans son circuit de refroidissement. La Bugatti n°72 s’est arrêtée dans l’échappatoire du virage d’Arnage.  Katarina Kyvalova, seule féminine du plateau a pris le relais de Nigel Batchelor sur la grosse Bentley 4,5 Tourer n°51 de 1928, réhaussée de quelques coussins optimisant sa position de conduite. A 16 h 40,  Cristian Traber rentre au stand pour marquer son arrêt obligatoire et cède le volant de cette Talbot Lago n°2, à son copilote américain Spencer Trenery qui conserve la tête. Il devance la Talbot 105 BGH21 n°46 de 1934 de Julian Bronson et Gary Burnett. Bertrand Leseur et Jean- Jacques Bally prennent la troisième place sur leur superbe BMW 328 n°42  de 1938. Un ordre qui ne sera pas bouleversé à l’arrivée de cette première des 18 courses prévues d’ici dimanche 16 heures

A noter que la Bentley Speed  3 litres n°32, modèle authentique des 24 Heures du Mans de 1925 est repartie des stands avec la capote défaite comme l’autorisait le règlement de l’époque une fois 20 tours parcourus, pour l’occasion et cette version de course réduite à une heure, c’est l’arrêt ravitaillement imposé qui a donné l’occasion aux mécaniciens de revivre cette petite tradition de l’époque.

Un extra-Super pour les vieilles mécaniques

Entre deux courses, les concurrents doivent se soumettre à un passage par les six  pompes des stands à leur disposition pour recharger leur réservoir en carburant. Le Suisse Heinz Stamm et son Aston Martin 2 litres Speed  n°16 de 1937 qu’il  nous en dit un peu plus : «  Je prends 45 litres, mon réservoir en contient 100 et normalement en course je ne consomme que 30 litres ce qui me laisse une petite marge pour aller et revenir du plateau jusqu’à la pré-grille ». Ce carburant est un Super amélioré, un carburant spécifique de 102 d’indice d’octane adapté à nos moteurs, c’est aussi la raison de son prix, un peu plus de 3€ le litre.

 Plateau 2  – Course 1 (17 h 40 – 18 h 43)

Andy Wallace après s’être illustré dans le Jaguar Classic Challenge s’est retrouvé aux commandes de la course 1 du plateau 2 au volant de la Jaguar Type D  n°6 de 1955. Lancé à ses trousses sur la Jaguar type C de 1952 n°36, Chris Ward n’a pas pu suivre le rythme victime de surchauffe et a du rentrer par les stands. Même soucis pour la Jaguar Type C n°23 mais pour son pilote Nigel Webb dont la voiture rencontre aussi des problèmes moteur. Une autre Jaguar D a pris le relais en deuxième position, la n°28 de Carlos Monteverde et Gary Pearson. En troisième position on trouve la Maserati 300 S  modèle 1955 n°25 de Nicolas Chambon.  Andy Wallace ravitaille à 18 h 10 avec une confortable avance de 53 secondes d’avance sur la Jaguar Type D n°28. Le ballet des ravitaillements ajoute quelques voitures à la liste des concurrents en difficulté en raison de la chaleur. En 5’02. 556, Andy Wallace, pilote professionnel d’endurance et ancien vainqueur des 24 Heures du Mans avec Jaguar en 1988, surclasse largement les gentlemen driver expérimentés qui le suivent à un rythme plus lent de 20 secondes par tour. Pierre-Henri Mahul est sorti de la piste sans gravité dans les virages Porsche sur sa DB HBR Barquette n°8 de 1957, la barquette bleue a teminée dans le bac à gravier. La course a été neutralisée à 2 minutes de  son terme pour raisons de sécurité. Une voiture ayant répandu de l’huile sur la piste après la Passerelle Dunlop.  Andy Wallace qui avait quasiment course gagnée l’emporte donc avec deux minutes d’avance sur la Jaguar Type D  n°6 victorieuse en 1955 devant la Jaguar Type D n°28 et la Maserati 300 S n°25.

Le dernier départ Type Le Mans de la journée pour le plateau 3

Le Plateau 3 s’est élancé en départ Type Le Mans à 19 h20 pour les voitures de la période 1957-1961. Une fois élancées ainsi, les voitures se remettent dans l’ordre de la grille de départ entre le Virage du Tertre Rouge et le Virage de Mulsanne pour un vrai départ lancé au moment de repasser dans la ligne droite des stands. L’ultime départ lancé de Le Mans Classic sera donné dimanche à midi, passé de 24 minutes, pour le plateau 4 des voitures ayant disputé les 24 Heures du Mans entre 1962 et 1965. Rappelons que cette procédure de départ en épi perdura jusqu’en 1969 année où Jacky Ickx traversa la piste en marchant et gagna quand même la course. Ce dernier départ lancé de la journée a été marqué par un début d’incendie sur la Lotus Elite S2 n°51 de Paul Stephens.

Photo : Le Mans Classic, Circuit des 24 Heures, France, samedi 9 juillet : de gauche à droite et de bas en haut :

Le départ en épi du plateau 1 (voitures de 1923 à 1939)

le premier passage lancé devant le stands, ici  la Singer Savoye Speciale de 1935 n°65 devance la Citröen C4 Roadster de 1932 n°33, une Peugeot 402 Darl'mat n°17 de 1938 et une Lagonda Rapier n°38 de 1936

Cette BMW 328 n°6 a grand besoin de refroidir après la première course de 45 minutes.

L'Aston Martin 2 litres Speed vient de faire un petit complément en carburant Extra Super avant la deuxième course de nuit.

Le Mans Classic - Les transporteurs d'écuries de course


Le Mans Classic - Les transporteurs d'écuries de course

Certes, Le Mans Classic concerne les voitures ayant participé aux 24 Heures du Mans, mais ces autos devaient être amenées au circuit à l’époque. Si certaines y allaient directement par la route, les camions transporteurs étaient légions bien avant les camions modernes.

Les camions transporteurs avaient plusieurs rôles. Tout d’abord, ils transportaient simplement les voitures de circuit en circuit. Ensuite, ils servaient de « dortoir » aux mécaniciens qui dormaient à l’intérieur. Pour finir, on les utilisait comme ateliers lorsque la voiture avait des soucis mécaniques. Certains pilotes voyageaient même dans le camion.

Au Mans Classic, ces camions transporteurs de course sont à l’honneur cette année. L’un des plus mythiques est certainement le camion OM 150 de 1967 de la Scuderia Ferrari (carrossée par Bartoletti) qui convoyait les bolides italiens.

Un autre bijou est le Mercedes-Benz 0317 de 1968 transportant les Porsche Gulf de John Wyer des années 1970.

Un troisième attire immédiatement le regard : le Commer TS3 de 1960 de l’Ecurie Ecosse. Cette structure engageait les Jaguar Type D qui ont gagné entre autre les 24 Heures du Mans en 1956 (Ron Flockhart et Ninian Sanderson) et 1957 (Ron Flockhart et Ivor Bueb).

Au total, plus de dix transporteurs des écuries de course sont exposés dans le Village du Circuit. Cette exposition est organisée par la Fédération Française de Véhicules d’Epoque. 

Photo : le Commet TS3 transportait les Jaguar de l'Ecurie Ecosse est l'une des stars de ce Le Mans Classic 2016

Le Mans Classic 2016 - Group C Racing reviving fond memories


Le Mans Classic 2016 - Group C Racing reviving fond memories

The Group C prototypes grid was one of the most hotly anticipated events  of the eighth Le Mans Classic. Let’s take a look back at the main trends and other highlights of a class that made its mark on Le Mans history in the late eighties and early nineties.

1982-1987: Porsche, triumphs and records – Group C is a prototype regulation that was implemented in 1982. The class’s first benchmark was inevitably set by Porsche who had won six of the previous twelve editions. With the generation of 956 and then 962 C prototypes, the German manufacturer picked up six more consecutive wins from 1982 to 1987, leapfrogging Ferrari’s record number of victories (nine) in 1985. Although Lancia pulled out all the stops to put an end to the sequence, it was finally Jaguar that succeeded in toppling Porsche.

1985-1990: Jaguar is back – Jaguar’s return to prototypes in 1985 was firstly an American initiative, before Scotsman Tom Walkinshaw became Porsche’s arch rival. Jaguar clinched its sixth and seventh Le Mans wins in 1988 and 1990, with Jan Lammers/Johnny Dumfries/Andy Wallace and Martin Brundle/Price Cobb/John Nielsen respectively.

1986-1991: Mercedes, the other German winner – The first German marque to win the 24 Hours of Le Mans in 1952, Mercedes joined forces with Swiss manufacturer Peter Sauber to produce the Kouros prototypes in 1986. In 1989, under the Team Sauber Mercedes name, the two partners took on and beat Jaguar thanks to Jochen Mass, Manuel Reuter and Stanley Dickens. In 1991, a young driver from the Mercedes stable clocked the best race lap time in the 24 Hours in what was to be his only appearance. His name? Michael Schumacher.

1990-1991: Two Japanese firsts – Nissan and Mazda achieved two major firsts during the Group C era. In 1990, Mark Blundell in a Nissan scored the first pole position for a Japanese marque at the 24 Hours (3:27.02 at an average of 236 kph). The following year, Mazda won the race with a rotary engined prototype, and is still the only Japanese constructor to have won at the Circuit de la Sarthe.

“Small” Group C cars: power in diversity – The history of Group C racing was also marked by a myriad of manufacturers in the heyday of the Group C Junior and then the Group C2 classes, predecessors of today’s LM P2 prototypes. The Group C Racing grid at Le Mans Classic includes some fine examples of these models: Spice, Tiga, Argo, Alba, ALD and Stehmo. After a long wait to see Group C cars make their appearance at Le Mans Classic, fans of these legendary models will undoubtedly be thrilled to see them back on the track throughout the weekend.

Photo: Group C2 prototypes played a significant role at the 24 Hours of Le Mans, like this 1988 Spice named after British driver Gordon Spice who finished third overall in a Rondeau in 1980.

Olivier Pla (Ford) discovers Le Mans Classic


Olivier Pla (Ford) discovers Le Mans Classic

Olivier Pla is an emblematic figure of modern endurance racing. This year, the Ford works driver is competing in the World Endurance Championship for the US marque. Teamed with Stefan Mücke and Billy Johnson in the #66 Ford GT, he ran P4 in LM GTE Pro at last month’s 24 Hours of Le Mans – his ninth appearance in the race.

At the invitation of Ford France, Pla has returned to the circuit for Le Mans Classic for the very first time. “I’d never been to Le Mans Classic before. I have to admit I’m not a fan of vintage cars. As I often say, you have to move with the times. However, when you’re a motor racing driver and it’s your job, you have to know what happened in bygone years too. I am here for Ford France and when they asked, I didn’t hesitate a second. I wanted to see the event close at hand.”

While the driver, who is just back from the United States after a race in Watkins Glen, is delighted to accept the invitation to attend Le Mans Classic, Pla is not yet ready to race historic vehicles. “When I’ve retired from motorsport, I might give it a go (laughs). Never say never! But I think I’ve got a few years ahead of me yet.”

Nonetheless the 35-year-old knows that this type of racing attracts quite a few drivers he regularly encounters at the race track. “This year, Romain Dumas (24 Hours of Le Mans winner in 2010 and 2016), Soheil Ayari and Emmanuel Collard are all here driving.”

Pla’s first visit to Le Mans Classic has however aroused his interest for this type of event. “This is a million miles from the 24 Hours of Le Mans. Le Mans Classic is a lot more relaxed and people are here to enjoy the occasion. It’s great to see motorsport under conditions like these too.” 

 

Le Mans Classic 2016 - Final news in brief before the off!


Le Mans Classic 2016 - Final news in brief before the off!

Just one lap for Romain Dumas

Of the 36 Group C cars that were put through their paces in Friday’s qualifiers, 35 took to the starting line at 12 noon today, after Tim Summers’ withdrawal in the Lancia LC2. Another car in difficulty after the first 13.629 km lap was the #28 Porsche 962 C driven by Romain Dumas. “We have had engine problems for two days and everyone overtook me in the straight. So I preferred to pit rather than do some serious damage. I got a chance to see all the cars, from the front in my mirrors, then alongside, and finally from behind – it’s a fantastic grid!” declared the philosophical French driver when he climbed out of the Group C prototype that his friend Manfred Freisinger had brought to the eighth Le Mans Classic where these cars from the eighties and nineties were running for the first time.

Spin at Dunlop for the 1993 Peugeot 905

In his superb 1993 Peugeot 905 Evo 1 Bis, Dominique Guénat started the Group C race sat quietly in the slipstream of the Porsche 962 C and the Nissan R90 CK. Unfortunately this identical prototype to the 1993 Le Mans-winning model spun on leaving the Dunlop chicane, throwing a spanner into the works. When the car came into the pits, the team removed a camera that had fallen to the driver’s feet. The incident didn’t overly affect Guénat however as he was credited with the best lap time of 3:59.

Puncture for the Sauber Mercedes

Shaun Lyn felt a problem at the rear of his #2 Sauber Mercedes on the very last lap of the race. “I’d have loved to drive all day long as this really is a magic car, but with the puncture, I preferred to coast home rather than cause even more damage to the rear bonnet,” Lyn said afterwards.

Last lap drama as the #23 Nissan pulls up

The #23 Nissan R90 CK driven by Katsu Kubota, which had shared the lead with the #45 Porsche 962 C from the start, was forced to pull up on the track in the last of the 11 laps of the race. Even at Le Mans Classic, Japanese cars are not immune to last-minute drama! The #45 Porsche 962 C also suffered the same misadventure, coming to a standstill in the final lap of the Group C race played out in front of a bumper crowd.

Spice one-two ahead of Porsche

Following the setbacks affecting #23 and #45, the #14 Porsche 962 C crossed the finish line in first place before being downgraded for refuelling outside the allotted window. So it was finally the #145 Spice SE89C driven by Julien Piguet who clinched the win, 1:17 ahead of another Spice, the #98 SE90C driven by Eric de Doncker. The #14 Porsche 962 C with Scott/Dreelan finally took third place. The Group C Racing grid will be back at Le Mans Classic in two years’ time.

An E-Type wins the Jaguar Classic Challenge

Earlier in the day, 55 cars took to the track for the Jaguar Classic Challenge. Andy Wallace, one of the British marque’s most emblematic drivers, took the opportunity to shine in the 1955 Le Mans-winning D-Type by taking the lead in the second lap. He was finally overtook by the E-Types driven by Julian Thomas (#91) and Gary Pearson (#87).  

Photo: Le Mans, Circuit des 24 Heures, France, Saturday 9 July 2016: from left to right, and from bottom to top:

The public can get close up to the cars in the Pre-Grid before enjoying the racing from the Pit Straight grandstands.

The start of the Group C race saw a great battle between the #23 Nissan and the #45 Porsche.

After coming third in his last Le Mans 24 Hours appearance in 2010 (in a Lola HPD RML), Andy Wallace returned to the Le Mans podium in the Jaguar Classic Challenge.

The Alpine Vision concept car on which the new Alpine will be based attracts a lot of public attention near the pre-grid.

Olivier Pla (Ford) discovers Le Mans Classic


Olivier Pla (Ford) discovers Le Mans Classic

Olivier Pla is an emblematic figure of modern endurance racing. This year, the Ford works driver is competing in the World Endurance Championship for the US marque. Teamed with Stefan Mücke and Billy Johnson in the #66 Ford GT, he ran P4 in LM GTE Pro at last month’s 24 Hours of Le Mans – his ninth appearance in the race.

At the invitation of Ford France, Pla has returned to the circuit for Le Mans Classic for the very first time. “I’d never been to Le Mans Classic before. I have to admit I’m not a fan of vintage cars. As I often say, you have to move with the times. However, when you’re a motor racing driver and it’s your job, you have to know what happened in bygone years too. I am here for Ford France and when they asked, I didn’t hesitate a second. I wanted to see the event close at hand.”

While the driver, who is just back from the United States after a race in Watkins Glen, is delighted to accept the invitation to attend Le Mans Classic, Pla is not yet ready to race historic vehicles. “When I’ve retired from motorsport, I might try this type of race (laughs). Never say never! But I think I’ve got a few years ahead of me yet.”

Nonetheless the 35-year-old knows that this type of racing attracts quite a few drivers he regularly encounters at the race track. “This year, Romain Dumas (24 Hours of Le Mans winner in 2010 and 2016), Soheil Ayari and Emmanuel Collard are all here driving.”

Pla’s first visit to Le Mans Classic has however aroused his interest for this type of event. “This is a million miles from the 24 Hours of Le Mans. Le Mans Classic is a lot more relaxed and people are here to enjoy the occasion. It’s great to see motorsport under conditions like these too.” 

 

Le Mans Classic 2016 - Les dernières brèves avant le grand départ


Le Mans Classic 2016 - Les dernières brèves avant le grand départ

Un petit tour et puis s’en va pour Romain Dumas

36 voitures Groupe C avaient passé l’écueil des qualifications de vendredi et 35 se sont finalement élancées  à 12 heures. La Lancia LC2 de Tim Summers n’a finalement pas pu prendre part à la course. Autre voiture en difficulté mais à l’issue du premier tour de 13, 629 km, la Porsche 962 C n°28 de Romain Dumas. «  Nous avons des problèmes moteur depuis deux jours et dans la ligne droite tout le monde m’a doublé, plutôt que de tout casser j’ai préféré rentrer au stand. J’ai pu voir toutes les voitures, de l’avant dans mes rétros, sur le côté et de derrière, c’est un beau plateau» déclarait le pilote français toujours très philosophe à sa sortie du prototype Groupe C que son ami Manfred Freisinger avait amené pour lui à l’occasion de Le Mans Classic 8e édition qui accueillait pour la première fois ces voitures des années 80 et 90.

Petite figure à la chicane Dunlop pour la Peugeot 905 de 1993

Dominique Guénat a démarré sagement la course des Groupe C sur sa superbe Peugeot 905 Evo 1 Bis  de 1993 dans le sillage des Porsche 962 C et Nissan R90 CK. Une petite figure a légèrement contrarié la bonne marche de ce prototype identique au modèle victorieux en 1993 à la sortie du ralentisseur Dunlop. Lors de son arrêt aux stands, l’équipe a retiré une caméra qui était tombée dans les pieds du pilote.Plus de peur que de mal pour le pilote de la Peugeot 905 Evo 1 bis crédité d'un meilleur tour en 3'59.

Crevaison pour la Sauber Mercedes

Shaun Lyn a ressenti un problème à l’arrière dans le dernier tour sur sa Sauber Mercedes C11  n°2 dans le dernier tour de course. « J’aurais aimé la conduire toute la journée, cette voiture est vraiment magique, compte tenu de cette crevaison j’ai préféré rentrer au ralenti sans endommager davantage le capot arrière» déclarait le pilote en descendant de ce prototype Groupe C qui a marqué les années 90 aux 24 Heures du Mans

Rebondissement dans le dernier tour, la Nissan n°23  abandonne

La Nissan R90 CK n°23 de Katsu Kubota qui avait mené les débats depuis le début de course à la lutte avec la Porsche 962 C n°45 de la famille France s’est arrêtée sur le circuit dans le dernier des 11 tours de course. Même au Mans Classic les voitures japonaises nous offrent des rebondissements de dernière minute. Même destin pour la Porsche 962 c n°45 signalée à l’arrêt dans l’ultime boucle  de la course Groupe disputée devant un public déjà très fourni. Des défaillances ouvrant une voie royale aux Spice

Doublé Spice devant Porsche

La Porsche 962 C n°14 a passé le drapeau à damier en vainqueur, profitant des défaillances des n°23 et n°45 avant d’être déclassé pour n’avoir pas respecté le créneau horaire des ravitaillements. C’est finalement la Spice SE89C  n°145 de Julien Piguet qui s’est imposée avec 1’17 d’avance sur un autre Spice une SE90C n°98 conduite par Eric de Doncker. La Porsche 962 C n°14 de Scott/Dreelan compléte le podium. Rendez-vous dans deux ans pour une nouvelle course de Groupe C au Mans

Une Type E remporte le Jaguar Classic Challenge

Les 55 voitures du plateau du Jaguar Classic Challenge ont lancé les hostilités en piste. Andy Wallace, pilote emblématique de la marque britannique, n’a pas manqué de s’illustrer au volant du modèle Type-D victorieux en 1955 en prenant temporairement le commandement de  la course au 2e tour. Il s’est ensuite laissé glisser dans le sillage de Julian Thomas n°91 et Gary Pearson n°87 tous deux engagés sur des modèles Type E.   

Le Mans Classic 2016 - An anniversary for Henri Pescarolo (video)


Le Mans Classic 2016 - An anniversary for Henri Pescarolo (video)

In a video interview (in French) on myACO, Henri Pescarolo talks about the fortieth anniversary of his appearance at the wheel of the Inaltéra, the first prototype designed by the Le Mans manufacturer and driver Jean Rondeau. He also pays homage to the memory of Jean-Pierre Beltoise, his teammate in 1976, who passed away last year.

Go the extra mile and get exclusive content with myACO. It’s free to join!

Le Mans Classic 2016 - Groupe C, une mémoire très attendue


Le Mans Classic 2016 - Groupe C, une mémoire très attendue

1982-1987 : Porsche, des victoires et des records - Le Groupe C est une réglementation prototypes mise en application en 1982. Six fois victorieux pendant la décennie précédente (1970-71-76-77-79 et aussi 1981), Porsche devient la première référence de cette catégorie. Grâce à la génération des prototypes 956 puis 962 C, le constructeur allemand décroche six autres succès consécutifs de 1982 à 1987. En 1985, Porsche déloge Ferrari de son record de victoires (neuf). Si Lancia tente bien de mettre à mal cette hégémonie, mais c’est Jaguar qui va faire chuter.

1985-1990 : Jaguar, le retour – En 1985, le retour de Jaguar en prototypes est d’abord une initiative américaine, avant que l’un des grand patrons d’écurie européens, le Britannique Tom Walkinshaw, ne devienne le plus farouche adversaire de Porsche. En 1988 et 1990, Jaguar remporte ses sixième et septième victoires mancelles, respectivement avec Jan Lammers-Johnny Dumfries-Andy Wallace et Martin Brundle-Price Cobb-John Nielsen.

1986-1991 : Mercedes, l’autre victoire allemande – Première marque allemande victorieuse aux 24 Heures du Mans en 1952, la marque à l’étoile s’associe au constructeur suisse Peter Sauber avec, en 1986, des prototypes baptisés Kouros. Devenus par la suite Team Sauber Mercedes, les deux partenaires sortent victorieux d’un duel avec Jaguar, grâce à Jochen Mass, Manuel Reuter et Stanley Dickens. A noter qu’en 1991, un jeune pilote de la filière Mercedes signe le meilleur tour en course des 24 Heures à l’issue de son unique participation. Un certain Michael Schumacher.

1990-1991 : deux premières japonaises – Nissan et Mazda ont réalisé deux grandes premières pendant l’ère du Groupe C. En 1990, grâce au Britannique Mark Blundell, Nissan signe la première pole position nippone des 24 Heures (3’27’’02 à 236 km/h de moyenne). L’année suivante, Mazda remporte la course, avec au volant de son prototype à moteur rotatif, et reste toujours aujourd’hui le seul constructeur japonais victorieux dans la Sarthe.

Les « petites » Groupe C : la diversité au pouvoir – L’histoire du Groupe C a également été marquée par une kyrielle de constructeurs qui ont fait les beaux jours des catégories Groupe C Junior, puis Groupe C2, ancêtres en quelque sorte des prototypes LM P2 d’aujourd’hui. Le plateau Groupe C de Le Mans Classic en offre de magnifiques exemples : Spice, Tiga, Argo, Alba, ALD, Stehmo… Une mémoire vive, très attendue depuis la naissance de Le Mans Classic, à redécouvrir tout au long de cette huitième édition.

Photo : Les prototypes de la catégorie Groupe C2 ont été de grands animateurs des 24 Heures du Mans, comme cette Spice de 1988, qui porte le nom d'un ancien pilote britannique troisième du classement général sur Rondeau en 1980.

Le Mans Classic 2016 - Dans le vif du sujet !


Le Mans Classic 2016 - Dans le vif du sujet !

Quelques bobos lors des essais de nuit

La Lancia LC2 aux couleurs de Martini Racing,est revenue endolorie des derniers essais qualificatifs des voitures Groupe C vendredi soir avec une touchette à l’avant gauche. Tim Summers a perdu le contrôle en raison d’un souci de freins en abordant le virage de Mulsanne.  Une expédition hors piste heureusement sans conséquence pour le prototype italien.

La Peugeot 905 Evo1 bis attend sa petite sœur

Deux Peugeot 905 Evo 1 étaient initialement prévues dans le plateau Groupe C, mais la préparation du moteur de la seconde a nécessité quelques précautions empêchant Yvan Mahé  de se présenter au volant du châssis Evo 1.6. La difficulté sur ces voitures qui étaient équipées d’un moteur 3,5 litres atmosphérique très sophistiqué est de savoir avec quelques pièces elles ont été montées pour la dernière fois afin de ne pas tout casser quand il s’agit de les faire rouler à nouveau. Toute la gestion électronique de ces prototypes étaient assurée à l’époque par Magnetti Marelli qui a depuis retiré tous ces équipements. Une société francaise, FH Electronics a tout reconstruit pour le plus grand plaisir des spectateurs qui entendent à nouveau le feulement du V10 Peugeot sans risques pour la conservation de ce bijou.

La Jaguar Type D n°3 change de moteur

Comme aux 24 Heures du Mans, les mécaniciens n’hésitent pas à changer de moteur avant la course. C’est le cas de la,Jaguar Type D n°3 engagée dans le plateau 2. « Nous avons connu un petit souci de chauffe et on a préférer tout changer avant que cela ne casse vraiment» déclare-t-on sous la tente où le nouveau moteur attend.

De  belles voitures par milliers

Même dans les parkings extérieurs, les belles mécaniques sont de sortie un petit avant-gout de ce qui vous attend en piste, sur les pelouses du circuit Bugatti, en Pré-grille et, pour les chanceux qui ont choisir de s’offrir un accès paddock dans le repère des 420 voitures alignées dans les plateaux 1 à 6 et dans les paddocks. Une chose est sûre, tout le monde en prendra plein les yeux sans oublier les stimuli olfactifs des moteurs chauds et les sons caractéristiques des V12, V10, V6,  6cylindres et 4 cylindres en ligne…

Les voitures qui ont brillé aux essais qualificatifs :

Si on peut se contenter de voir tourner toutes ces belles mécaniques pour apprécier l’évènement,  n’oublions pas qu’une partie de chaque plateau est aussi là pour les sensations du pilotage et donc de la compétition. Les essais qualificatifs de vendredi ont rendu leur verdict. Voici les voitures qui ont réalisé les meilleurs temps de chaque plateau

Plateau 1 : La Talbot Lago Monoplace décalé de 1939 de Christian Traber en 5’52.974

Plateau 2 : La Jaguar Type D n°6  de 1955 conduite par Andy Wallace en 5’02. 061

Plateau 3 : La Lister Costin n°55 de 1959 conduite par Chris Ward en 4’46.937

Plateau 4 : La Ford GT 40 n°28 de 1965 conduite par Andrew Smith en 4’31.485

Plateau 5 : La Lola T70 MKIIIB  n°44 de 1969 conduite par Roald Goethe en 4’26.886

Plateau 6 : La TOJ SC 304  n°25 de 1976 conduite par Yves Scemama

Dans les courses support du Jaguar Classic Challenge et du Groupe C racing les meilleurs temps ont été respectivement établis par Martin Streton sur une Jaguar type E de 1961 n°12 en 4’51.444 et par Katsu Kubota sur la Nissan RC90CK de 1990 en 3’50.612.

Notons que ce dernier chrono est remarquable et aurait placé cette Nissan groupe C en milieu de grille de départ des dernières 24 Heures du Mans devant les GTE Pro et au contact des actuelles LM P2

Le Mans Classic 2016 - Time to get down to the serious business!


Le Mans Classic 2016 - Time to get down to the serious business!

Scars from night practice

The Lancia LC2 in the Martini Racing colours failed to emerge unscathed from the final qualifying session for the Group C cars on Friday evening. Tim Summers lost control due to an issue with his brakes on approaching Mulsanne. His excursion off the track caused some slight damage to the front left-hand side of the Italian prototype, but fortunately with no serious consequences.

The Peugeot 905 Evo1 bis without its little sister

Two Peugeot 905 Evo 1s were initially listed in the Group C grid, but the engine preparation for the second one did not go quite as planned. The necessary precautions have therefore prevented Yvan Mahé from lining up in the Evo 1.6 chassis. These cars were originally equipped with a highly sophisticated, naturally aspirated 3.5-litre engine, and it is therefore important to know exactly with which parts they were last built to avoid engine failure when they are raced once again. At the time, Magnetti Marelli took care of the electronic control of these prototypes but has since pulled out. Thanks to French company FH Electronics who have rebuilt all the electronic components, fans will once again have the pleasure of hearing the Peugeot V10 roar once again without compromising its integrity.

Engine change for the #3 Jaguar D-Type

Like in the 24 Hours of Le Mans, the mechanics do not think twice about changing an engine when necessary before a race. This is the case of the #3 Jaguar D-Type entered in Grid 2. “We had a slight overheating problem and we preferred to change the engine before it fails,” said a member of the crew in the tent where the new engine was waiting.

Thousands of beautiful specimens

Even in the outside car parks, the dry weather has brought out some fine pieces of machinery, giving curious spectators a foretaste of what to expect out on the track, on the grass around the Bugatti circuit, and in the pre-grid line-ups and paddocks. These superb vehicles offer a treat for the senses with their stunning looks, the odour of the hot engines, and the distinctive sounds of the different cylinder arrangements.

The stars of the qualifying sessions

If the vast majority of those present are here for the pure pleasure of watching these fine pieces of machinery run around the track, let’s not forget that a number of the entries on each grid are also there for the racing and, therefore, have their eyes set on winning. After Friday’s qualifiers, here are the cars that have chalked up the best times in each grid.

Grid 1: The 1939 Talbot Lago Monoplace driven by Christian Traber in 5:52.974

Grid 2: The 1955 #6 Jaguar D-Type driven by Andy Wallace in 5:02.061

Grid 3: The 1959 #55 Lister Costin driven by Chris Ward in 4:46.937

Grid 4: The 1965 #28 Ford GT 40 driven by Andrew Smith in 4:31.485

Grid 5: The 1969 #44 Lola T70 MKIIIB driven by Roald Goethe in 4:26.886

Grid 6: The 1976 #25 TOJ SC 304 driven by Yves Scemama

In the Jaguar Classic Challenge and Group C Racing support events, the best times were respectively achieved by Martin Streton in the 1961 #12 Jaguar E-Type in 4:51.444 and by Katsu Kubota in the 1990 Nissan RC90CK in 3:50.612.

This fantastic time achieved by Kubota would have positioned the Group C Nissan in the middle of the starting grid at the latest 24 Hours of Le Mans ahead of the GTE Pro field and in touch with today’s LM P2s.

Olivier Pla (Ford) découvre Le Mans Classic


Olivier Pla (Ford) découvre Le Mans Classic

Olivier Pla est une figure emblématique de l’Endurance moderne. Cette année, le pilote officiel Ford dispute le Championnat du Monde d’Endurance pour la marque américaine. Associé à Stefan Mücke et Billy Johnson sur la Ford GT n°66, il a terminé 4e des dernières 24 Heures du Mans en catégorie LM GTE Pro.

Pour la première fois de sa vie, Olivier Pla est de passage au Mans mais pas pour les traditionnelles 24 Heures du Mans qu’il a déjà disputées à neuf reprises. Il est présent au Mans Classic invité par Ford France. « C’est la première fois que je viens au Mans Classic. Je dois bien avouer que je ne suis pas un fan des voitures anciennes. Comme je dis souvent, on doit vivre avec son temps. Cependant, lorsque tu es pilote de sport automobile, que c’est ton métier, tu es bien obligé de savoir ce qui est arrivé dans le passé également. Je suis ici pour Ford France et lorsqu’ils m’ont proposé de venir, je dois dire que je n’ai pas hésité une seconde. Je voulais voir cet événement de prés. »

Le pilote, qui rentre des Etats Unis après une course à Watkins Glen, fait donc une halte au Mans. De là à la voir rouler en courses de véhicules historiques, il y a un pas qu’Olivier Pla n’est pas encore prêt à franchir. « Quand je serai retraité du sport automobile, peut être que je viendrai faire ce type de courses (rires). Il ne faut jamais dire jamais. Je pense que j’ai encore quelques belles années devant moi. »

Néanmoins, l’homme de 35 ans sait que ce genre de courses attire pas mal de pilotes qu’il croise tous les week-ends de course. « On peut voir cette année des pilotes comme Romain Dumas (vainqueur des 24 Heures du Mans 2010 et 2016), Soheil Ayari ou encore Emmanuel Collard rouler sur ce type de voitures. »

Cependant, on sent un certain intérêt pour cette manifestation. « Je pense que cela n’a rien à voir avec les 24 Heures du Mans. Le Mans Classic c’est vraiment plus décontracté et les gens sont là pour se faire plaisir. Il est aussi bon de voir le sport automobile dans ces conditions là. » 

Le Mans Classic - Romain Dumas (Porsche) de retour au Mans mais en Groupe C...


Le Mans Classic - Romain Dumas (Porsche) de retour au Mans mais en Groupe C...

Romain Dumas ne découvre pas Le Mans Classic cette année puisqu’il est déjà venu sur cet événement comme il le confirme. « Je suis déjà venu avec Freisinger Motorpsort il y a quelques années sur une Porsche 935. Quand Manfred (Freisinger, le propriétaire, ndlr) m’a demandé si je voulais faire Le Mans Classic avec lui, j’ai tout de suite dit oui. Même si c’est un personnage atypique et spécial, je me suis toujours très bien entendu avec lui. C’est un vrai passionné. »

Annoncé partageant une Porsche 962 C de 1989 en compagnie de Manfred Freisigner, le pilote français se retrouve pourtant seul au volant de cette voiture. « Le souci, c’est que je devais faire Le Mans Classic avec lui sur la Porsche 962 C mais quand il a voulu monter dans la voiture hier, il n’a jamais pu rentrer (sourires). La voiture est toute neuve, il ne l’avait jamais essayé. »

Habitué à piloter sa Porsche 919 Hybrid, il ne peut s’empêcher de faire un parallèle entre ces deux modèles Porsche séparés de plus de 25 ans : « Je me sens plus en sécurité dans ma nouvelle voiture, même si elle va plus vite, que dans l’ancienne. A chaque fois que je pilote une des voitures du musée Porsche, je me rends compte que ces autos ont toutes un point fort différent. Par exemple, le châssis de la Porsche 935 est tout simplement diabolique. Sous la pluie, cette auto est une fusée, elle n’a rien à envier à une voiture d’aujourd’hui. La Porsche 962 C est plutôt pas mal en termes de châssis. Après, tout ce qui est freinage, boite de vitesses et moteur, c’est plutôt lent. On sent vraiment le poids des années sur certaines voitures mais cela fait vraiment plaisir de rouler sur ce genre de voitures. » 

Le Mans Classic - Romain Dumas (Porsche) back at Le Mans but in Group C...


Le Mans Classic - Romain Dumas (Porsche) back at Le Mans but in Group C...

This year is not Romain Dumas' first participation in the Le Mans Classic. "I had already come with Freisinger Motorsport a few years ago in a Porsche 935. When Manfred (Freisinger, the owner, editor's note) asked me if I wanted to do the Le Mans Classic with him, I said yes right away. Even though he is a unique and special character, I have always gotten along with him. He is really passionate."

It had been announced that Dumas would share a 1989 Porsche 962 C with Manfred Freisigner, but the French driver will be on his own at the wheel of the car. "I was supposed to do the Le Mans Classic with him in the Porsche 962 C but when he tried to get in the car yesterday, he couldn't manage it (smiles, editor's note). The car is fully new, he had never tried it before."

Used to driving his Porsche 919 Hybrid, he can't help but make comparisons between the two Porsches with 25 years between them. "I feel safer in my new car, even though it goes faster, than the older one. Every time I drive one of the cars from the Porsche museum, I realize all these cars have different strengths. For example, the chassis of the Porsche 935 is simply diabolical. In the rain, it is a rocket, with nothing to want of the today's cars. The Porsche 962 C is pretty good in terms of chassis. After that, anything to do with braking, gearbox and engine, it's rather slow. You really feel the weight of the years with certain cars but it's a lot of fun to drive them."

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Le Mans Classic 2016 - Friday afternoon's news in brief


Le Mans Classic 2016 - Friday afternoon's news in brief

The Jaguar XJ13 exhibited in the Village

The Jaguar XJ 13 was the prototype that Jaguar could have fielded to take on Ford and Ferrari in 1966. The only one ever built, this must-see model takes pride of place in front of the marque’s stand in the heart of the Village next to the 1988 winning XJR9 LM. British racer Andy Wallace and flying Dutchman Jan Lammers, two of the drivers that contributed to Jaguar’s 1988 win over Porsche, are here for the three days. Lammers is running in the Group C race and Wallace will be taking care of the 1955 winning D-Type in Grid 3 and also the Jaguar Classic Challenge.

Romain Dumas’ Porsche lacking pure speed

Lined up in a Group C Porsche 962 by his former team manager Manfred Freisinger who launched Dumas’ Le Mans career in 2001, the recent 24 Hours of Le Mans winner is here first and foremost for the pure pleasure of racing while nonetheless keeping a close eye on his lap times after the morning’s free practice session. An analysis of the splits of his 4:06 lap, putting the #28 Porsche 962 C in sixth position, shows that his engine is misfiring somewhat on the straight. He will finally be the only driver of the #28 because, according to the Porsche works driver, Freisinger’s corpulence prevents him from getting behind the wheel! The #23 Nissan R90 CK is quickest in 3:56 ahead of a Gebhardt C91 and a Peugeot 905 within a second of each other. Of the 42 cars on the revised entry list, 34 have recorded a significant time.

Vintage models getting a little hot under the collar

The fine cars on show may shine like a button, but some are suffering from the heat. Several of the competitors that were out on the track in the early part of the afternoon, when the sun was high in the sky, were brought to a standstill. Since the start of the classic car season, it is not uncommon to lose almost half of the grid between the start and the end of the event. Fortunately with up to 75 cars on each grid and drivers who know how to give their machines a breather when necessary, the crowds will not be disappointed. The cars will breathe a little easier in the cooler night air for the night practice sessions.

Michelin – a new sponsor for Le Mans Classic

Michelin, the tyre supplier to every winner of the 24 Hours of Le Mans since 1998, now produces tyres for historic vehicles. Several of the Grid 1 cars are therefore shod with Michelin tyres which have the same structures and tread patterns as in their heyday. A fitting service is available for the teams along the straight preceding the entrance to the pit lane. Michelin is already a supplier to historic rally cars and is looking to extend its range.

The Pescarolo-Beltoise team is back in action... with Julien Beltoise

An emblematic and highly respected figure of the 24 Hours of Le Mans, Henri Pescarolo returned to the track where he enjoyed so much success at the wheel of the Inaltéra that he shared with Jean-Pierre Beltoise at the beginning of the Rondeau adventure in 1976. Julien Beltoise has taken the place of his late father in the Inaltéra alongside the four-time Le Mans winner.

Sunny weather brings out the crowds!

The circuit is buzzing and the café and restaurant terraces are doing a roaring trade. Bumper crowds are already present in the pre-grid area where spectators can get up close to the cars before they hit the track, and in the village where outlets and entertainment rival for the visitors’ attention. A successful warm-up lap for the eighth Le Mans Classic which will go on late into the early hours of Saturday morning. The night practice session for Grid 6 is scheduled for 3.00am.

A display of 8000 Club cars with 1800 on parade

By starting proceedings on Friday morning, Le Mans Classic now offers clubs significant track time for parades on Friday and Saturday, while adding Group C and Jaguar Classic Challenge races to the general schedule. Patrick Peter, co-organiser of the event with the ACO, hailed the initial support of the clubs that has helped Le Mans Classic achieve the notoriety it enjoys today. As for the Group C cars that raced in the eighties, an even larger grid is expected for the ninth edition in 2018.

Fast and Furious and Rush at the drive-in movie

The fine weather is also conducive to a drive-in movie. American sixties-style open-air cinema sessions are scheduled in Car Park 12. The movie-goers turn up in their vehicles and watch the film from the comfort of their car seat.  Fast and Furious is first up at 22:10, followed by Rush – the story of the James Hunt/Niki Lauda rivalry – at 00:07. The drive-in movie theatre will be open on Saurday night too, showing Back to the Future at 22:10 and finally the superb documentary The Man and Le Mans, for the first time at the circuit. Featuring exclusive original documents, this film depicts the adventure experienced by Steve McQueen in making his movie Le Mans.

 

Photo: Le Mans, Circuit des 24 Heures, France, Friday 8 July 2016: from left to right, and from bottom to top:

This Porsche 936 is expected to be a leading light in Grid 6 and revive memories of the Porsche-Renault rivalry of 1977 and ’78 against the Alpine Renault A443.

The Porsche 962 C driven by Romain Dumas is not quite firing on all cylinders.

The two Gulf Mirages from 1973 and 1974 entered in Grid 6.

Despite not pulling up any trees at Le Mans in its heyday, this Ferrari-engined Lancia LC 2 is still a major attraction in the Group C grid.

Le Mans Classic 2016 - les brèves du vendredi après midi


Le Mans Classic 2016 - les brèves du vendredi après midi

La Jaguar XJ13 exposée dans le village

C’est le prototype que Jaguar aurait pu engager face à Ford et Ferrari en 1966, la Jaguar XJ 13 dont un seul exemplaire fut construit, à voir absolument, trône devant le stand de la marque  au cœur du village à côté de XJR9 LM victorieuse en 1988. Le pilote britannique Andy Wallace et l’Hollandais Jan Lammers, deux des pilotes ayant contribué à ce succès de Jaguar face à Porsche en 1988 sont présents pendant ces trois jours. Jan Lammers participe à la course des Groupe C et Andy Wallace prend soin du modèle Type D victorieux en 1955  tant dans le plateau 3 que dans le Jaguar Classic Challenge.

La Porsche de Romain Dumas manque de vitesse de pointe

Aligné sur une Porsche 962 Groupe C par son ancien directeur d’équipe Manfred Freisinger qui le fit débuter au Mans en 2001, Romain Dumas, s’il vient avant tout pour se faire plaisir animé par sa passion de la course, n’en délaisse pas pour autant la feuille des chronos après la séance d’essais libres du matin. L’occasion de vérifier que le moteur de sa Porsche a quelques ratés en ligne droite en regardant de près les secteurs intermédiaires de son chrono en 4’06 qui classe sa Porsche 962 C n°28 en 6e position. Finalement il sera seul à prendre le volant de la n°28 puisque Manfred Freisinger ne peut pas s'installer au volant en raison de sa corpulence, de l'aveu même du pilote officiel Porsche. C’est la Nissan R90 CK  n°23  qui s’est montré e la plus véloce en 3’56 devant une Gebhardt C91 et une Peugeot 905  qui se tiennent en moins d’une seconde. 34 des 42 voitures finalement inscrites ont enregistré un chrono significatif.

Le beau temps fait chauffer les anciennes

Les belles et rutilantes mécaniques souffrent un peu de la chaleur. Plusieurs concurrents des premiers plateaux ont essuyé quelques plâtres en début d’après midi au moment ou le soleil était au zénith. Depuis le début de saison des voitures Classic il n’est pas rare de perdre près de la moitié du plateau entre le début et la fin de l’évènement. Fort heureusement, avec 75 voitures par plateau et des pilotes sachant faire souffler la mécanique quand cela s’avère nécessaire le spectacle est garanti mais les anciennes respireront mieux ce soir "à la fraîche" pour les essais de nuit.

Michelin nouveau partenaire de Le Mans Classic

Marque des pneumatiques victorieux des 24 Heures du Mans sans interruption depuis 1998, Michelin se lance dans les pneus pour les véhicules historiques. Plusieurs véhicules du plateau 1 sont ainsi équipés de gommes bibendum reprenant les structures et dessins de l’époque. Les équipes peuvent disposer d’un service montage installé le long de la ligne droite précédant l’entrée de la voie des stands. Michelin est déjà présent en rallye historique et compte étendre son offre.

Henri Pescarolo ému de reconstituer l’équipage Pescarolo-Beltoise avec Julien Beltoise

Figure incontournable et respectée des 24 Heures du Mans, Henri Pescarolo retrouve la piste de ses succès et le pilotage, au volant de l’Inaltéra qu’il conduisit avec Jean Pierre Beltoise lors des débuts de l’aventure Rondeau au Mans en 1976. C’est le fils du champion français, Julien Beltoise qui partagera le baquet de cette Inaltéra avec le célèbre champion barbu, quadruple vainqueur de l’épreuve.

 Soleil et public au rendez-vous !

Les travées du circuit sont déjà bien remplies et les terrasses font le plein. Entre la Pré-grille où les spectateurs peuvent accéder au plus près des voitures avant qu’elles ne prennent la piste et le village où les animations et boutiques regorgent de belles surprises, le public a déjà répondu présent. Un tour de chauffe réussi pour la 8e édition de Le Mans Classic qui se poursuivra tard ce soir jusqu’au milieu de la nuit. Les derniers essais nocturnes du plateau 6 sont prévus jusqu’à 3 heures du matin.

8000 voitures de Clubs exposées, 1800 en parade

En débutant désormais le vendredi matin, Le Mans Classic permet aux clubs de disposer d’un temps de piste non négligeable pour des parades le vendredi matin et le samedi matin tout en ajoutant des courses Groupe C et  Jaguar Classic Challenge au programme général. Patrick Peter, co-organisateur de l’évènement avec l’ACO  a tenu à saluer le soutien initial des clubs qui ont permis à le Mans Classic d’atteindre sa notoriété d’aujourd’hui. Quand au plateau des voitures Groupe C qui ont animé les années 80, on annonce une présence encore plus massive de ces Prototypes en 2018 pour la 9e édition.

Séance Drive-in des films “Fast and Furius” et “Rush”

Le beau temps se prette aussi au “Drive-in”. Des séances de cinéma en plein-air à la mode américaine des années 60 sont prévues dans le Parking 12. Les spectateurs viennent en voiture et regardent le film dans leur voiture.  La première est à 22 h10 pour « Fast and Furius » et la seconde à 0 h 07 pour le film Rush retraçant le duel entre James Hunt et Niki Lauda. La soirée de samedi vaudra aussi le détour au Drive In du circuit pour «  Retour vers le futur » à 22 h 10 et enfin le superbe film documentaire  « The Man and Le Mans » diffusé pour la première fois sur le circuit. Ce dernier long métrage retrace, documents exclusifs d’époque à l’appui, l’aventure vécue par Steve McQueen pour réaliser le film «  Le Mans ».

 

Photo : Le Mans, Circuit des 24 Heures, France, vendredi 8 juillet : de gauche à droite et de bas en haut :

Cette Porsche 936 devrait animer le plateau 6 et nous faire revivre le duel Porsche-Renault des années 77 et 78 face à l'Alpine Renault A443

La Porsche 962 C que pilote Romain Dumas a quelques ratés

Les deux Gulf Mirage  de 1973 et 1974 engagées dans le plateau 6

Cette Lancia LC 2 à moteur Ferrari qui n’a pas connu un destin glorieux au Mans reste néanmoins une grande attraction du plateau des Groupe C

 

Le Mans Classic - Serge Letulle, chef de zone


Le Mans Classic - Serge Letulle, chef de zone

Sa passion, ce sont les sports mécaniques. Jeune homme, il s’adonne d’abord à la moto. A la course de côte. Mais, après son mariage et la naissance de son premier enfant, il arrête de courir – sans renoncer à sa passion. Le voilà donc qui vire vers le sport auto, côté coulisse. Un parcours qui passe entre autres par le poste de responsable du matériel dans l’écurie Tour Auto le conduit, en 1984, à devenir commissaire et à rejoindre le corps fédéral. Une trentaine d’années plus tard, on le retrouve au Mans, chef de zone de la zone 5, autrement dit les « S » de la Forêt, sa zone attitrée sur le grand circuit. Licencié à l’ACO et membre de l’Amicale des commissaires, il officie lors de toutes les courses du Mans : « C’est une grande chance d’être dans le secteur d’un tel circuit ! » Mais cela ne suffit pas tout à fait à nourrir sa passion.

Commissaire européen

Titulaire d’une licence internationale, il s’exporte volontiers sur les circuits d’Europe, de Spa à Silverstone en passant par Goodwood. Aller plus loin, sortir d’Europe ? Il ne serait pas contre ! Il observe avec intérêt les différences culturelles entre les pays. « En Grande-Bretagne, les commissaires sont presque tous issus des sports mécaniques – ce sont souvent d’anciens mécaniciens – et sont considérés par tous comme des officiels. » Les interprétations du règlement, aussi, ou les innovations, comme la création des « slow zones », partie du Mans, qui a fait école.

A la retraite, il passe entre 40 et 43 week-ends par an en course. « Il y a deux ans, précise-t-il, j’ai gagné le challenge de l’Amicale avec 112 points, ce qui correspond à une centaine de jours sur un circuit au cours de l’année. Lorsque j’étais en activité, je ne pouvais pas me libérer autant même si, technicien chez Michelin, j’avais la chance d’avoir un employeur conciliant. »

Aventure humaine

Certes, la course automobile évolue ; certes, la proximité entre les différents acteurs est moins grande qu’à l’époque où, en cas de panne « il nous arrivait de passer discrètement une pince ou un tournevis à un gars – je peux le dire, maintenant : il y a prescription ». N’empêche que les relations humaines ne sont pas pour rien dans l’attachement des commissaires à leur poste. Les équipes, constituées depuis parfois 25 ans, sont très soudées même si certains ne se voient qu’une fois par an tandis que d’autres partent en vacances ensemble, voire sont commissaires « en famille ». « Chez les jeunes générations, on a même assisté à quelques mariages de couples qui s’étaient rencontrés à leur poste de commissaire. » La centaine de commissaires internationaux qui se retrouvent souvent sur les circuits européens forme elle aussi un club informel.

Partout, on retrouve cette ambiance de fête entre copains liés par la passion de la mécanique et le bonheur d’appartenir « au milieu ».

Serge Letulle, Lead Marshal


Serge Letulle, Lead Marshal

Serge Letulle’s passion is motorsport. As a young man, he started out on two wheels in motorcycle hill climbs.  After marrying and the birth of his first son, he gave up competition – but his passion continued to burn. He later switched his focus to sportscar racing, but behind the scenes. He worked for a while as equipment manager in the Tour Auto team, before becoming a marshal in 1984, joining the federal corps. More than thirty years later, his journey has brought him to Le Mans where he is in charge of Zone 5 – the Forest Esses. Licensed by the ACO and a member of the Amicale des commissaires (Marshals’ association), Letulle officiates at all the races at Le Mans. “I’m very lucky to be in this sector at such a circuit!”  he says, but it is not quite enough to quench his thirst for the sport.

European marshal

Letulle holds an international licence and is frequently to be found at the circuits of Europe, from Spa to Silverstone and Goodwood. And if the opportunity arose to go further afield, he would give it serious consideration. He is an interested observer of cultural differences. “In the UK, almost all marshals are from motorsports – often former mechanics – and everyone considers them as officials.” Different interpretations of regulations too, or innovations such as the creation of slow zones, for which Le Mans set a precedent.

Now retired, he spends between 40 and 43 weekends a year at racetracks. “Two years ago, I won the Amicale’s challenge with 112 points, which amounts to around a hundred days on a circuit over the course of the year,” he proudly boasts. “Before I retired, I could not get away as much as I do now although, as I was a technician for Michelin, I was lucky to have a very understanding employer.”

Human adventure

Letulle has seen motor racing go through many changes and feels that the relations between the various parties are not as close as in the days when “we used to slip a screwdriver or a pair of pliers discreetly to a guy – now, it’s forbidden.” Nonetheless, human relations are one of the main reasons why marshals love their job so much. Some of the teams have been together for up to 25 years and have forged solid ties. While some marshals only see each other once a year, others go on holiday together or are literally part of the same family. “We have attended a few weddings among the younger generations where couples have met at the track while on duty.” The hundred or so international marshals who meet up on European circuits also form an informal club.

Wherever you go, you will always a festive atmosphere created by a bunch of friends who share a passion for motors and the thrill of belonging to a fraternity.

Le Mans Classic - Jan Lammers sees Le Mans in a new light


Le Mans Classic - Jan Lammers sees Le Mans in a new light

Jan Lammers is back at the Circuit de la Sarthe just three weeks after his last visit when he competed in the “Road To Le Mans” for LM P3s and GT3s, one of the curtain-raisers to the 24 Hours of Le Mans. This time, he is driving a Spice SE92 GTP in the Group C race at Le Mans Classic. “Three weeks ago, I drove a Ligier JS P3 built in 2016. Now I’m at the wheel of a 1992 Group C car. There’s an enormous difference in the way the two cars behave on the track. Even if the Group C car is not really much heavier, you get the impression that it is.”

Despite competing in the 24 Hours of Le Mans more than 20 times, Lammers is making his first appearance at Le Mans Classic. “I’d never taken part in this event before. It’s just fantastic – I love it. And there’s a Group C grid too.”

Although his career began some forty years ago and has taken him to every continent, the Dutch driver is enjoying a whole new experience at Le Mans this time round. “It’s the first time I've come to Le Mans and slept in a tent (laughs). I must admit it’s a whole new thing for me... apart from when I competed in the Paris–Dakar! When there’s no hotel and no motorhome, I’ll take a tent (laughs).”

The Group C race will take place on Saturday 9 July at 11:40.

Le Mans Classic - Jan Lammers découvre Le Mans sous un nouveau jour


Le Mans Classic - Jan Lammers découvre Le Mans sous un nouveau jour

Cette année, il est venu coup sur coup sur le Circuit des 24 Heures. D’abord, au moment de la 84e édition des 24 Heures du Mans où il était présent pour la course « Road to Le Mans » qui était composée de LM P3 et de GT3. Trois semaines plus tard, il pilote une des voitures composant le plateau Groupe C de Le Mans Classic, une Spice SE92 GTP. « Il y a trois semaines, je pilotais une Ligier JS P3, une voiture de 2016. Me voici au volant d’une Groupe C de 1992. Il y a vraiment une grosse différence sur la façon dont les deux autos se comportent en piste. Même si la voiture Groupe C n’est pas réellement plus lourd, on a néanmoins le sentiment qu’elle l’est. »

Lui qui compte plus de 20 apparitions aux 24 Heures du Mans n’a pourtant jamais pris part au Le Mans Classic. « Je n’avais jamais participé à cet événement auparavant. C’est juste fantastique, j’adore. De plus, il y a un plateau de Groupe C.»

Alors qu’il a commencé sa carrière il y a quarante ans, qu’il a couru sur tous les continents, le pilote hollandais vit actuellement une nouvelle expérience au Mans. « C’est la première fois que je viens au Mans et que je dors dans une tente (rires). Je dois avouer que c’est une grande première pour moi. Cependant, cela m’était déjà arrivé lorsque je disputais le Paris Dakar. Que l’on ne propose plus de motorhome ou d’hôtel, je veux ma tente (rires).»

La course de Groupe C aura lieu ce samedi 9 juillet à 11h40.

Le Mans Classic 2016 - Friday morning's news in brief


Le Mans Classic 2016 - Friday morning's news in brief

Full grids for Le Mans Classic

The cars that had been placed on reserve lists for Grids 1 to 6, to fill the place of any competitors forced to pull out at the last minute in practice, will not be called upon. However, with between 68 and 75 cars in each grid, there will be plenty of action to keep the grandstand crowds enthralled!

Group C Racing joins the party

Group C Racing cars competed at the 24 Hours in the eighties and early nineties and, this year, will be appearing for the first time at Le Mans Classic. They will be out on the legendary 13.629 km circuit at midday after a morning set aside for club parades. This will be an excellent opportunity to rediscover some superb racing cars, such as the Mercedes C11 and the Nissan R90 CK. The Toyota 85C will be making its first reappearance since it heralded Toyota's début at the 24 Hours of Le Mans in 1985. The Porsche 962 Cs will be out in force and a Ferrari-engined Lancia LC1 will be flying the flag for Martini Racing. Let’s not forget the C2s – with illustrious models such as the Tiga, Spice, Argo, Alba and ALD – and the many unprecedented cars in this stunning Groupe C Racing field.

Romain Dumas in a Porsche 962 C

The French driver, crowned for the second time at the 24 Hours of Le Mans in June with Porsche, will take part in the support race involving the Group C Racing grid. He will be driving an immaculate 962 C along with Manfred Freisinger, a legendary figure of the private Porsche GTs entered in the 24 Hours of Le Mans in the late nineties. Dumas himself won many 24-hour races in GT with Freisinger Motorsport in the early years of his career.

Imsa Performance tries its hand at Group C

Normandy-based outfit Imsa Performance, twice GT winners at the 24 Hours of Le Mans (2007 and 2013), is back at the Circuit de la Sarthe. The team has entered two Porsche 962 Cs in the Group C grid, and Raymond Narac and Michel Lecourt are also listed in Grid 4 (#60 AC Cobra) and Grid 6 (1974 Porsche 911 RSR 3 L). The two Group C cars will be making their first outing. The oldest (#40) is a 1987 model that crashed in Mexico in the world endurance championship of the day. The chassis has been repaired and all the mechanical components overhauled, including the 2.8 L engine in which only the cylinder head is water-cooled and which was rebuilt by a specialist in Belgium. Although the project began almost two years ago, the team received the final parts only recently. With Group C races always lively affairs with cars capable of exceeding speeds of 320 kph on the straight, the #40 is not expected to figure among the frontrunners.   The important business today is to ensure that everything is running smoothly. The other Porsche 962 C (#82) is a 1990 model with a fully water-cooled 3.2-litre flat-six engine which, in spite of giving a few worrying signs, should be able to complete a few runs in the superbly prepared 47-car grid.

A Mazda rotary engine in Grid 5

Three of the four Japanese manufacturers who have taken part in the 24 Hours of Le Mans are represented at Le Mans Classic 2016. Nissan is appearing in the Group C Racing grid with Toyota. Meanwhile, Grid 5 features a Chevron B16 with a Mazda rotary engine. The technology was developed by Mazda for its Le Mans début in the seventies and took the marque to victory in 1991. Mazda is still the only Japanese manufacturer to have won the 24 Hours of Le Mans.

My first 24 Hours by Stefan Johansson


My first 24 Hours by Stefan Johansson

Tell us about your first 24 Hours of Le Mans. “It was in 1983 with the #8 Porsche 956 for Joest Racing. I shared the wheel with Klaus Ludwig and Bob Wollek and it was a really memorable experience. I was amazed by the speed. At that time, there was no chicane on the Mulsanne Straight.”

What is your best memory of the race? “I’d have to say my 1997 win with Joest Racing. That said, I remember every outing at Le Mans and I’ve always enjoyed racing there. It’s an iconic race, like the Indy 500 [in which he has competed four times]. It’s a such tough race.”

And the worst? “I experienced rain during the race several times at Le Mans. In poor conditions, it’s very difficult to drive well. There were years when I could have won the 24 Hours but it wasn’t to be.”

Which teammate has made the biggest impression on you? “Bob Wollek was my very first teammate. He was fantastic with me. I was really young at the time but he took me under his wing and taught me so much about the 24 Hours of Le Mans. Then there was Michele [Alboreto] and Tom [Kristensen]. We made a great team and we won Le Mans! I’ve always had great teammates, I’ve never had a problem with any of them.”

How is the 24 Hours of Le Mans seen in your country? “I think that my 1997 win helped raise the race’s profile in my country. But motorsport fans across the world are familiar with the 24 Hours of Le Mans.” 

Tell us about the colours and design of your helmet. “My helmet is inspired by the nickname I was given in motorsport – Little Leaf! It’s my nickname in Swedish. My father was “The Leaf” when he used to race, so I naturally became “Little Leaf”. In fact, I grew up in a little village called “Leaf”! So I used green leaf as a symbol on my helmet. When I was racing in the United States, people told me that green leaves were a symbol of bad luck. Us drivers are superstitious [laughs] so I had them painted blue because that had no hidden meaning [laughs]! There is also some sky blue and yellow on my helmet, in a nod to the Swedish flag.”

Mes premières 24 Heures du Mans vues par Stefan Johansson


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Stefan Johansson

Vos premières 24 Heures du Mans : « C’était en 1983 avec la Porsche 956 n°8 Joest Racing que je partageais avec Klaus Ludwig et Bob Wollek. C’est un souvenir incroyable pour moi, j’étais tellement impressionné par la vitesse. A cette époque, nous n’avions pas de chicane dans la ligne droite des Hunaudières. »

Votre meilleur souvenir au Mans : « Evidemment, je citerais ma victoire en 1997 avec Joest Racing. Cependant,je me rappelle de chacune de mes participations au Mans, cela a toujours été un vrai plaisir d'y courir. C’est une course tellement mythique comme les 500 Miles d’Indianapolis (qu’il a disputé quatre fois, ndlr). C’est une épreuve tellement difficile. »

Votre pire souvenir au Mans : « Il y a eu plusieurs éditions où il a plu. Dans ces conditions là, il est très difficile de piloter. Il y a des années où j’aurais dû gagner les 24 Heures du Mans mais cela n’a pas été possible. »

Le coéquipier qui vous a le plus marqué : « Bob Wollek a été mon tout premier coéquipier. Il a été fantastique avec moi. A l’époque, j’étais tout jeune, il m’a pris sous son aile et m’a appris tellement de choses à propos des 24 Heures du Mans. Il y a eu également Michele (Alboreto) et Tom (Kristensen). Quand nous avons remporté Le Mans, nous formions une super équipe. J’ai toujours eu de très bons coéquipiers, je n’ai jamais eu un seul souci avec eux. »

L’image des 24 Heures du Mans dans votre pays : « Je pense que ma victoire en 1997 a aidé à faire encore mieux connaître cette course dans mon pays. Tous les gens qui s’intéressent au sport automobile à travers le monde connaissent les 24 Heures du Mans. » 

Les couleurs et le design de votre casque : « Mon casque vient du surnom que l’on m’a donné en sport automobile « Little Leaf » (petite feuille). Il s’agit de mon surnom en suédois. Mon pére était surnommé « la feuille » lorsqu’il courrait. On m’a donc surnommé "petite feuille" par la suite. De plus, j’ai grandi dans un petit village qui s’appelait “Leaf”. J’ai donc apposé ce symbole (en vert) sur mon casque. Lorsque j’ai couru aux Etats Unis, des gens m’ont dit que les feuilles vertes étaient signe de malchance. Comme les pilotes sont superstitieux (rires), je les ai fait peindre en bleu ce qui ne veut plus rien dire (rires). Il y a aussi un peu de bleu ciel et de jaune sur mon casque en hommage au drapeau suédois. »

Le Mans Classic 2016 - L' effervescence du jeudi


Le Mans Classic 2016 - L' effervescence du jeudi

Une Ferrari 250 GT Berlinetta (châssis court) star de la vente Artcurial

En marge du défilé de belles mécaniques en piste, Le Mans Classic est aussi l’occasion de voir quelques beaux modèles changer de main. Après Rétromobile en février, ArtCurial organise comme lors de chaque édition de Le Mans Classic, une grande vente aux enchères de modèles prestigieux dont certains ont participé aux 24 Heures du Mans. Selon les spécialistes c’est encore une Ferrari qui pourrait bien être le record de cette vente qui se déroulera samedi. Un modèle Ferrari 250 GT Berlinetta de 1961 dit « châssis court » est à vendre. Deux modèles du genre équipés du fameux moteur V12 Ferrari de 3 l de cylindrée seront aussi engagés dans le plateau 3. Dans un autre registre, en plus moderne,  la Dodge Viper RT 10 jaune fluo de 1994, premier modèle du genre engagé avant l’épopée des Chrysler Viper à la fin des années 90.  Deux autres modèles seront aussi en vue, Une Porsche 935 de 1977  ayant pris part trois fois aux 24 Heures du Mans, et une Delage biplace de 1947 à moteur 3l, ayant participé aux 24 Heures du Mans en 1949.

Alpine réunit ses stars du Mans

Une photo de famille Alpine dans la ligne droite des stands a eu lieu ce jeudi à 13 heures, la nouvelle berlinette Alpine Vision dont la version commerciale sortira en fin 2016, y devançait les prototypes d’endurance modernes A460 (victoire 2016 au Mans en LM P2) et A 450, mais aussi  les Alpines A110, A210, A220 engagées dans le plateau 5 et enfin quatre superbes prototypes Renault Alpine dont l’A 442B de 1978, la voiture victorieuse cette année là des 24 Heures du Mans. L’un de ces prototypes Alpine, l’A 443 s’élancera dans le plateau 6 (1972 -1981) aux mains des pilotes Renault Jean Ragnotti et Alain Serpaggi.

Les transporteurs au cœur du village

Les camions de transport des voitures courses d’époque constituent l’une des expositions vedette de cette huitième édition de Le Mans Classic. L’une des Jaguar Type C est fièrement juchée sur le plateau haut de son transporteur, positionnée à l’identique de la position qu’elle occupait pour effectuer le parcours depuis l’Angleterre dans les années 50.

Le Mans Héritage Club

Vue aux enchères il y a quelque années, la McLaren F1 GTR décorée par l’artiste français « César » a déjà intégré le parc du concours Le Mans Héritage Club qui récompense via un jury de spécialiste un modèle des 24 Heures du Mans particulièrement mis en en valeur par son propriétaire. 24 modèles triés sur le volet qui ont forcément participé aux 24 Heures du Mans entre 1923 et 2016.  On trouve aussi une Porsche 911 GT3 RSR de l’équipe américaine White Lightning Motorsport de 2006 ou encore une Lola T 600 ayant participé au Mans en 1981.

Le circuit Bugatti reconditionné et prêt pour les 8500 voitures des clubs

Après les intempéries de juin, les pelouses du circuit Bugatti ne permettaient plus, à l’issue des 24 Heures du Mans, d’accueillir dignement les nombreux véhicules de prestige attendus pour ces trois jours de fêtes. Un important travail de surfaçage a donc été entrepris et tout est en ordre pour accueillir les milliers de voitures attendus dans les différents parkings clubs. On annonce 8500 voitures en expositions réparties sur le circuit Bugatti et notamment près de la légendaire pré-grille du Mans Classic. Dans les « Esses » bleus le public peut voir partir au plus prêt les huit plateaux attendus en piste.

L’offensive du Jaguar Classic Challenge en plus !

De 1950 à 1964, voilà la fourchette d’âge des modèles à l’honneur du constructeur britannique dans ce plateau du Jaguar Classic Challenge qui réunit 61 voitures et dont le paddock est situé près de l’ancien musée du circuit. C’est l’une des deux courses de support de ce 8e Le Mans Classic avec celle des Groupes C.  Cinq fois vainqueur de l’épreuve à cette période en 1951, 1953, 1955, 1956 et 1957 (sur un total de 7 victoires au total avec 1988 et 1990) Jaguar sera ainsi mis en valeur en lever de rideau du départ de Le Mans Classic, samedi à 10 h 15.  Une opération idéale pour redécouvrir les fameuses Type C, Type D, Type E  les belles XK 120, XK140 et XK 150S. Quelques unes des ces voitures figurent aussi dans le plateau 2 (1949 -1956) à l’image de la Jaguar D victorieuse en 1955 qui porte le n°6 et qui sera pilotée par Andy Wallace, vainqueur emblématique de la marque anglaise sur une groupe C en 1988 face à Porsche.  Des Jaguar Groupe C qu’on retrouvera aussi en piste dans le plateau des Groupe C samedi dès 11h 40. On nous gâte !

Frédéric Sausset revels in his success at the 24 Hours of Le Mans


Frédéric Sausset revels in his success at the 24 Hours of Le Mans

How do you feel after the 24 Hours of Le Mans?

“The day after the race I felt blue all day. It was the mother of all Mondays. But physically I felt fine. I was very well prepared.

In any case, my wife and I had no choice. We run clothes stores and the sales started on the Wednesday so we had to be at work at 9am on Monday morning to get things ready."

You must have had a fabulous week.

"Yes. Above all, we did what we set out to do! It was really important to me because expectations were high. I didn’t want to disappointment the people who believed in me: Pierre Fillon [ACO President] and Vincent Beaumesnil [ACO sports director]. It was quite a risk to let me take part and I didn’t want to let them down. And I wanted to shut the sceptics up, the people who didn’t think I had a right to be there.  

I’m really glad to have pulled it off, thanks to an amazing team. Drivers, mechanics, friends, family: it was a superb team effort. And we didn’t do at all badly in the race either: we came 38th overall [out of 60 cars on the starting grid and 44 finishers] even though we spent over an hour in the pits to change the clutch and my teammates played it safe."

Your first stint was from 17:18 to 18:03. How did you feel?

"I was very on edge because there was no room for error. I held my breath for the first lap. I was as tense as a bowstring. As time went on, I settled down and kept the same rhythm throughout. It was liberating. The knot in my stomach gradually unravelled. But I only really enjoyed the last few laps. That’s a shame. I didn’t savour the moment."

Just before 03:00, you were at the wheel, ready to begin another stint but the car wasn’t responding. The clutch needed changing, which meant a while in the garage. How did you deal with that?

"We knew we wouldn’t have to retire. But it was disappointing to lose our position.  We were really scared of a breakdown because, being on a tight budget, we hardly had any spare parts. If we’d had an accident, financially, it would have been a catastrophe. It just didn’t bear thinking about it.

Christophe and Jean-Bernard could have done faster laps if it hadn’t been so important to keep the car intact."

Just before the race, you were suffering from tendinitis in your upper arm. Did that bother you when you were at the wheel?

"Yes, but I didn’t want to think about it. I wasn’t going to let tendinitis stop me. I never lost sight of my objective, my ultimate goal. I wanted to cross the finish line with no worries and not hinder any other cars. Our physiotherapist looked after me really well."

You started your last stint at 14:46. And 15 minutes later, that sought-after chequered flag...

"The whole team, my friends and family were all in the garage from 13:30 to see the last driver changeovers. Christophe, then Jean-Bernard, then me.

It was very emotional. SRT 41 by Oak Racing is like a family. For the last stint, I had so much responsibility on my shoulders. Christophe Tinseau gave me some good advice: “Don’t try and better your lap times. That’s how you make mistakes.” So I drove like I had driven the five other stints.

In the last lap, our team manager Dorian Boidron said over the radio “You should be proud of yourself. You’ve made history!”

The track marshals all waved their flags and formed a guard of honour. I took the time to thank them and I picked up Inès Taittinger at Indianapolis. She’d been there since her Morgan caught fire an hour and a half earlier! I drove really slowly because she was sitting on the car. The crowd whistled and clapped."

What next? The podium, the media?

"Fortunately, two friends who are journalists helped me manage the requests for interviews so that wasn’t too stressful. The podium was fabulous. Vincent Beaumesnil said he had rarely heard such a roar from the crowd."

Do you feel you have made history at the 24 Hours of Le Mans?

"People are saying I’m now part of the legend of Le Mans. It’s nice to hear but it’s not up to me say to so."

You’ve always said there would be another challenge after Le Mans. Can you tell us more?

"My first project is to ski standing up. I’ve thought of a way and I’ll be putting it into practice this winter.

As far as motorsport is concerned, I can’t say anything yet, but I feel totally at home in this field. Christophe, Jean-Bernard and I have become inseparable. We’ll be doing more together, that’s for sure."

Frédéric Sausset savoure son succès aux 24 Heures du Mans


Frédéric Sausset savoure son succès aux 24 Heures du Mans

Fred, comment vous sentez-vous après ces 24 Heures du Mans ?

"Le lundi suivant la course, j’ai eu le blues toute la journée ! Ce sentiment typique d’un « lendemain de fête ». Mais physiquement j’ai très bien encaissé : j’avais eu une excellente préparation physique.

De toute façon ma femme Fred et moi, on n’avait pas le choix : nous gérons des boutiques de vêtements et les soldes débutaient en milieu de semaine, donc dès lundi 9H nous étions au bureau pour organiser tout cela !

Vous avez dû vivre une semaine fabuleuse…

Oui, et surtout, on a réussi ! Je le voulais absolument car nous étions très attendus. Je tenais à ne pas décevoir ceux qui avaient cru en moi, au premier rang desquels Pierre Fillon (le Président de l’ACO) et Vincent Beaumesnil (le Directeur des sports de l’ACO). Ils ont pris un risque en m’autorisant à participer aux 24 Heures, et pour eux je me devais d’être à la hauteur. Et puis je voulais clouer le bec aux sceptiques, tous ceux qui pensaient que je n’avais rien à faire là !  

Je suis satisfait d’avoir réussi un truc incroyable avec une équipe incroyable. Pilotes, mécaniciens, amis, famille : on a partagé une aventure humaine fantastique. Et notre résultat est loin d’être ridicule : 38ème au classement général, alors que nous avons passé 1H12 au stand pour changer l’embrayage et que mes coéquipiers ont joué la prudence plus que le chrono ! (rappelons que 60 voitures étaient au départ, 44 ont terminé la course, ndla)

Vous avez pris votre premier relais à 17H18 précisément, jusqu’à 18H03. Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ?

J’étais extrêmement tendu, car je ne devais faire aucune erreur. J’ai pour ainsi dire bouclé le premier tour en apnée. J’étais tendu comme un arc. Ensuite je me suis efforcé à me mettre dans un rythme, que je n’ai plus lâché durant tous mes relais, et cela m’a libéré. La boule que j’avais au ventre est partie peu à peu. Mais j’ai un regret : je n’ai pris du plaisir que dans mes tout derniers tours. Je n’ai pas assez savouré.

Un peu avant 3H du matin, alors que vous étiez dans le baquet, prêt à attaquer votre relai, la voiture s’est bloquée et vous avez dû changer l’embrayage, d’où un long arrêt au stand. Comment l’avez-vous vécu ?

On savait que ce n’était pas une cause d’abandon, que cela ne nous arrêterait pas. Mais la déception de perdre des rangs au classement était énorme.  La peur d’une casse mécanique a été un sujet de stress tout au long de la course, car en raison d’un petit budget on n’avait pour ainsi dire pas de spare (de pièces de rechange, ndla). Si on avait accidenté la voiture, cela aurait été une catastrophe financièrement parlant ! Je ne pouvais tout simplement pas me le permettre !

Christophe et Jean-Bernard auraient pu être bien plus rapides au tour sans cet impératif de ramener la voiture en bon état.

On a appris quelques jours avant la course que vous souffriez d’une tendinite à votre unique bras, qui vous sert pour conduire. Cela vous a gêné ?

Oui, mais je ne voulais pas y penser. Ce n’était pas la tendinite qui allait me stopper. Je n’ai jamais perdu de vue l’objectif, le but ultime : passer le drapeau à damier sans soucis, et ne pas créer de problème aux autres voitures sur la piste. Le kiné de l’équipe s’est très bien occupé de moi !

A 14H46, vous prenez votre dernier relai. Et 15 minutes plus tard vous voyez le drapeau à damier synonyme d’arrivée.

Dès 13H30, toute l’équipe, mécaniciens, amis, famille était rassemblée dans le box pour vivre ensemble les derniers changements de pilotes. Christophe, puis Jean-Bernard, et enfin moi…

On a partagé une émotion extraordinairement intense. Le SRT 41 by Oak Racing c’est vraiment une famille. Au moment du dernier relai, j’avais un poids énorme sur les épaules. Mais Christophe Tinseau m’a donné un bon conseil : « Ne cherche pas à assurer en diminuant tes chronos, car c’est à ce moment-là que tu feras des erreurs ». Donc j’ai roulé comme lors de mes cinq autres relais.

Au dernier tour, notre team manager Dorian Boidron m’a dit dans le casque « tu peux être fier de toi, tu as inscrit ton nom au palmarès des 24 Heures du Mans ! »

 En bord de piste, tous les commissaires agitaient leur drapeau et me faisaient une haie d’honneur ! J’ai pris le temps de tous les remercier et j’ai récupéré Inès Taittinger en passant à Indianapolis : la pauvre était restée là depuis le début d’incendie de sa Morgan une heure et demie plus tôt ! Je roulais tout doucement puisque Inès était assise sur la voiture, et j’entendais le public siffler et applaudir !

Et ensuite ? Le podium, les médias ?

Pour les médias, heureusement, deux amis journalistes m’ont aidé à gérer les nombreuses demandes, et du coup les choses ont pu se faire sans stress. Le podium a été un moment fabuleux, et Vincent Beaumesnil m’a confié qu’il avait  rarement entendu une telle ovation.   

Avez-vous le sentiment d’avoir écrit une page de l’histoire des 24 Heures du Mans ?

Certains parlent d’entrée dans la légende du Mans… C’est plaisant à entendre, mais ce n’est pas à moi d’en juger.

Vous avez toujours affirmé qu’après les 24 heures, vous devriez trouver une autre motivation, un nouveau challenge. Pouvez-vous nous en dire plus aujourd’hui ?

Mon premier projet, c’est de skier debout ! J’ai imaginé un système pour y parvenir, et je compte bien relever ce challenge dès l’hiver prochain.

Concernant le sport automobile, je ne peux rien annoncer pour l’instant, mais je me sens trop bien dans ce milieu pour le quitter ! On est si fusionnels Christophe, Jean-Bernard et moi, on s’aime tellement qu’on ne peut pas se séparer comme ça… On va continuer à vivre des aventures ensemble !"

Propos recueillis par Céline Gualde/ ACO

IMSA - Mazda decorates one of its cars in the colours of the 1991 Le Mans winner


IMSA - Mazda decorates one of its cars in the colours of the 1991 Le Mans winner

At the 6 Hours of The Glen, sixth round of the WeatherTech SportsCar Championship taking place this weekend, Mazda Motorsports has decided to celebrate and commemorate its 1991 victory at Le Mans. At that time, Bertrand Gachot, Johnny Herbert and Volker Weidler won at the 24 Hours in the #55 Mazda 787B.

This Sunday, one of the two Mazdas entered in the prototype class, the #55, will be driven by Tristan Nunez, Jonathan Bomarito and Spencer Pigot. It will boast the legendary 1991 colours (orange, green and gray) and the drivers will sport coveralls identical to those worn 25 years ago.

The second car, the #70 driven by Tom Long, Joel Miller and Ben Devlin, will have a similar design (but in the current colours) which shows the current and future appearance of Mazda Motorsports. 

A great endeavor, two weeks after the 24 Hours of Le Mans! 

In addition to this article, do not hesitate to check out this video...

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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IMSA - Mazda décore l'une de ses voitures aux couleurs de la vainqueur du Mans 1991


IMSA - Mazda décore l'une de ses voitures aux couleurs de la vainqueur du Mans 1991

A l’occasion des 6 Heures de Watkins Glen, sixième épreuve du championnat WeatherTech SportsCar Championship qui se déroulera ce weekend, Mazda Motorsports a décidé de célébrer et commémorer sa victoire dans la Sarthe en 1991. A cette époque, Bertrand Gachot, Johnny Herbert et Volker Weidler avaient remporté les 24 Heures du Mans sur la Mazda 787B numéro 55.

Ce dimanche, l’une des deux Mazda engagées en catégorie prototype, la n°55, sera pilotée par Tristan Nunez, Jonathan Bomarito et Spencer Pigot. Elle arborera les couleurs mythiques de 1991 (orange, vert et gris). A noter que les pilotes porteront des combinaisons identiques à celle d'il y a 25 ans également.

La deuxième voiture, la n°70 emmenée par Tom Long, Joel Miller et Ben Devlin, aura un design similaire (mais avec les couleurs actuelles) qui reprend l’aspect actuel et futur de Mazda Motorsports. 

Une belle initiative, quinze jours aprés l'arrivée des 24 Heures du Mans ! 

Pour compléter cet article, n'hésitez pas à regarder cette vidéo...

Mes premières 24 Heures du Mans vues par Jan Magnussen (Corvette)


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Jan Magnussen (Corvette)

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que pilote : « C’était en 1999 avec la Panoz LMP1 engagée par Panoz Motorsports et que je partageais avec Johnny O’Connell et Max Papis. A l’époque, cela n’avait pas été un super souvenir car je débarquais au Mans et je ne comprenais pas très bien cette course. J’étais à un point de ma carrière où je ne pensais qu’à la Formule 1 et pas beaucoup à l’endurance. Les Panoz étaient assez compétitives, surtout au niveau des temps sur un tour mais pas très fiables. Rapidement dans la course, nous avons eu des soucis au niveau de la boite de vitesses et nous avons effectué de longs arrêts stands. Je n’avais aucune expérience de ce qu’était Le Mans et j’avoue que j’en ai eu assez vite « marre » de faire des tours et des tours pendant 24 heures et de passer une partie de notre temps au stand. A un moment, je me suis même dit que je ne reviendrais jamais au Mans, que ce n’était pas mon style de course. Nous avons néanmoins fini la course, c’est même moi qui ait franchi la ligne d’arrivée. Nous terminons 17e mais avec de nombreux tours de retard. J’ai connu, à ce moment là, la joie de l’équipe de finir après avoir travaillé tellement d’heures sur la voiture, le dernier tour avec les commissaires qui brandissent leur drapeau… C’est à cet instant là que j’ai réalisé ce qu’était Le Mans. J’ai compris l’esprit du Mans qui est de toujours avancer et ne jamais renoncer ! Maintenant c’est une course que je fais tous les ans, que j’apprécie énormément et que j’attends avec impatience. Cependant, cette première expérience a quand même été une sorte de montagnes russes émotionnelles. C’est le plus grande course au monde. »

Votre meilleur souvenir au Mans : «Je dirais justement 1999 lorsque j’ai franchi la ligne d’arrivée avec la Panoz. Certes, les victoires ont quelque chose de spécial (Jan Magnussen en compte quatre en LMGT1 au Mans, ndlr) mais cette première expérience a vraiment été spéciale pour moi. »

Votre pire souvenir au Mans : « L’année dernière lorsque j’ai eu mon accident en essais qualificatifs le mercredi au niveau des virages Porsche. J’ai eu un souci mécanique, quelque chose qui s’est coincé au niveau de mon accélérateur. J’ai tapé fort le mur et il a été impossible de réparer la voiture pour la course. Nous avons dû déclarer forfait. »

Le coéquipier qui vous a le plus marqué : « Je dirais que j’apprécie énormément mon association avec Antonio (Garcia). Il est très rapide, très fiable et il est très facile de travailler avec lui. Cela fait des années que nous courrons ensemble. »

Les couleurs et le design de votre casque : «Ma femme travaille dans le design, c’est donc elle qui s’occupe de mon casque. C’est pourquoi il est toujours différent chaque année. »

L’image des 24 Heures du Mans dans votre pays : « Le Mans est une course fantastique est très appréciée au Danemark. Il y a plus de Danois au Mans que sur n’importe quel circuit au Danemark, aucune course ne les attire autant. Tom Kristensen, John Nielsen et moi avons contribué aussi à faire connaitre cette épreuve à travers les années. Ce weekend, au Mans, il y a huit pilotes danois au départ et les supporters ne font pas de distinction : ils supporteront tous. C’est un sentiment spécial de les savoir derrière nous. »  

Célébrations des 110 ans de l'ACO  - suivez les 110 ans du Grand prix de 1906


Célébrations des 110 ans de l'ACO - suivez les 110 ans du Grand prix de 1906

Départ prévu à 9 Heures pour les anciennes du Plateau 1 ( véhicules d'avant 1915) qui seront suivies des plateau 2  ( entre deux guerres) et plateau 3, 4, 5 et 6. Les plateaux 1 et 2 sont espacés de 20 minutes. 10 minutes entre les plateaux 2 , 3  et 4. 5 minutes entre les plateaux 4, 5, 6.

Une partie des véhicules rejoindra le groupe de Bouloire et de Vibraye.

Les véhicules passeront par Auvours, Bouloire ( un arrêt de 30 minutes est prévu vers 10 heures), Saint-Calais, Conflans-sur-Anille, Berfay, Vibraye (arrêt de 2 heures 11 h 30 - 13 h 30), Lamnay, Cherré (arrêt de 40 minutes vers 14 heures), Sceaux-sur-Huisne, Duneau, Connerré, Parc des Sitelles à Montfort-le-Gesnois (arrêt de 50 minutes vers 15h40), Saint-Mars-la-Brière, avant de revenir vers le circuit.

suivez la journée sur www.my-aco.com

 

 

Patrimoine - commémoration des 110 ans de l'ACO et du 1er Grand Prix de l'ACF de 1906


Patrimoine - commémoration des 110 ans de l'ACO et du 1er Grand Prix de l'ACF de 1906

En 1905, il y avait plus de 200 marques de voitures en France. Samedi  sur le circuit Bugatti plusieurs d’entre-elles comme Darracq, Léon Bollée, De Dion Bouton, Unic Georges Richard, Clément Bayard, Renault, Pilain, Amédée Bollée était au rendez-vous de ce que l’on pourrait appeler le « warm-up » des 110 Ans du grand Prix de l’ACF de 1906.

 

Deux visites et trois étapes

Les belles anciennes, parfois légèrement fumantes, une fois déballées de leur camion plateau dans l’enceinte du circuit Bugatti, ont rallié le premier rendez-vous de la journée qui proposait à leur propriétaires une visite de l’entreprise Leblanc- illuminations, l’une des valeurs montantes de l’économie locale. La deuxième étape abordait le patrimoine laissé par la famille Bollée en Sarthe, puisque outre les fameuses voitures, voiturettes et tricycle qui composaient le défilé, les Eoliennes Bollée ornent encore nos campagnes. L’une d’entre elle, visible au lieu-dit « le tertre » à Pruillé-le-Chétif permettait d’associer le génie de l’époque à celui qui fit naitre les premières automobiles. Un réservoir alimenté par l’éolienne et un système de surpresseurs Bollée qui offrait à la salle de bain, équipée d’un douche et d’une baignoire, un confort moderne pour l’époque au logis tout proche  Enfin un retour façon « Tour auto » en direction des installations de l’ACO pour une visite des lieux clôturait la journée.

 

Les petites brèves de la journée

Retour de manivelle de la De Dion Bouton de 1903

Rachetée à l’état d’épave en 1998 dans un triste état par Mr Lesouève cette authentique De Dion Bouton modèle N de 1903 est aujourd’hui rutilante et possède un moteur monocylindre d’un litre qui craint un peu les côtes. Par contre quand on parle de compression, celle du moteur est bien là, pour preuve le retour de manivelle reçu par le propriétaire au moment du démarrage…. à la main…30 km /h maxi attendus pour ce poids plume du plateau 1

 

Courroie cassée pour le Tricycle Bollée

La balade n’aura duré que 200 mètres pour ce tricycle Bollée dans lequel deux passager avaient pris place, conducteur compris. Légèrement modifié avec un disque de frein supplémentaire, le tricyle a fait le parcours sur sa remorque. Les propriétaires on encore un petit espoir de trouver une courroie de rechange pour demain. Ce modèle date de 1896 et c’est avec un autre modèle de Bollée : la voiturette,  que Paul Jamin  gagna le Paris Dieppe en 1897 avant de créer l’ACS( Automobile Club de la Sarthe qui deviendra ensuite l’ACO)  avec Georges Durand, Amédée Bollée et Adophe Singher. Paul Jamin fut aussi Président de l’ACO entre 1947 et 1952.

Une « Unic Georges Richard » de 1908

Cette marque  fabriquait aussi des camions et fut rachetée ensuite par Iveco, le modèle C1 présenté pour ces 110 ans du Grand Prix de l’ACF de 1906, date de 1908. L’un des moments de gloire pour la marque fut la vente de 300 exemplaires d’Unic Georges Richard  à la ville de Londres pour les Taxis Londoniens. Un exemplaire est encore visible dans le célèbre musée de Beaulieu en Angleterre.

Une Darracq  C sauvée de la grange

Alexandre Darracq a fait des motos et ses voitures furent une adaptation des techniques du vélo et de la moto à l’automobile. Quand on voit la petite Darracq C comme neuve on croit la voir sortir tout droit des ateliers de carrosserie de l’époque. Achetée en 2000 au petit fils du premier propriétaire qui avait 90 ans, cette voiture qui fut l’une des premières dans la région des Mauges en Maine et Loire. Elle resta longtemps considérée comme un terrain de jeu des enfants de la famille au fond d’une grange.  Ce modèle 1901 fut présenté au premier salon de l’automobile de 1900.

Une Pilain dans l’esprit du Grand Prix de l’ACF de 1906

C’est le modèle sport le plus proche des voitures engagées en 1906 dans le Grand Prix de l’ACF organisé par l’Automobile Club de la Sarthe, première dénomination de l’ACO à l’époque. Avec son moteur 3,5 litres cette sportive pouvait atteindre plus de 80 km/h

 

Photo : Le Mans, France, samedi 25 juin, tour de chauffe pour les véhicules du plateau 1 des 110 ans du grand Prix de l'ACF de 1906. De gauche à droite et de haut en bas :  La De Dion Bouton N de 1903 et son petit monocylindre, Une Delaunay- Belleville de 1913  à moteur 3 litres et 4 cylindres très confortable même pour cinq passagers, Une Eolienne Bollée en toile de fond  de ce ressemblement où figurent plusieurs voitures Amédée Bollée ( non représentées sur cette photo), Cette Pilain fabriquée à Lyon est le modèle sportif par exellence de cette concentration avec son moteur 3,5l .

Mes premières 24 Heures du Mans vues par Jonny Kane (Gibson)


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Jonny Kane (Gibson)

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que pilote : « C’était en 2001 au volant de la MG Lola EX 274 LM engagée par MG Sport et que je partageais avec Anthony Reid et Warren Hughes. Je me rappelle que ce fut une longue semaine : j’étais déjà fatigué avant le départ de la course car j’étais trop excité par tous les événements d'avant-course. J’aurais dû prendre un peu plus de temps pour être plus détendu. Il y a tellement de choses entre le Pesage, les essais que vous terminez tard, la parade, etc… Ce n’est pas facile de dormir au cours de cette semaine. C’est une épreuve difficile, mais où l’on prend tellement de plaisir.»   

Votre meilleur souvenir au Mans : «Je dirais 2010 parce que nous avons terminé 5e au classement général et 1er en LM P2 (sur une HPD  ARX 01c). Ce fut certainement une de nos courses les plus abouties car nous n’avons pas connu aucun souci. Nous étions très rapides. Cela reste l’un de mes meilleurs souvenirs de ma carrière. Le Mans est une des plus grandes courses au monde donc gagner deux fois sa catégorie, c’est quelque chose de grand.»   

Votre pire souvenir au Mans : « Peut être cette fameuse première année au Mans en 2001. J’étais alors avec MG mais le moteur a cassé avant que je prenne mon relais. J’étais très déçu…Une autre chose cruelle est le fait de faire presque la totalité de la course et d’avoir un problème à la fin (interview réalisée avant la course 2016, ndlr) »

Le coéquipier qui vous a le plus marqué : « Je dirais Dany Watts avec qui je travaille depuis des années.  Nous nous connaissons très bien et il est tellement rapide. Cela fait sept ans que nous sommes dans la même équipe. Notre approche des réglages et nos vitesses sont assez similaires. »

Les couleurs et le design de votre casque : « Quand j’étais plus jeune, j’aimais beaucoup le casque de Mauricio Gugelmin (ancien pilote de Formule 1 de 1988 à 1992, ndlr). Lorsque j’ai commencé à courir, j’ai pensé peindre mon casque avec les mêmes couleurs que lui. J’ai conservé les couleurs mais changé le design.»

 

 

My first 24 Hours of Le Mans, by Jonny Kane (Gibson)


My first 24 Hours of Le Mans, by Jonny Kane (Gibson)

Your first 24 Hours of Le Mans as a driver: "It was back in 2001 at the wheel of the MG Lola EX 274 LM entered by MG Sport I shared with Anthony Reid and Warren Hughes. I remember it was a long week, I was already tired before the start of the race because I was too excited by all the preceding activities. I should have taken more time to relax. There are things between Scrutineering, the free practice where you finish late, the parade, etc. It's not easy to sleep that week. It's a difficult race but so enjoyable."   

Your best memory at Le Mans: "I would say 2010 because we finished fifth overall and first in LM P2 (in an HPD ARX 01c, editor's note). It was certainly one of our most successful races since we had no problems. We were very fast. It's still one of the best memories of my career. Le Mans is one of the biggest races in the world so to win in one's class twice is a big deal."  

Your worst memory at Le Mans: "Perhaps that famous first year at Le Mans in 2001. At the time I was with MG but the engine broke before I did my stint. I was very disappointed. Another cruel thing is to do almost the entire race and have a problem at the end (interview conducted pre-race 2016, editor's note)."

The teammate who has marked you the most: "I would say Danny Watts with whom I've worked for years. We know each other very well and he is so fast. We've been in the same team for seven years. Our approach to settings and speeds is pretty similar."

Any significance to the decoration of his helmet: "When I was younger, I really like the helmet worn by Mauricio Gugelmin (former Formula 1 driver from 1988 to 1992, editor's note). When I started to race, I thought about painting my helmet the same colours. I kept the colours but changed the design."

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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The rundown on the 2016 Le Mans 24 Hours


The rundown on the 2016 Le Mans 24 Hours

Abu Dhabi-Proton Racing most efficient in the pit

The winning #2 Porsche 919 Hybrid’s 30 pit stops amount to a total 38:08.574. The #5 Toyota TS050 Hybrid that so very nearly won was more efficient with stoppages amounting to 36:28.699. The most efficient of all though, was the #88 Porsche 911 RSR by Abu Dhabi-Proton Racing which spent only 27:43.016 in the pit lane. That excellent performance earned the team a third place in LM GTE Am.

The fastest lap time was broken a hundred times

The field having spent the first hour of the race behind a safety car due to heavy rain, all cars had a fairly steady pace during that time so this year’s statistics are unusual. Drivers from all classes took turns to set a “fastest lap in race”.  Olivier Pla (Ford GT), Vitaly Petrov (BR01), Patrick Pilet (Porsche) and Giancarlo Fisichella (Ferrari) each held the race record... fleetingly. Things went back to normal when the competitors were released. The fastest lap time of 03:21.445 was set by Kamui Kobayashi in the #6 Toyota TS050 Hybrid. However, André Lotterer’s in-race track record of 03:17.475 still stands.

Toyota led for 277 laps

Five cars led the race. The #2 Porsche 919 Hybrid led at first, thanks to Neel Jani’s pole position. The car led for 51 laps. Its sister car led for 53 laps. The #5 Toyota TS050 Hybrid spent 104 laps in the lead, compared to 173 for the #6. Apart from two laps up front, Audi was nowhere to be seen. The #7 R18 is the only LM P1 hybrid not to have taken the lead.

Winners Romain Dumas, Neel Jani and Marc Lieb covered 5,232.90 kilometres

 They are the only ones to have topped 5,200 km. The runners-up in the #6 Toyota TS050 Hybrid clocked up 5,192.06km and the #8 Audi R18, which came third, covered 5,069.37km. In LM P2 the #36 Alpine 1460-Nissan totalled 4,864.81km. In LM GTE Pro, the winning #68 Ford GT ran 4,633.31km while Scuderia Corsa’s Ferrari, top of LM GTE Am, notched up 4,510.67km.

A top speed of 343.4kph

Speed is of the essence at the 24 Hours of Le Mans. Even with two chicanes on the Mulsanne Straight, prototypes and GT s attain exhilarating speeds on this long stretch. Loïc Duval hit 343.4kph in race week. The fastest driver in LM P2 was Ho-Pin Tung who registered 310.9kph in the #35 Alpine A460. In LM GTE Pro Nicki Thiim can boast 304.7kph with the Aston Martin Vantage V8 while veteran LM GTE Am driver Johnny O’Connell clocked 298.8kph in Team AAI’s Corvette C7.R.  

The perfect lap

The ideal lap is not the same as the fastest lap. It is theoretical in that it comprises the best times in each sector on the circuit. Kamui Kobayashi, who recorded the fastest lap, was also fastest in the second sector, but not in the first (from the pit straight to Tertre Rouge) nor in the third (Arnage to Porsche curves). Mark Webber did the fastest first sector in the #1 Porsche 919 Hybrid while Lucas di Grassi was quickest in the third with the #8 Audi R18. Therefore, the best theoretical lap time in this race, 03:20.061, would require three drivers rolled into one! 

Photo: the Porsche 911 RSR GT fielded by Abu Dhabi-Proton Racing spent less than 30 minutes in the pits during this year’s 24 Hours of Le Mans.

Les chiffres clés des 24 Heures du Mans 2016


Les chiffres clés des 24 Heures du Mans 2016

L’équipe Abu Dhabi-Proton Racing la plus efficace dans les stands

La Porsche 919 Hybrid n°2 victorieuse est passée à 30 reprises par les stands, avec un temps total de 38’08’’574. La Toyota TS050 Hybrid n°5, longtemps en tête, et dont le problème de perte de puissance a privé la marque japonaise d’un premier succès au Mans, faisait mieux, 36’28’’699. Mais toutes catégories confondues, c’est la Porche 911 RSR n°88 de l’équipe Abu Dhabi-Proton Racing qui a passé le moins de temps dans la ligne des stands : seulement 27’43’’016 ! Une excellente performance, qui permet à l’équipe de se hisser sur la troisième marche du podium en LM GTE Am.

Un meilleur tour qui a changé 100 fois de main

Avec un départ donné derrière le safety car, et une première heure de course marquée par la pluie, l’évolution du meilleur tour en course a été totalement inédite. Ce dernier a changé de main 100 fois (contre 11 fois seulement l’an passé), avec des pilotes de toutes les catégories pointés comme « plus rapide ». Logique, car avec un rythme contenu par la voiture de sécurité dès le départ, tous les pilotes tournaient avec des temps au tour assez proches. Voilà pourquoi, pêle-mêle, Olivier Pla (Ford GT), Vitaly Petrov (BR01), Patrick Pilet (Porsche) ou encore Giancarlo Fisichella (Ferrari) ont tous tenu, même pendant quelques secondes, le record du tour. Lorsque la course fut lancée, avec l’effacement de la voiture de sécurité, tout est revenu à la normale. Le tour le plus rapide revient finalement à Kamui Kobayashi en 3’21’’445, avec la Toyota TS050 Hybrid n°6. Le record de la piste en course reste la propriété d’André Lotterer, avec une Audi R18 en 2015, en 3’17’’475.

277 tours en tête pour Toyota

Cinq voitures se sont échangées la tête de l’épreuve. La Porsche 919 Hybrid n°2 victorieuse a mené le début de course, grâce à la pole position obtenue par Neel Jani. Au total, cette Porsche a mené 51 tours. La voiture sœur, la Porsche 919 Hybrid n°1, mena elle pendant 53 tours. Chez Toyota, la TS050 Hybrid n°5, en tête à l’amorce du dernier tour, a couvert 104 tours en tête, contre 173 pour la n°6. La marque Audi est passée totalement à côté de l’épreuve. Seule la R18 n°8 a été aperçue en tête, pour deux petits tours seulement. La R18 n°7 est ainsi la seule voiture LM P1 hybride à n’avoir jamais pris le commandement.

5 232,90 kilomètres pour les vainqueurs

Romain Dumas, Neel Jani et Marc Lieb ont parcouru 5 232,90 km. Ils sont les seuls au-dessus de la marque des 5 200 km, la Toyota TS050 Hybrid n°6, deuxième, affichant 5 192,06 km, et l’Audi R18 n°8, troisième, 5 069,37 km. En LM P2, l’Alpine 1460 – Nissan n°36 a bouclé 4 864,81 km. En LM GTE Pro, la Ford GT n°68 victorieuse a couvert 4 633,31 km, tandis que la Ferrari sacrée en LM GTE Am (Scuderia Corsa) compte 4510,67 km.

343.4 km/h, meilleure « vitesse max »

La vitesse fait partie de la légende des 24 Heures du Mans. Même avec deux chicanes qui « coupent » la ligne droite des Hunaudières, prototypes et GT filent à une vitesse grisante entre les arbres. La meilleure vitesse maximale de la semaine revient à Loïc Duval, 343.4 km/h. Le pilote le plus rapide du LM P2 a été le Chinois Ho-Pin Tung, 310,9 km/h, avec l’Alpine A460 – Nissan n°35. 304.7 km/h pour Nicki Thiim en LM GTE Pro (Aston Martin V8 Vantage n°95), et 298.8 km/h pour le vétéran Johnny O’Connel sur la Corvette C7.R du Team AAI en LM GTE Am.  

Le tour idéal, combinaison des forces de chacun

Si le meilleur tour en course a été signé par Kamui Kobayashi avec la Toyota TS050 Hybrid n°6 (3’21’’445), le tour idéal, c’est-à-dire qui combine les meilleurs partiels réalisés, est un peu plus rapide. En effet, Kamui Kobayashi détient le meilleur second partiel, mais n’a pas été le plus rapide dans la première portion (de la ligne de départ au début des Hunaudières) ni dans la troisième portion (sortie d’Arnage et enchainement des virages Porsche). Ainsi, Mark Weber détient le record du premier partiel avec la Porsche 919 Hybrid n°1, et Lucas di Grassi le record du troisième partiel avec l’Audi R18 n°8. Le tour idéal, 3’20’’061, est donc la combinaison des forces de trois pilotes de trois voitures différentes ! 

Photo : c'est une GT, la Porsche 911 RSR de l'équipe Abu Dhabi-Proton Racing, qui a passé le moins de temps dans la voie des stands pendant la course. A peine 30 minutes sur 24 heures ! 

Frédéric Sausset an inspiration to all (#84 Morgan-Nissan)


Frédéric Sausset an inspiration to all (#84 Morgan-Nissan)

He’s taught us all a lesson in life, said Romain Dumas, member of the winning crew in the #2 Porsche 919 Hybrid.

Sausset, whose lower legs and arms were amputated to save him from a life-threatening disease and his teammates Christophe Tinseau and Jean-Bernard Bouvet received a special award at the podium ceremony. After tumultuous applause from the crowd, the entrepreneur from Blois in the centre of France gave a post-race press conference: “I feel great now because there was lots of pressure on us. Our ultimate goal was to finish the race. We didn’t have any targets in terms of classification. Thanks to my experienced teammates Christophe Tinseau and Jean-Bernard Bouvet, we finished. And now we want to savour our success."

Sausset completed eight stints: as many as his teammates and as many as any other able-bodied driver. "At Silverstone I was uncomfortable but here the stints went really well. We did 11 laps at a time. I didn’t feel overtired. We kept to the plan that we had set ourselves. I was to do eight stints. And we had to make sure my arm could stand up to it."

This was Jean-Bernard Bouvet’s ninth time at Le Mans and surely one of the most emotionally charged. "We always say every race is different, but this one was a thousand times more moving. I have to thank Frédéric for including me in the project."

Aside from a clutch issue, the Morgan-Nissan was reliable and the crew drove an impeccable race. Christophe Tinseau: “We didn’t draw attention to ourselves for the wrong reasons. We made no mistakes, no spins. The only hitch, which we had anticipated, was the clutch problem. We’re using a centrifugal clutch that has never been tested in the 24 Hours of Le Mans before. We knew there was a risk and the mechanics were prepared for it. If it hadn’t been for the hour spent on repairs, we would have had the added bonus of finishing higher up the table. That would have been the cherry on the cake. But the main thing was to finish the race and for Fréd to be in the driving seat as much as the other drivers."

So, what now? Frédéric Sausset has the last word:"The people involved in SRT41 have become a close-knit family. We’re not going to want to go our separate ways. Personally, I feel at home in motorsport. I’ve met some incredible people. As I’ve said before, I forget my handicap when I’m racing and I’m not about to give up that joy. We’ll be back for more. We have several options. Once we’ve examined them more closely we’ll be in a position to say what comes next."

Photo: LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HEURES DU MANS, SATURDAY 18 JUNE, RACE. Quadruple amputee Frédéric Sausset made history at the 24 Hours of Le Mans.

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Les réactions des vainqueurs en catégorie LM GTE Pro


Les réactions des vainqueurs en catégorie LM GTE Pro

Dirk Müller : « C'est difficile de croire que 50 as après la première victoire de la Ford GT 40 ici même, nous ayons réussi à faire la même chose. Les derniers tours étaient vraiment chargés en émotion. »

Joey Hand : « Des milliers de personnes ont travaillé sur cette voiture avant qu'elle puisse rouler et participer à des courses. La première fois que je l'ai piloté, c'était à Petit Le Mans. Sept mois plus tard, nous remporter la catégorie LM GTE Pro aux 24 Heures du Mans. C'était une véritable course sprint et il a fallut attaquer. Nous avions tout ce dont nous avions besoin. »

Sébastien Bourdais : « Aujourd'hui, c'est un véritable moment d'histoire. La course a été incroyable avec une bagarre de tous les instants. Cela a probablement été une des plus belles bagarre depuis la création de cette catégorie. Réécrire le scénario Ford-Ferrari, 50 ans plus tard, c'est impensable. »

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PHOTO : La Ford GT n°68 s'est classée 18e du classement générale et a remporté la catégorie LM GTE Pro.

Toyota, la maudite


Toyota, la maudite

Scénario hollywoodien aux 24 Heures du Mans : à sept minutes de l’arrivée, la Toyota n°5 est entrée dans l’avant dernier tour avec une très confortable avance de 1'14" sur la Porsche n°2. Et puis, l’incroyable s’est produit quand la voiture de tête s’est immobilisée sur la ligne d’arrivée alors qu’elle entrait dans son ultime tour.

"On rêvait de remporter cette course, racontait à l’arrivée Hugues de Chaunac, le patron de l’équipe française Oreca associé à Toyota depuis 2012 et qui avait connu l’ivresse de la victoire avec Mazda en 1991. On avait aussi un cauchemar, celui de casser à une heure de l’arrivée. Mais pas dans le dernier tour. C’est d’une cruauté totale. On n’arrive pas à réaliser. Nous y étions. Cette course est tellement difficile à gagner. Même le grand patron de Porsche est venu nous voir pour admettre qu’il ne méritait pas cette victoire."

Ainsi soit-il. Le Mans se refuse toujours à Toyota, en dépit de 44 engagements infructueux ponctués de cinq 2e places (1992, 1994, 1999, 2013, 2016) et de plusieurs courses perdues en vue de l’arrivée, comme en 1994 quand la victoire s’était échappée à moins de 2 heures du but pour un problème de tringlerie de boîte de vitesses. Ou en 1999 quand la GT-One donnée favorite avait laissé s’échapper la victoire sur une crevaison dans la dernière heure de course. L’histoire s’est répétée cette année, en pire.

Cette victoire tant espérée, Toyota avait commencé à la construire hier dès le départ en négociant parfaitement le début de course donné sous une averse mémorable. Profitant des ennuis accablant les Audi n°7 et 8 ainsi que ceux de la Porsche n°1, le camp Toyota se retrouvait rapidement en position dominante avec deux voitures en course pour la victoire, contre une seule pour Porsche et aucune pour Audi. Une première alerte retardait l’équipage de la n°6 qui restait quelques minutes dans son box suite à une sortie de piste de Kamui Kobayashi au virage du karting. La n°5 prenait alors le relai en tête et profitait d’une consommation inférieure pour accomplir deux arrêts de moins que la Porsche n°2 et se construire un avantage de plus d’une minute. De quoi se laisser rouler vers une victoire facile… Croyait-on. Car si la consigne de baisser le rythme était donnée à Kazuki Nakajima en vue de l’arrivée, celui-ci constatait une subite perte de puissance de son V6 turbo, allant jusqu’à l’arrêter complètement à l’entrée du dernier tour. Si la voiture parvenait finalement à franchir la ligne d’arrivée, le temps nécessaire pour y parvenir dépassait la limite autorisée et rejetait la voiture hors des feuilles de classements.

A l’arrivée, même le vainqueur Romain Dumas avait du mal à laisser exploser sa joie. "Evidement, nous ne refusons pas la victoire, mais nous sommes tristes pour Toyota", lâchait le pilote Porsche. Même triomphe modeste dans le stand Audi où l’on savourait une 18ème année consécutive de présence sur le podium. Retardée par divers problèmes (turbo, porte, système hybride) les deux R18 n’ont jamais été en mesure de jouer le moindre rôle dans la course. A quelques minutes de l’arrivée, le Docteur Ullrich affirmait que ses troupes reviendraient plus fortes l’année prochaine.

Tirer les bonnes leçons de ses échecs, c’est généralement l’attitude à avoir quand on perd. Mais comment demander mieux à Toyota tant la prestation de l’équipe a été parfaite pendant 23 heures et 56 minutes ?

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Toyota, the cursed


Toyota, the cursed

It was like a scene out of a movie at the 24 Hours of Le Mans: at seven minutes from the finish, the #5 Toyota was going into its next-to-last lap with a comfortable lead of 1:14 on the #2 Porsche. And then, the impossible happened when the lead car stopped on the finish line going into its final lap.

"We've dreamed about winning this race," described at the finish Hugues de Chaunac, team manager of the French team Oreca associated with Toyota since 2012 and who experienced the joy of Mazda's win in 1991. "We also had a nightmare, breaking down an hour from the finish. But not in the last lap. It's completely cruel. It hasn't sunk in yet. We were right there. This race is so hard to win. Even Porsche's boss came to see us and admitted he didn't deserve this victory."

So there it is. Le Mans always denies Toyota, despite its 44 unsucessful entries punctuated by five second place finishes (1992, 1994, 1999, 2013, 2016) with several victories lost in sight of the finish, like in 1994 when the win got away less than two hours from the end due to a gearbox linkage problem. Or in 1999 when victory evaded the favourite GT-One after a flat tyre in the last hour of the race. History repeated itself this year, but worse.

This win so hoped for, Toyota went after it right from the start by perfectly negotiating the early race despite a remarkable rain shower. Taking advantage of the problems overwhelming the #7 and #8 Audis and those of the #1 Porsche, the Toyota camp quickly found itself in a position of strength with two contenders for victory against just one Porsche and no Audis. A first alert delayed the driver line-up of the #6 which remained in its box a few minutes following an incident for Kamui Kobayashi at the karting corner. The #5 then took the lead and benefitted from less fuel consumption to make two fewer stops than the #2 Porsche and carve out a gap of more than a minute. Enough to head to a relatively easy win...you'd think. As the signal was given to Kazuki Nakajima to relax the pace for the finish, he noticed a subtle loss of power in his V6 turbo, ending in a full stop heading into the final lap. Though the car managed to cross the finish line finally, the time it took to do so exceeded the limit authorized and tossed the car outside the standings.

At the finish, even winner Romain Dumas found it difficult to rejoice. "Obviously, we aren't giving up the win, but we're sad for Toyota," admitted the Porsche driver. Same humble triumph in the Audi pit where they were enjoying an 18th consecutive podium finish. Delayed by various problems (turbo, door, hybrid system) the two R18s were never able to play even the smallest role in the race. A few minutes from the finish, Dr. Ullrich said his troops would come back stronger next year.

To learn from our failures is generally the right attitude to have when one loses. But how can one ask better from Toyota with such a perfect showing from a team for 23 hours and 56 minutes?

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Les abandons heure par heure


Les abandons heure par heure

Samedi 18 juin :

19 h 34 > Porsche 911 RSR n°89 - Proton Competition. Keen Lehman / Cooper Mac Neil / Marc Miller. Sortie de piste.

Dimanche 19 juin :

00 h 56 > Oreca 05-Nissan n°47 - KCMG. Richard Bradley / Matthew Howson / Tsugio Matsuda. Coupure d’alimentation générale.

01 h 15 > Porsche 911 RSR n°91 - PORSCHE MOTORSPORT. Kévin Estre / Patrick Pilet / Nick Tandy. Moteur cassé.

02 h 52 > Porsche 911 RSR n°92 -  PORSCHE MOTORSPORT. Earl Bamber / Jörg Bergmeister / Frédéric Makowiecki. Suspension.

04 h 28 > Ferrari 448 GTE n°71 - AF CorsePB. Andrea Bertolini / Sam Bird / Davide Rigon. Problème sur train arrière.

05 h 05 > Ferrari 488 GTE n°51 - AF CORSE. Gianmaria Bruni / James Calado / Alessandro Pier Guidi. Surchauffe moteur.

07 h 37 > CLM P1/01-AER n°4 - ByKOLLES RACING. Pierre Kaffer / Simon Trummer / Oliver Webb. Moteur cassé et début d’incendie.

07 h 30 > Chevrolet Corvette C7.R n°64 - CORVETTE RACING. Oliver Gavin / Tommy Milner / Jordan Taylor. Accident (sortie de piste au ralentisseur Dunlop).

07 h 45 > Oreca 05 n°46 - THIRIET by TDS RACING. Mathias Beche / Ryo Hirakawa / Pierre Thiriet. Crémaillère cassée suite à accident.

08 h 30 > Alpine A46-Nissan n°35 - BAXI DC RACING ALPINE. David Cheng / Ho-Pin Tung / Nelson Panciatici. Incident mécanique.

A noter qu'en application du règlement particulier des 24 Heures du Mans (art. 10.15), faute d'avoir pu accomplir son dernier tour en moins de six minutes, la Toyota n°5 de Davidson/Buemi/Nakajima a été non classée.

 

23e heure : le sprint final est lancé entre Toyota et Porsche


23e heure : le sprint final est lancé entre Toyota et Porsche

Toyota et Porsche ont entamé la 23e heure de course sur un rythme effréné. Kazuki Nakajima, sur la Toyota TS 050 Hybrid n°5, comptait moins de 30 secondes d’avance sur Neel Jani et la Porsche 919 Hybrid n°2 à 13 h 00. Les deux pilotes ont tourné respectivement en 3’24’’109 et 3’24’’075 lors de leur 351e passage sur la ligne, et se sont régulièrement répondu par « chronos » interposés. Mais au fur et à mesure que les tours se sont enchaînés, le pilote japonais est parvenu à creuser l’écart. Dixième après dixième, il a réussi à grappiller des secondes précieuses, grâce notamment à des pneus neufs chaussés à 12 h 43, alors que dans le même temps, Neel Jani était déjà sur son deuxième relais avec ses gommes.

Pendant la dernière heure, les arrêts des deux voitures de tête, décalés, ont permis à Toyota de ne pas perdre la place de leader. La Porsche 919 Hybrid n°2 s’est arrêtée au 359e tour, imitée une boucle plus tard par la Toyota TS 050 Hybrid n°5. A chaque fois, on a ravitaillé en carburant, mais pas de changements de pneumatiques. L’issue de la course pourrait se jouer sur la stratégie du prochain arrêt au stand. Pour tenter de revenir sur la Toyota de tête, Porsche va-t-il miser sur un arrêt rapide, sans changement de pneus ? Les gommes en seraient alors à leur quatrième relais sur la 919 Hybrid n°2. Chez Toyota, Kazuki Nakajima en est à deux relais avec les mêmes pneumatiques. Doit-il les conserver ou non ? Les stratèges vont parler.

En LM P2, le haut du classement reste inchangé, avec Alpine qui mène devant l’Oreca 05 de l’équipe G-Drive Racing. Un tour sépare les deux autos. A signaler une sortie de piste d’Inès Taittinger au niveau du virage de Mulsanne. La jeune femme, repartie en piste, a dû s’arrêter quelques mètres plus loin. Un début d’incendie l’a contrainte à mettre pied à terre.

La stabilité est aussi de mise en LM GTE Am, avec la Scuderia Corsa (Ferrari 458 italia) une nouvelle fois en tête. Mais en LM GTE Pro, l’issue est encore indécise. Ford, avec la Ford GT n°68 de Dirk Müller, devance la Ferrari 488 GTE n°82 de l’équipe Risi Competizione. L’écart est d’un peu plus d’une minute.

LM P1

1 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima
2 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
3 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi

LM P2

1 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2 - G-Drive Racing (Oreca 05-Nissan n°26) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast
3 - SMP Racing (BR Engineering BR01-Nissan n°37) Vitaly Petrov -  Viktor Shaitar -  Kirill Ladygin

LM GTE Pro

1 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
2 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am

1 - Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
2 - AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°83) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui
3 - Águas Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson

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PHOTO : Le décompte final a démarré dans ces 24 Heures du Mans 2016. A soixante minutes de la fin, Porsche et Toyota vont devoir abattre leurs dernières cartes.

Porsche victorious in the final minutes at the 24 Hours of Le Mans 2016


Porsche victorious in the final minutes at the 24 Hours of Le Mans 2016

As the race entered its final hour, the #5 Toyota TS 050 with Kazuki Nakajima at the wheel had a twenty-second lead on the #2 Porsche 919 Hybrid driven by Romain Dumas, Neel Jani and Marc Lieb. The final pit stop went off without a hitch for both teams, Porsche bringing in the #2 on the 373rd lap for refuelling only. This meant that Neel Jani had kept the same tyres for four stints!

Likewise for the Toyota on lap 374: refuelling but no tyre change. The Japanese car’s tyres were then on their third stint. The pit stop was better handled by the Japanese team who were more than four seconds faster. With just 30 minutes to go, the gap between the two cars widened to 30 seconds.

Disaster struck as the #5 Toyota TS 050 was coming up to its final lap. Kazuki Nakajima slowed down then came to a complete standstill just before the line. Neel Jani, in the #2 919 Hybrid, stormed past for his final lap and clinched the win for Porsche.

In LM P2, the win went to Alpine! The Alpine A460, powered by a Nissan engine and driven by Gustavo Menezes,  Nicolas Lapierre and  Stéphane Richelmi, had been leading since the tenth hour of the race. A fine victory for the French marque that has been competing in endurance for several seasons now and recently announced its commercial revival. Their success harks back to the manufacturer’s overall Le Mans win in 1978 with an Alpine A442B driven by Jean-Pierre Jaussaud and Didier Pironi.

Ford clinched the LM GTE Pro class victory 50 years after the triumph of the Ford GT40. The Ford GT was among the leaders in its class throughout the race in what has turned out to be a flamboyant comeback. Last but not least, Ferrari and Scuderia Corsa top the LM GTE Am class , after leading over the final hours of the race.

LM P1

1 - Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas -  Marc Lieb - Neel Jani
2 - Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway - Kamui Kobayashi - Stéphane Sarrazin
3 - Audi R 18 Team Joest (#8 Audi R 18 Team Joest) Lucas Di Grassi - Loïc Duval - Oliver Jarvis

LM P2

1. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes - Nicolas Lapierre - Stéphane Richelmi
2. G-Drive Racing (#26 Oreca 05-Nissan) Roman Rusinov -  Will Stevens - René Rast
3. SMP Racing (#37 BR Engineering BR01-Nissan) Vitaly Petrov - Viktor Shaitar - Kirill Ladygin

LM GTE Pro

1 - Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand - Dirk Müller - Sébastien Bourdais
2 - Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella - Toni Vilander - Matteo Malucelli
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe - Richard Westbrook - Scott Dixon

LM GTE Am

1 - Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler - Townsend Bell - Jeff Segal
2 - AF Corse (#83 Ferrari 458 Italia GT2) François Perrodo - Emmanuel Collard - Rui
3 - Águas Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi - Patrick Long - David Heinemeier Hansson

Photo: in a shock finish, Porsche triumphs as the leading #5 Toyota TS 050 comes to a standstill as it is about to enter the last lap.

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Porsche s'impose sur le fil aux 24 Heures du Mans 2016


Porsche s'impose sur le fil aux 24 Heures du Mans 2016

A l’entame de l’ultime heure de course, la Toyota TS 050 n°5 avec Kazuki Nakajima au volant disposait d’une vingtaine de secondes d'avance sur la Porsche 919 Hybrid n°2 de Romain Dumas, Neel Jani et Marc Lieb. Le dernier passage par les stands a été maîtrisé sans problème par les deux équipes. Porsche a fait rentrer la n°2 au 373e tour, pour un ravitaillement en carburant seulement. Neel Jani s’est alors retrouvé avec des pneumatiques chaussés depuis quatre relais !

Au 374e tour, Toyota aussi a fait rentrer sa voiture. Idem, ravitaillement en carburant, mais pas de changement de pneumatiques. Les gommes de la voiture japonaise en sont à leur troisième relais. Cet épisode des stands a été mieux géré par le constructeur asiatique, qui gagne plus de quatre secondes sur l'exercice. A 30 minutes du but, l’écart a grimpé à 30 secondes entre les deux voitures de tête.

Le coup de théâtre intervient alors que la Toyota TS050 se prépare à entamer un dernier tour victorieux. Mais Kazuki Nakajima est au ralenti, puis s'arrête avant la ligne ! Neel Jani, dans la 919 Hybrid n°2, boucle le dernier tour et offre  la victoire à Porsche sur le fil.

En LM P2, victoire d'Alpine ! Depuis la 10e heure de course, l'Alpine A460 à moteur Nissan de Gustavo Menezes,  Nicolas Lapierre et  Stéphane Richelmi est en tête. Un beau succès pour la marque française qui a lancé son retour commercial, et qui est impliquée en endurance depuis plusieurs saisons. Ce succès évoque la victoire au général de 1978, aux 24 Heures du Mans, avec une Alpine A442B pilotée par Jean-Pierre Jaussaud et Didier Pironi. L'Oreca n°26 du Team G-Drive Racing, classée 2e, permet à Oreca de signer le doublé dans cette catégorie qui était la plus représentée cette année avec vingt-trois participantes.

La catégorie LM GTE Pro revient à Ford ! 50 ans après le triomphe des Ford GT40, la marque à l'ovale a toujours été dans le haut du classement tout au long des 24 heures.

Enfin, en catégorie LM GTE Am, succès pour Ferrari avec la Scuderia Corsa, en tête pendant la dernière partie de l'épreuve.

LM P1

1 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
2 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Kamui Kobayashi -  Stéphane Sarrazin
3 - Audi R 18 Team Joest (Audi R 18 Team Joest n°8) Lucas Di Grassi -  Loïc Duval -  Olivier Jarvis

LM P2

1 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2 - G-Drive Racing (Oreca 05-Nissan n°26) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast
3 - SMP Racing (BR Engineering BR01-Nissan n°37) Vitaly Petrov -  Viktor Shaitar -  Kirill Ladygin

LM GTE Pro

1 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
2 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am

1 - Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
2 - AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°83) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui
3 - Águas Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson

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Photo : à la surprise générale, Porsche s'impose alors que la Toyota TS 050 n°5, en tête pendant la dernière heure de course, s'arrête à l'amorce du dernier tour.

Porsche clinches a last minute victory in the 24 Hours of Le Mans!


Porsche clinches a last minute victory in the 24 Hours of Le Mans!

At three minutes to the end, the #5 Toyota was heading for victory and suddenly ground to a halt and had to watch the Porsche sail past. After several nail-biting moments it managed to limp across the line only to be disqualified for not completing the last lap within the 6-minute time limit. In the end, the #6 Toyota TS050 Hybrid and the #8 Audi R18 take second and third.

France wins the day in LM P2: Signatech Alpine’s Alpine A460-Nissan driven by Menezes, Lapierre and Richelmi take the trophy.

Ford’s 50th anniversary comeback was triumphant with Hand, Müller and Bourdais winning LM GTE Pro in the #68 Ford GT. Scuderia Corsa’s crew, Sweedler, Bell and Segal topped the LM GTE Am class.

Quadruple amputee Frédéric Sausset, this year’s Garage 56 entry, ran a remarkable race with teammates Tinseau and Bouvet. The car has no official ranking but crossed the line in 39th place overall.

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Twenty-first hour: A fright for Toyota


Twenty-first hour: A fright for Toyota

Toyota or Porsche? Who will come out on top? It’s still difficult to say at this stage but Romain Dumas, driver of the #2 Porsche 919 Hybrid, gives his analysis: “The gap with Toyota is narrow and it’s going to stay that way. It’s great for the sport but of course we hope it swings in our favour. We’ve still got a few cards up our sleeve. Don’t forget that we are playing two against one though.”

Toyota Gazoo Racing had a bit of a fright at 11:17, when the #6 car driven by Kamui Kobayashi span into the gravel at Corvette Curve. The Japanese driver was able to return to the track and resume his race, and maintains the third spot overall.

The #36 Alpine driven by Stéphane Richelmi continues to lead the LM P2 class but the #26 Oreca-Nissan for G-Drive Racing is still lying in wait. The #44 Oreca-Nissan fielded by Manor crashed into the barrier at Bridge Corner and has since retired from the race.

In LM GTE Pro, the main event was a spin at Corvette Curve for the #82 Ferrari driven by Toni Vilander for Risi Competizione . The #68 Ford GT, class leader, took the opportunity to push further ahead.

No changes over in GTE Am where the #62 Ferrari is still in front.

LM P1
1. Toyota Gazoo Racing (#5 Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi - Anthony Davidson - Kazuki Nakajima
2. Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas - Marc Lieb - Neel Jani
3. Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway - Stéphane Sarrazin - Kamui Kobayashi

LM P2
1. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes - Nicolas Lapierre - Stéphane Richelmi
2. G-Drive Racing (#26 Oreca 05-Nissan) Roman Rusinov -  Will Stevens - René Rast
3. SMP Racing (#37 BR Engineering BR01-Nissan) Vitaly Petrov - Viktor Shaitar - Kirill Ladygin

LM GTE Pro
1. Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella - Toni Vilander - Matteo Malucelli
2. Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller - Sébastien Bourdais
3. Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe - Richard Westbrook - Scott Dixon

LM GTE Am
1. Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler - Townsend Bell - Jeff Segal
2. Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi - Patrick Long - David Heinemeier Hansson
3. AF Corse (#83 Ferrari 458 Italia GT2) François Perrodo - Emmanuel Collard - Rui Águas

PHOTO: British outfit Manor’s #44 Oreca-Nissan crashed off the track at Bridge Corner. Fortunately, driver Matthew Rao escaped unscathed.

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Twentieth hour - Porsche and Toyota continue to play cat and mouse


Twentieth hour - Porsche and Toyota continue to play cat and mouse

At 10:14, Sébastien Buemi in the #5 Toyota returned to the pits for a routine stop with Anthony Davidson taking over the wheel. The #2 Porsche stopped at the same time but with Marc Lieb remaining in the cockpit, the German took control of the race. “I’m trying to do the best I can, but it was tough at the end of my stint with my tyres. We have two types of tyre and we’ll probably be putting on harder ones. We need to be going flat out and my teammates now need to attack,” Buemi explained to Radio 24 Heures. And Davidson did just that as he regained the leadership at 10:54, overtaking Lieb at the end of the Mulsanne Straight.

The #8 Audi R18 running P4 was reported to losing speed at 10:39. Pushed into the garage, the car shared by Lucas Di Grassi, Loïc Duval and Oliver Jarvis was suffering from a front axle issue. The #7 Audi is running P5, eleven laps behind the leaders.

In LM P2, Signatech Alpine’s #36 Alpine A460, driven by Gustavo Menezes, Nicolas Lapierre and Stéphane Richelmi, is firmly in command but not home and dry. It has a one-lap lead over G-Drive Racing’s #26 Oreca-Nissan with Rusinov/Stevens/Rast. Russian team SMP Racing is enjoying a smooth race which sees the #37 BR01-Nissan complete the top three.

The battle at the head of the race is mirrored in the LM GTE Pro class where Ferrari and Ford have renewed their rivalry, 50 years on from the GT40’s maiden win. The Italian marque holds the advantage as Risi Competizione’s #82 488 leads the #68 Ford GT but there is very little between them.

Scuderia Corsa’s #62 Ferrari shared by William Sweedler, Towsend Bell and Jeffrey Segal continues to lead the LM GTE Am field from the #88 Porsche and the AF Corse’s #83 Ferrari.

LM P1
1. Toyota Gazoo Racing (#5 Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi - Anthony Davidson - Kazuki Nakajima
2. Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas - Marc Lieb - Neel Jani
3. Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway - Stéphane Sarrazin - Kamui Kobayashi

LM P2
1. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes - Nicolas Lapierre - Stéphane Richelmi
2. G-Drive Racing (#26 Oreca 05-Nissan) Roman Rusinov - Will Stevens - René Rast
3. SMP Racing (#37 BR Engineering BR01-Nissan) Vitaly Petrov - Viktor Shaitar - Kirill Ladygin

LM GTE Pro
1. Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella - Toni Vilander - Matteo Malucelli
2. Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand - Dirk Müller - Sébastien Bourdais
3. Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe - Richard Westbrook - Scott Dixon

LM GTE Am
1. Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler - Townsend Bell - Jeff Segal
2. Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi - Patrick Long - David Heinemeier Hansson
3. AF Corse (#83 Ferrari 458 Italia GT2) François Perrodo - Emmanuel Collard - Rui Águas

PHOTO: The #5 Toyota and the #2 Porsche are fighting a fierce battle for the race lead. The Japanese car has the upper hand.

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20e heure : le chassé-croisé entre Toyota et Porsche se poursuit


20e heure : le chassé-croisé entre Toyota et Porsche se poursuit

À 10 h 14, la Toyota n°5 alors pilotée par Sébastien Buemi observe un arrêt au stand de routine. Le pilote Suisse cède le volant à Anthony Davidson. Dans le même temps la Porsche n°2 s'arrête également. Marc Lieb reste au volant et prend le commandement. « J'essaie de faire du mieux possible mais la fin de mon relais fut difficile car mes pneumatiques se sont dégradés. Nous disposons de deux types de gommes et nous allons sûrement changer pour des pneus plus durs. Il faut être à fond et il faut que mes coéquipiers attaquent », a expliqué Sébastien Buemi au micro de Radio 24 Heures. C'est ce qu'a fait Anthony Davidson qui à 10 h 54 a repri le commandement, à la régulière, en dépassant Marc Lieb au virage de Mulsanne.

Dans le clan Audi, la R18 n°8 installée à la 4e position a été signalée au ralenti à 10 h 39. Poussée dans son stand, la voiture pilotée par Lucas Di Grassi, Loïc Duval et Oliver Jarvis a rencontré des problèmes sur le demi-train avant droit. L'Audi n°7 est 5e à 11 tours des leaders et à 4 tours de la voiture sœur.

En catégorie LM P2, l'Alpine A460 n°36 Signatech Alpine pilotée par Gustavo Menezes, Nicolas Lapierre et Stéphane Richelmi est solide leader sans pour autant être à l'abri puisqu'elle possède seulement 1 tour d'avance sur l'Oreca-Nissan n°26 G-Drive Racing du trio Rusinov/Stevens/Rast. Grâce à une course régulière, la BR01-Nissan n°37 de l'équipe Russe SMP Racing complète le tiercé de tête.

À l'image de la bataille en tête de la course, la catégorie LM GTE Pro reste animée par le duel Ferrari-Ford. Avantage à la marque italienne pour l'instant : la 488 n°82 du Risi Competizione devance la Ford GT n°68. Mais ces deux voitures sont roues dans roues.

La Ferrari n°62 Scuderia Corsa pilotée par William Sweedler, Towsend Bell et Jeffrey Segal maîtrise la catégorie LM GTE Am. Elle précède la Porsche n°88 et la Ferrari AF Corse n°83.

LM P1
1. Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima
2. Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
3. Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi

LM P2
1. Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2. G-Drive Racing (Oreca 05-Nissan n°26) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast
3. SMP Racing (BR Engineering BR01-Nissan n°37) Vitaly Petrov -  Viktor Shaitar -  Kirill Ladygin

LM GTE Pro
1. Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
2. Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
3. Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am
1. Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
2. Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
3. AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°83) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui Águas

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PHOTO : La Toyota n°5 et la Porsche n°2 se livrent une bataille acharnée pour la tête de la course. Avantage à la voiture japonaise.

Nineteenth hour: 300 laps completed


Nineteenth hour: 300 laps completed

Audi are definitely short on luck at the 24 Hours of Le Mans this year. The #7 R18 was already behind early in the race and has fallen back even further after mechanics replaced a pull-rod when Benoît Tréluyer reported vibrations. The second Audi has not encountered major issues since the start but has never really managed to keep up with the leaders. It is now two laps behind the car out in front. No change at the top with two Toyotas and the #2 Porsche jockeying for positon between refuelling stops.

It is quite a similar picture in LM P2 where four manufacturers are all still in with a chance of victory: Alpine, Oreca, Gibson and BR. There was a collision between the #40 and #49 Ligiers after John Pew lost control at the Forza Motorsport chicane. Both cars were able to make their own way back to the pits for repair.

The #68 Ford GT experienced a few issues with its electronics so lost some ground, but soon came back behind the #82 Ferrari, leader in the LM GTE Pro class. As the twentieth hour approached, Dirk Müller was just 15 seconds behind Matteo Malucelli.

IN LM GTE Am, the #50 Corvette hit a barrier at the Porsche Curves. Driven by Yutaka Yamagishi for Larbre Compétition, the car is currently seventh in class.

LM P1
1. Toyota Gazoo Racing (#Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi - Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima
2. Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway - Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
3. Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas - Marc Lieb - Neel Jani

LM P2
1. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes - Nicolas Lapierre - Stéphane Richelmi
2. G-Drive Racing (#26 Oreca 05-Nissan) Roman Rusinov -  Will Stevens - René Rast
3. Strakka Racing (#42 Gibson 015S-Nissan) Nick Leventis -  Danny Watts - Jonny Kane

LM GTE Pro
1. Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella - Toni Vilander - Matteo Malucelli
2. Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller - Sébastien Bourdais
3. Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe - Richard Westbrook - Scott Dixon

LM GTE Am
1. Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler - Townsend Bell - Jeff Segal
2. Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi - Patrick Long - David Heinemeier Hansson
3. AF Corse (#83 Ferrari 458 Italia GT2) François Perrodo - Emmanuel Collard - Rui Águas

Photo: there is still a fierce tussle going on among the GTs with Ferrari and Ford battling for supremacy.

 

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19e heure : 300 tours couverts


19e heure : 300 tours couverts

L’édition 2016 des 24 Heures du Mans ne veut définitivement pas sourire au camp Audi. Déjà retardée en début de course, la R18 n°7 perd encore un peu de temps lors d’une intervention des mécaniciens pour remplacer un tirant de fond plat suite à des vibrations détectées par le pilote Benoît Tréluyer. Si l’autre voiture de la marque aux anneaux n’a pas connu de problème majeur depuis le départ, elle n’a jamais été vraiment dans le rythme des meilleurs et pointe désormais à 2 tours de la voiture de tête. Devant, c’est toujours le statu quo entre les deux Toyota et la Porsche n°2 qui se relayent en tête au gré des arrêts ravitaillements.

Les écarts sont stabilisés aussi en LM P2, catégorie dans laquelle quatre marques sont toujours en lice pour la victoire : Alpine, Oreca, Gibson et BR. Derrière, signalons l’accrochage entre les Ligier n°40 et 49 à la suite d’une perte de contrôle de John Pew au freinage du Ralentisseur Forza Motorsport. Les deux voitures ont pu rallier leur stand respectif pour réparer.

Après avoir perdu un peu de temps suite à un problème électronique, les pilotes de la Ford GT n°68 sont à l’attaque pour revenir sur la Ferrari n°82, leader en LM GTE Pro. A l’entame de la 20e heure, Dirk Müller n’est plus qu’à 15 secondes de son rival Matteo Malucelli.

En LM GTE Am, la dernière heure a été marquée par le contact de la Corvette n°50 avec le mur du virage Porsche. Alors aux mains du japonais Yutaka Yamagishi, la voiture de l’équipe Larbre Compétition occupait la 7e place dans sa classe à ce moment-là.

LM P1
1 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima
2 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
3 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani

LM P2
1 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2 - G-Drive Racing (Oreca 05-Nissan n°26) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast
3 - Strakka Racing (Gibson 015S-Nissan n°42) Nick Leventis -  Danny Watts -  Jonny Kane

LM GTE Pro
1 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
2 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am
1 - Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
2 - Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
3 - AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°83) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui Águas

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Photo : comme dans la catégorie reine, la bagarre fait rage chez les constructeurs GT, notamment entre Ferrari et Ford qui se disputent ardemment la première place en GTE Pro.

12e heure : Toyota en position de force à la mi-course


12e heure : Toyota en position de force à la mi-course

Après douze heures de course, l'issue de celle-ci reste totalement indécise et la bataille fait rage entre Toyota et Porsche. Le Toyota Gazoo Racing semble tirer son épingle du jeu grâce à une consommation moindre qui semble lui conférer un réel avantage. En effet, entre chaque arrêt au stand, la TS050 est capable d'accomplir 14 tours contre 13 pour la 919 Hybrid.

La Toyota n°6 actuellement pilotée par Kamui Kobayashi pointe en tête devant la Porsche 919 Hybrid n°2. L'autre Toyota TS050 n°5 permet à l'équipe japonaise de tenir en tenaille l'unique Porsche LM P1 encore en mesure de l'emporter, la n°1 ayant été immobilisée longuement à son stand pour un problème de température d'eau.

A 2 h 51, l'Audi R18 n°7 pilotée par Marcel Fässler est signalée à l'arrêt à l'amorce des S de la forêt. Si le pilote suisse parvient à repartir, il perd instantanément une position au profit de la Rebellion n°13. La voiture pilotée Matéo Tüscher, Alexandre Imperatori et Dominik Kraihamer profite des ennuis des voitures d'usine pour progresser dans la hierarchie et pointer à la 5e place.

22 secondes ! C'est l'écart entre les trois premières voitures de la catégorie LM P2 après ce premier tour d'horloge. L'Alpine n°36 de l'équipe Signatech Alpine est en tête devant l'Oreca-Nissan n°46 du Thiriet by TDS Racing et l'Oreca-Nissan n°44 de l'équipe britannique Manor. Si les trois premières places de la catégorie sont trustées par des châssis français, Gibson se tient prêt en embuscade avec les 4e et 5e places (n°38 et n°42).

En catégorie LM GTE Pro, la course des Porsche 911 RSR n°91 et 92 s'apparente à un véritable calvaire. Si la n°91 a souffert d'une rupture mécanique, la n°92 a été poussée dans son stand. Les mécaniciens interviennent sur le châssis. La Ferrari 488 GTE n°82 du Risi Competitzione pilotée par Giancarlo Fisichella, Toni Vilander et Matteo Malucelli mène la danse devant la Ford GT n°68, qui a perdu la tête de la catégorie suite à une courte immobilisation dans son stand pour un changement de plaquettes de freins. L'écart entre ces deux voitures est de 30 secondes.

La catégorie LM GTE Am reste dominée par la Porsche n°88 Abu-Dhabi-Proton Racing du trio Al Qubaisi/Heinemeier Hansson/Long. Elle devance la Ferrari 458 n°62 de l'équipe Scuderia Corsa. Un tour sépare ces deux voitures.

2016 année fiable ? Le nombre d'abandons est dores et déjà inférieur à celui de l'an passé puisque deux voitures ont abandonné officiellement à ce stade de l'épreuve. La Porsche n°89 Proton Competition, suite à un accident (sans dommages pour le pilote) et l'Oreca-Nissan n°47 de l'équipe KCMG pour un problème électrique.

LM P1
1 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
2 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
3 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima

LM P2
1 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2 - Thiriet by TDS Racing (Oreca 05-Nissan n°46) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa
3 - Manor (Oreca 05-Nissan n°44) Tor Graves -  Matt Rao -  Roberto Merhi

LM GTE Pro
1 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
2 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais

LM GTE Am
1 - Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
2 - Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
3 - Clearwater Racing (Ferrari 458 Italia GT2 n°61) Weng Sun Mok -  Rob Bell -  Keita Sawa

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Photo : Alors que la bagarre fait rage entre Porsche et Toyota en tête de la course, c'est Alpine qui occupe la tête du classement LM P2 à la mi-distance.

Twelfth hour: Toyota the one to beat at mid-race


Twelfth hour: Toyota the one to beat at mid-race

After 12 hours of racing, the race remains totally undecided and the battle is on between Toyota and Porsche. The Toyota Gazoo Racing team is on top thanks to a reduction in fuel consumption which seems to have given it a real advantage. Indeed, between each pit stop, the TS050 has been capable of doing 14 laps against 13 for the 919 Hybrid.

The #6 Toyota is currently being driven by Kamui Kobayashi in the lead in front of the #2 Porsche 919 Hybrid. The other Toyota TS050 (#5) has allowed the Japanese team to sandwich the sole Porsche LM P1 still in the running for victory, the #1 having been delayed a long while at its pit with a water temperature problem.

At 2 hours 51 minutes, the #7 Audi R18 driven by Marcel Fässler was stopped at the beginning of the esses of the forest. Though the Swiss driver was able to restart, he immediately lost a position to the #13 Rebellion. The car driven by Matéo Tüscher, Alexandre Imperatori and Dominik Kraihamer took advantage of the factory car to climb the hierarchy and reach fifth place.

22 seconds! That was the gap between the three top cars in the LM P2 class at the stroke of midnight. The #36 Alpine of the Signatech Alpine team is ahead of the #46 Oreca-Nissan of Thiriet by TDS Racing and the #44 Oreca-Nissan of the British Manor team. Though the top three spots in the class are held by French chassis, Gibson isn't far behind in fourth and fifth places (#38 and #42).

In the LM GTE Pro class, the #91 and #92 Porsche 911 RSRs' race has been a real mess. The #91 suffered a mechanical break and the #92 was pushed from its pit. The mechanics worked on the chassis. The #82 Ferrari 488 GTE of Risi Competitzione driven by Giancarlo Fisichella, Toni Vilander and Matteo Malucelli is leading ahead of the #68 Ford GT which lost the lead in the class following a short immobilization in its pit for a brake pad change. The gap between these two cars is 30 seconds.

The LM GTE Am class is still dominated by the #88 Porsche of Abu-Dhabi-Proton Racing driven by the trio Al Qubaisi-Heinemeier Hansson-Long. It is ahead of the #62 Ferrari 458 of the Scuderia Corsa team. A lap separates these two cars.

2016, the year of reliability? The number of retirements is less than last year since only two cars have been forced to retire at this stage of the race. The #89 Porsche of Proton Competition following an accident (with no injury to the driver) and the #47 Oreca-Nissan of the KCMG team due to an electrical problem.

LM P1
1 - Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
2 - Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
3 - Toyota Gazoo Racing (#5 Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima

LM P2
1 - Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
2 - Thiriet by TDS Racing (#46 Oreca 05-Nissan) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa
3 - Manor (#44 Oreca 05-Nissan) Tor Graves -  Matt Rao -  Roberto Merhi

LM GTE Pro
1 - Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
2 - Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais

LM GTE Am
1 - Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
2 - Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
3 - Clearwater Racing (#61 Ferrari 458 Italia GT2) Weng Sun Mok -  Rob Bell -  Keita Sawa

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Photo: While the battle between Porsche and Toyota rages on for the lead, Alpine is at the helm in LM P2 at mid-race.

Ninth hour: Porsche and Toyota take turns in the lead


Ninth hour: Porsche and Toyota take turns in the lead

Toyota and Porsche have solidified their grip on the first part of the race. Toyota in particuliar seems to be in a position of strength. Indeed, the Toyota TS 050s are doing 14-lap stints whereas their rivals Audi and Porsche have only managed 13 laps, which means the Japanese cars are pulling ahead gradually, and can hope to save one or two stops during the race. Since each trip to pitlane takes a little more than a minute, the time saved could make the difference under the checkered flag.

Since 11:00 p.m., plenty has happened. At 11:15 p.m., the #1 Porsche 919 Hybrid, at the time in the lead trio, returned to the its pit (and was still there at midnight). At 11:20 p.m., it was the #7 Audi R18's turn, delayed since the start with turbo problems, to head back to its box. This edition has remained difficult for three-time winners Marcel Fässler, André Lotterer, and Benoit Tréluyer - a masking of brake ducts continues. The temperature appears to be too cool for the Audi crew, who must modify the car so the braking system doesn't get too cold.  

The race continued on but at 11:20 p.m. Paul Dalla Lana had an incident coming out of the Porsche curves. The #98 Aston Martin V8 Vantage, second in LM GTE Am, settled in the gravel trap. Eventually the driver restarted, and passed pitlane. François Perrodo also made a mistake. He went straight at Mulsanne in the #83 Ferrari 458 Italia, also entered in LM GTE Am. These two circumstances compelled race direction to deploy the safety car and the race continued under its rule for a little longer than 20 minutes.

Currently, Neel Jani is driving the #2 Porsche 919 Hybrid and Mike Conway is at the wheel fo the #6 Toyota TS 050 ahead of Sébastien Buemi in the #5 sister car. The three leaders are in the same lap.

LM P1
Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
Toyota Gazoo Racing (#5 Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima

LM P2
Thiriet by TDS Racing (#46 Oreca 05-Nissan) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa
Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
G-Drive Racing (#26 Oreca 05-Nissan) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast

LM GTE Pro
Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
Ford Chip Ganassi Team USA (# 69 Ford GT) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am
Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
Scuderia Corsa (#62 Ferrari 458 Italia GT2) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
AF Corse (#55 Ferrari 458 Italia GT2) Duncan Cameron -  Aaron Scott -  Matt Griffin

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Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

9e heure : Porsche et Toyota s'échangent le commandement


9e heure : Porsche et Toyota s'échangent le commandement

Toyota et Porsche confirment leur main mise sur la première partie de la course. Toyota en particulier semble en position de force. En effet, les Toyota TS050 assurent des relais de 14 tours, alors que les rivaux d’Audi et Porsche ne peuvent faire mieux que 13 tours. A ce petit jeu, les voitures japonaises se décalent progressivement, et peuvent espérer gagner un à deux arrêts sur la durée de la course. A raison d’un peu plus d’une minute pour chaque passage par la pitlane, ce temps gagné pourrait faire la différence demain au passage du drapeau à damiers.

Depuis 23 h 00, les événements n’ont pas manqué. A 23 h 15, la Porsche 919 Hybrid n°1, alors dans le trio de tête, est rentrée dans son stand (elle y est toujours à 00 h 00). A 23 h 20, c’est au tour de l’Audi R18 n°7, retardée dès le départ par des soucis de turbo, d'être rentrée dans son box. L’édition semble décidement bien compliquée pour les triples vainqueurs Marcel Fässler, André Lotterer, et Benoit Tréluyer. On procède à un masquage des écopes de freins. La température ambiante semble trop fraîche pour le clan Audi, alors il faut adapter la voiture pour que le système de freinage ne soit trop refroidi.  

La course s’emballe lorsqu’à 23 h 20, Paul Dalla Lana part à la faute à la sortie de l’enchaînement des virages Porsche. L’Aston martin V8 Vantage n°98, deuxième en LM GTE Am, est posée dans le bac à graviers. Le pilote repart finalement, et repasse aux stands. François Perrodo lui aussi part à la faute. Il tire tour droit à Mulsanne avec la Ferrari 458 Italia n°83, elle aussi engagée en LM GTE Am. Ces deux événements suffisent à pousser la direction de course à sortir la voiture de sécurité. La course passe sous régume de Safety Car pendant un peu plus de 20 minutes.

Désormais, Neel Jani est à bord de la Porsche 919 Hybrid n°2, tandis que Mike Conway est à bord de la Toyota TS 050 n°6, devant Sébastien Buemi dans la voiture sœur, la n°5. Les trois leaders sont dans le même tour.

LM P1
1 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
2 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
3 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima

LM P2
1 - Thiriet by TDS Racing (Oreca 05-Nissan n°46) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa
2 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
3 - G-Drive Racing (Oreca 05-Nissan n°26) Roman Rusinov -  Will Stevens -  René Rast

LM GTE Pro
1 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
2 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am
1 - Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
2 - Scuderia Corsa (Ferrari 458 Italia GT2 n°62) Bill Sweedler -  Townsend Bell -  Jeff Segal
3 - AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°55) Duncan Cameron -  Aaron Scott -  Matt Griffin
 

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PHOTO : La bagarre continue de faire rage entre Porsche et Toyota. Audi, à un tour, reste en embuscade...

Keanu Reeves donne la réplique à Brad Pitt


Keanu Reeves donne la réplique à Brad Pitt

Des vedettes du cinéma, les 24 Heures du Mans en ont vu passer quelques-unes depuis leur création à l’image d’Alain Delon, Jean-Louis Trintignant, Steve McQueen, Paul Newman, Jean-Paul Belmondo et plus récemment Patrick Dempsey. Cette année, les regards étaient rivés sur Brad Pitt, invité par l’ACO à donner le départ de la course.

Une star hollywoodienne peut en cacher une autre !

Plus discret, Keanu Reeves était lui aussi sur la grille de départ cet après-midi. Et ce n'est pas l'acteur qu'avait convié Michelin, mais bien le passionné de sports mécaniques, récent fondateur de sa propre marque de moto, l'Arch Motorcycle Company. Preuve de son intérêt pour la course, le héros de Speed est arrivé dès jeudi sur le circuit et il y restera jusqu'à dimanche.

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Sixth hour - Kobayashi establishes new fastest lap


Sixth hour - Kobayashi establishes new fastest lap

The Japanese driver moved to the front of the field at 20:46 while the 919 Hybrid was in the pits for refuelling. Timo Bernhard took over the driving duties at this point. The sixth hour of the race also saw the #7 Audi R18 re-enter the top 10 of the general classification. Marcel Fässler is currently in seventh place.

Another Japanese driver heads the LM P2 standings. Ryo Hirakawa still leads the class at the wheel of Thiriet by TDS Racing’s #46 Oreca 05. Meanwhile G-Drive Racing’s #26 Oreca has been hit with a drive-through penalty after its engine was not switched off on its last fuel stop. Football fans will be interested to hear that former goalkeeper Fabien Barthez is currently out on track for his first stint at the wheel of the #23 Ligier. He is seventh in class.

In a nod to the legendary Ford v. Ferrari tussle of 1966, a fascinating battle is developing in the LM GTE Pro class between Risi Competizione’s Ferrari 488, with Matteo Malucelli currently at the wheel, and the #68 Ford GT of Sébastien Bourdais who has just taken the wheel.

The LM GTE Am class has seen the first retirement of the race after the #89 Porsche of Lehman Keen, Cooper McNeil and Marc Miller crashed out. Another 911 RSR, the Abu Dhabi Proton Racing #88 car, is still in the lead.

LM P1
1. Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway - Stéphane Sarrazin - Kamui Kobayashi
2. Porsche Team (#1 Porsche 919 Hybrid) Timo Bernhard - Mark Webber - Brendon Hartley
3. Toyota Gazoo Racing (#5 Toyota TS050 Hybrid) Sébastien Buemi - Anthony Davidson - Kazuki Nakajima

LM P2
1. Thiriet by TDS Racing (#46 Oreca 05-Nissan) Pierre Thiriet - Mathias Beche - Ryo Hirakawa
2. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes - Nicolas Lapierre - Stéphane Richelmi
3. KCMG (#47 Oreca 05-Nissan) Tsugio Matsuda - Matthew Howson - Richard Bradley

LM GTE Pro
1. Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella - Toni Vilander - Matteo Malucelli
2. Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand - Dirk Müller - Sébastien Bourdais
3. Ford Chip Ganassi Team USA (#69 Ford GT) Ryan Briscoe - Richard Westbrook - Scott Dixon

LM GTE Am
1. Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi - Patrick Long - David Heinemeier Hansson 
2. KCMG (#78 Porsche 911 RSR) Christian Ried - Wolf Henzler - Joël Camathias
3. Aston Martin Racing (#98 Aston Martin Vantage GTE) Paul Dalla Lana - Pedro Lamy - Mathias Lauda

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6e heure : Kobayashi établit un nouveau record du tour


6e heure : Kobayashi établit un nouveau record du tour

Le pilote japonais a repris la tête de la course à 20 h 46, lors du ravitaillement de la 919 Hybrid, dont Timo Bernhard a pris le volant. Cette sixième heure de course voit également l’Audi R18 n°7 revenir dans le top 10 du classement général avec Marcel Fässler, actuellement en septième position.

Un autre Japonais est à la pointe du plateau LM P2 : Ryö Hirakawa est toujours en tête au volant de l’Oreca 05 de Thiriet by TDS Racing. Coup de théâtre pour l’Oreca n°26 de G-Drive Racing, pénalisée d’un « drive through » (traversée de l’allée des stands au ralenti) pour n’avoir pas coupé son moteur lors de son dernier ravitaillement en carburant. A noter également que l’ancien gardien de but Fabien Barthez est actuellement en piste à la septième place de sa catégorie pour son premier relais au volant de la Ligier n°23.

La catégorie LM GTE Pro fait écho au duel Ford-Ferrari de 1966, avec la Ferrari 488 de Risi Competizione, actuellement pilotée par Matteo Malucelli en tête devant la Ford GT n°68 de Sébastien Bourdais qui vient de prendre la piste.

C’est en catégorie LM GTE Am qu’a été annoncé le premier abandon de cette 84e édition des 24 Heures du Mans : celui de la Porsche n°89 de Lehman Keen-Cooper McNeil-Marc Miller sur sortie de route. Une autre 911 RSR, la n°88 de Abu Dhabi Proton Racing, est toujours en tête.

LM P1
1 - Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
2 - Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°1) Timo Bernhard -  Mark Webber -  Brendon Hartley
3- Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°5) Sébastien Buemi -  Anthony Davidson -  Kazuki Nakajima

LM P2

1 - Thiriet by TDS Racing (Oreca 05-Nissan n°46) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa

2 - Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi

3 - KCMG (Oreca 05-Nissan n°47) Tsugio Matsuda -  Matthew Howson -  Richard Bradley

LM GTE Pro

1 - Risi Competizione (Ferrari 488 GTE n°82) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli Ford Chip Ganassi 2 - Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
3 - Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°69) Ryan Briscoe -  Richard Westbrook -  Scott Dixon

LM GTE Am

1 - Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson

2 - KCMG (Porsche 911 RSR n°78) Christian Ried -  Wolf Henzler -  Joël Camathias

3 - Aston Martin Racing (Aston Martin Vantage GTE n°98) Paul Dalla Lana -  Pedro Lamy -  Mathias Lauda

Photo : Toyota a dépossédé Porsche du record du tour pendant cette sixième heure de course.

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Fifth hour: Mark Webber (Porsche) steps up the pace


Fifth hour: Mark Webber (Porsche) steps up the pace

The #1 Porsche 919 Hybrid by Porsche Team is still in the lead by a whisker, ahead of Toyota Gazoo Racing’s #6 Toyota. There is a thirty-second gap between the two, who take turns to lead the race. Mark Webber has stepped us the pace. At 19:53 the Australian driver clocked a lap at 03:21.816 - a new race lap record. The #8 Audi R18 fielded by Audi Sport Team Joest is hanging back and observing the leaders from a distance. Lucas Di Grassi, Loïc Duval and Oliver Jarvis (currently at the wheel) are 53 seconds behind the #1 Porsche.

Dumas, Jani and Lieb in the #2 Porsche 919 Hybrid stand fourth. The #5 Toyota in fifth seems in difficulty.

In LM P2, Manor’s #44 Oreca-Nissan conceded the lead after Matthew Rao span off in the Dunlop chicane. Thiriet by TDS Racing’s #46 Oreca-Nissan is now first, followed by the #36 Alpine and the #47 Oreca-Nissan.

Once again, the LM GTE Pro class provides plenty of entertainment. The Ford GTs are living up to expectations. The #68 with Joe Hand, Dirk Müller and Sébastien Bourdais at the wheel tops the field, one second ahead of the #69. Risi Competizione’s #82 Ferrari is five seconds later.

Just before 19:00, Marc Miller in Proton Competition’s #89 Porsche came off in the Dunlop chicane and has not resumed the race. Also in LM GTE Am, Abu Dhabi-Proton Racing’s #88 Porsche is in front, with #78 by KCMG in second place, followed by Aston Martin Racing’s #99.

After four hours, all sixty cars are still in the race. No car has officially retired yet.

LM P1
1. Porsche Team (#1 Porsche 919 Hybrid) Mark Webber - Brendon Hartley - Timo Bernhard.
2. Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
3. Audi Sport Team Joest (#8 Audi R18) Oliver Jarvis -  Lucas di Grassi -  Loïc Duval

LM P2
1. Thiriet by TDS Racing (#46 Oreca 05-Nissan) Pierre Thiriet -  Mathias Beche -  Ryo Hirakawa
2. Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
3. KCMG (#47 Oreca 05-Nissan) Tsugio Matsuda -  Matthew Howson -  Richard Bradley

 

LM GTE Pro
1. Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
2. Ford Chip Ganassi Team UK (#66 Ford GT) Olivier Pla -  Stefan Mücke -  Billy Johnson
3. Risi Competizione (#82 Ferrari 488 GTE) Giancarlo Fisichella -  Toni Vilander -  Matteo Malucelli

LM GTE Am
1. Abu Dhabi-Proton Racing (#88  Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
2. KCMG (#78 Porsche 911 RSR) Christian Ried -  Wolf Henzler -  Joël Camathias
3. Aston Martin Racing (#98 Aston Martin Vantage GTE) Paul Dalla Lana -  Pedro Lamy -  Mathias Lauda

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24 Hours of Le Mans - Playing it safe to start


24 Hours of Le Mans - Playing it safe to start

Today’s shower is not the sole responsible for the tame start. The track was totally waterlogged due to several days of incredibly wet weather and the Race Director therefore called a start under safety car. It goes without saying that the decision was not taken lightly but in the interests of safety, it was deemed best.

Even once the rain had ceased, the 13.629-long circuit took a while to dry out. Many fans would have preferred the field to be unleashed earlier. However, race officials will take no risks with driver safety.

Photo: The track was so waterlogged at the start of the race that this year’s 24 Hours of Le Mans had to begin with a safety car period.

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DC Racing Ligier-Nissan wins Road To Le Mans


DC Racing Ligier-Nissan wins Road To Le Mans

Charlie Robertson in the #32 Ginetta-Nissan P3-15 dominated the early part of the race, but his teammate Lawrence Tomlinson spun at the Dunlop chicane, allowing the #85 DC Racing Ligier-Nissan JSP3 to take the lead.  From that point, Thomas Laurent stayed out in front until the chequered flag. Laurent, partnering Alexandre Cougnaud, has now added the Road To Le Mans title to the Karting KZ2 world champion crown clinched a few months ago.

The #2 United Autosports Ligier-Nissan JSP3 driven by Christian England and Martin Brundle finished second, 16 seconds behind. For Brundle, it meant a return to the Le Mans podium 26 years after winning the 24 Hours at the wheel of a Jaguar XJR-12. The #77 Ligier-Nissan JSP3 fielded by the Graff team and driven by John Falb took third place.

In the GT3 class, the #88 Porsche Mentos Racing driven by Perfetti and Bachler was the comfortable leader at the start of the race, but received a ten-second penalty for exceeding the pit lane speed limit. The #57 AF Corse Ferrari driven by Aleksey Basov and Victor Shaitar took class victory.

Note that Jacques Nicolet, winner of the 2016 Spirit Of Le Mans trophy, took part in the race at the wheel of a Ligier-Nissan JSP3, shared with his son Pierre. The father-son combination finished 8th, 49 seconds behind the leader.

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Un départ sous haute sécurité


Un départ sous haute sécurité

L'abondance d'eau sur la piste et sur ses abords, consécutive aux fortes averses précédent le départ, a conduit la Direction de Course à opter pour un départ sous régime de Safety Car. Une décision exceptionnelle bien évidemment destinée à préserver l'intégrité physique des pilotes et des voitures alors que le double tour d'horloge allait démarrer.

Avec un sol gorgé par les différentes averses survenues tout au long de la semaine, l'eau tombée sur les 13,629 km du circuit a nécessité un certain temps pour être évacuée par la soixantaine de voitures présentes au départ de cette 84e édition des 24 Heures du Mans. Un certain temps qui aura peut-être paru long pour certains mais qui a été estimé nécessaire par le Directeur d'épreuve, souverain lorsqu'il s'agit de juger si les conditions de sécurité sont ou pas réunies pour le déroulement d'une épreuve, et par des pilotes professionnels dont l'expertise a été sollicitée afin de valider précisément l'état de la piste tout au long des minutes qui ont suivi le départ sous Safety-Car.

La sécurité prévalant, la Direction de Course a donc statué dans l'intérêt de la course, de ses participants et, par conséquent, celui de ses spectateurs.

Photo : Le niveau d'eau en piste était tel à l'heure du départ que celui-ci a dû être donné sous Safety Car jusqu'à ce que les conditions de sécurité soient réunies.

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First hour - Toyota moves into the lead after wet start


First hour - Toyota moves into the lead after wet start

At 15:00, the front-row #2 and #1 Porsche 919 Hybrids led the field from behind the safety car. Neel Jani’s first lap was timed at 8:27.414, much slower than the pole-winning time of 3:19.733 set on Wednesday night. The safety car was finally called in on the eighth lap to start the race in earnest. Once the cars had been unleashed, André Lotterer (#7 Audi R18) and Loïc Duval (#8 Audi R18) both overtook Sébastien Buemi in the #5 Toyota TS050 Hybrid. Mike Conway in the second Toyota (#6) moved up to second following some smart overtaking to pass Timo Bernhard in the Michelin chicane on the ninth lap, and then into the lead when he took Jani’s Porsche on entering the Ford chicanes.

In LM P2, the #31 Nissan-powered Ligier JS P2 fielded by Extreme Speed Motorsports was the first to return to the pits on the first lap to allow Luis Felipe Derani to hand over to Chris Cumming. A strategic driver change for ESM to keep the faster Derani under wraps for when racing finally got back under way.

In LM GTE Pro, the #67 Ford GT returned to the pits with a gearshift oil pressure issue. Following a lightning quick repair, the car returned to the track in last place.

LM P1
Toyota Gazoo Racing (#6 Toyota TS050 Hybrid) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
Porsche Team (#2 Porsche 919 Hybrid) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
Porsche Team (#1 Porsche 919 Hybrid) Timo Bernhard -  Mark Webber -  Brendon Hartley

LM P2
Signatech Alpine (#36 Alpine A460-Nissan) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
Baxi DC Racing Alpine (#35 Alpine A460-Nissan) David Cheng -  Ho-Pin Tung -  Nelson Panciatici
Panis-Barthez Compétition (#23 Ligier JS P2-Nissan) Fabien Barthez -  Timothé Buret -  Paul-Loup Chatin

LM GTE Pro
Porsche Motorsport (#92 Porsche 911 RSR) Frédéric Makowiecki -  Jörg Bergmeister -  Earl Bamber
Ford Chip Ganassi Team USA (#68 Ford GT) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
Porsche Motorsport (#91 Porsche 911 RSR) Patrick Pilet -  Kévin Estre -  Nick Tandy

LM GTE Am
KCMG (#78 Porsche 911 RSR) Christian Ried -  Wolf Henzler -  Joël Camathias
Abu Dhabi-Proton Racing (#88 Porsche 911 RSR) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
AF Corse (#83 Ferrari 458 Italia GT2) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui Águas

Live and exclusive from the pits with myACO from 14:30


Live and exclusive from the pits with myACO from 14:30

The 24 Hours of Le Mans is set to start at 15:00, but the MyACO team of specialist motorsport reporters will be down in the pits from 14:30, live on MyACO!

Le départ de la 84e édition a été donné


Le départ de la 84e édition a été donné

C'est à 15 h 00 précise que le départ de la 84e édition des 24 Heures du Mans a été donné par Brad Pit, acteur et producteur de cinéma américain.

Ainsi la Porsche 919 Hybrid n°2 du Porsche Team a bouclé le premier tour de course en tête devant l'autre Porsche 919 Hybrid n°1 et la Toyota TS050 n°6. Le peloton s'est élancé sous régime de Safety-Car et, pour certains concurrents, les premières difficultés sont survenues.

La CLM P1 ByKolles Racing Team du trio Trummer/Webb/Kaffer s'est élancée depuis la pit lane par exemple. Le prototype de l'équipe autrichienne a été victime d'une fuite d'huile. La Ford GT n°67 du Ford Chip Ganassi Team UK est immobilisée à son stand. La voiture de Marino Franchitti, Andy Priaulx et Harry Tincknell rencontre des problèmes de passage de vitesses.

Plus tôt, les nombreux spectateurs regroupés dans les tribunes de la ligne droite des stands ont entonné la Marseillaise. Nombre de VIP étaient présents pour le lancement de cette épreuve, comme Adriana Karembeu, mannequin et actrice slovaque ou les acteurs Jackie Chan, Keanu Reeves ou encore Jason Statham.

Autre moment fort d'avant départ, le survol de la grille de départ par la Patrouille de France.

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The flag has gone down to start the 24 Hours of Le Mans!


The flag has gone down to start the 24 Hours of Le Mans!

And they’re off! The 24 Hours of Le Mans 2016, the third round of the World Endurance Championship (WEC) is now underway! The 60 competitors were forced to set off behind the safety car on a very wet track.

This means that the #2 Porsche 919 Hybrid for Porsche Team was in the lead at the end of the first lap, in front of the #1 Porsche 919 Hybrid and the #6 Toyota TS050.

The CLM P1 ByKolles Racing Team driven by trio Trummer/Webb/Kaffer started its race from the pit lane after the Austrian team’s prototype suffered an oil leak.

A few minutes earlier, the crowds in the grandstands along the Pit Straight had joined in singing the French national anthem. Personalities in attendance at the 24 Hours of Le Mans include Slovakian model and actress, Adriana Karembeu, Jackie Chan, Chinese actor and producer, and British actor Jason Statham.

Another highlight in the minutes leading up to the start of the race was the flyover by the Patrouille de France air force display team.

 

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Première heure - Départ inédit sous la pluie, Toyota en tête


Première heure - Départ inédit sous la pluie, Toyota en tête

A 15 h 00 et sans tour de formation préalable, les Porsche 919 Hybrid n°2 et n°1 ont pris place avec l'ensemble du plateau derrière la voiture de sécurité pour boucler un premier tour en 8’27’’414, bien loin de la pole signée en  3’19’’733 par de Neel Jani mercredi soir.

C’est finalement au huitième tour, à 15 h 52, que la voiture de sécurité s’est effacée. Lors de ce premier tour lancé, Sébastien Buemi a perdu deux places, André Lotterer (Audi R18 n°7) et Loïc Duval (Audi R18 n°8) prenant le meilleur sur le pilote suisse.

Beaux dépassements pour Mike Conway, avec la Toyota TS050 Hybrid n°6 qui a "piqué" Timo Bernhard au freinage de la chicane Michelin lors du neuvième tour, puis a pris le meilleur sur Neel Jani (Porsche) à l’entrée des chicanes Ford, plaçant la Toyota en tête.

En LM P2, la Ligier JS P2 à moteur Nissan n°31 de l’équipe Extreme Speed Motorsports a été la première à repasser par les stands, dès le premier tour. Luis Felipe Derani a laissé sa place à Chris Cumming. Un changement de pilote stratégique, car Derani, clairement le plus rapide, réserve son temps de pilotage pour la suite lorsque les voitures ne seront plus sous réserve de safety car.

A noter en catégorie LM GTE Pro le passage de la Ford GT n°67 par les stands. Un problème de pression d’huile dans le changement de rapports a été identifié. La réparation a été effectuée rapidement, la voiture retournant en piste, mais à la dernière place...

LM P1
Toyota Gazoo Racing (Toyota TS050 Hybrid n°6) Mike Conway -  Stéphane Sarrazin -  Kamui Kobayashi
Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°2) Romain Dumas -  Marc Lieb -  Neel Jani
Porsche Team (Porsche 919 Hybrid n°1) Timo Bernhard -  Mark Webber -  Brendon Hartley

LM P2
Signatech Alpine (Alpine A460-Nissan n°36) Gustavo Menezes -  Nicolas Lapierre -  Stéphane Richelmi
Baxi DC Racing Alpine (Alpine A460-Nissan n°35) David Cheng -  Ho-Pin Tung -  Nelson Panciatici
Panis-Barthez Compétition (Ligier JS P2-Nissan n°23) Fabien Barthez -  Timothé Buret -  Paul-Loup Chatin

LM GTE Pro
Porsche Motorsport (Porsche 911 RSR n°92) Frédéric Makowiecki -  Jörg Bergmeister -  Earl Bamber
Ford Chip Ganassi Team USA (Ford GT n°68) Joey Hand -  Dirk Müller -  Sébastien Bourdais
Porsche Motorsport (Porsche 911 RSR n°91) Patrick Pilet -  Kévin Estre -  Nick Tandy

LM GTE Am
KCMG (Porsche 911 RSR n°78) Christian Ried -  Wolf Henzler -  Joël Camathias
Abu Dhabi-Proton Racing (Porsche 911 RSR n°88) Khaled Al Qubaisi -  Patrick Long -  David Heinemeier Hansson
AF Corse (Ferrari 458 Italia GT2 n°83) François Perrodo -  Emmanuel Collard -  Rui Águas

Stand 56 - The innovations on-board Frédéric Sausset's car.


Stand 56 - The innovations on-board Frédéric Sausset's car.

Brakes: “We are the only car to have ABS which is a massive help when it comes to braking. There is a Master-Vac brake booster that creates a vacuum  to provide assistance when the driver presses the pedal. Without it, he wouldn’t apply enough pressure to brake himself.”

Steering wheel: “It is unique. The prosthesis he wears has a tip at the end that he uses to turn the wheel. It has practically the same steering rotation as a standard wheel. It has all the buttons required to start and stop the engine, and to control the automatic gearbox and the power supply. For him to use them, he must be disconnected from the steering wheel so all the buttons have been designed for use only when the car is stationary.”

Special controls: “There is a paddle that he can control with his right thigh. It is used to control the pit limit [the speed permitted when coming into the pits] and the full course yellow at 80 kph. He presses it down as long as necessary and the computer interprets that to adjust the engine strategy [throttle opening and engine management]. Finally, on his left, there is a joystick that controls the indicators and activates the brake lights and flashers.”

Extraction: “The regulations mean he has to be able to get out of the car himself if there is a problem. There is a compressed-air system that lifts his seat so that he can then tip himself out of the car.”

The other drivers: “There is a special steering wheel for Frédéric Sausset while Jean-Bernard (Bouvet) and Christophe (Tinseau) use a standard wheel. Frédéric’s pedal set is also different and he controls it with his thighs. He is connected to rods that are used to accelerate or brake, and there is no clutch as it’s an automatic gearbox. The steering wheel and the pedal set are removed when one of the other drivers takes over.”

Lights: “Eduardo Freitas, Race Director, has asked us to fit blue LEDs that only light up when Fred is in the car. When his steering wheel is connected, it automatically switches those lights on. They are on the front end, the roll bar and the rear extractor. A broad blue strip warns the drivers in front and behind.”

How the project came about: ”Onroak Automotive Le Mans worked on the electronics while the team from Magny-Cours developed the mechanical aspects. Around 15 people were involved and we’ve been working on it since January. Development took a good three months and then we did plenty of tests on the track after that. Fred had to get used the car because he has switched from a CN to an LM P2. Perfecting his driving comfort took quite a while to get right.”

Validation: “FIA officials have been to see us several  times. They validated some points, rejected others and we have made the changes that they have asked for. The car is now totally compliant with FIA standards.” 

 

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Stand 56 - Les innovations autour de la voiture de Frédéric Sausset.


Stand 56 - Les innovations autour de la voiture de Frédéric Sausset.

Les freins : « Nous sommes la seule auto avec un ABS et ça l’aide énormément au niveau du freinage. Il y a un système de mastervac (régulation de freinage) qui crée une dépression au niveau de la pédale de frein et qui l’aide à mieux contrôler son freinage. Sinon, il n’exercerait pas assez de pression pour freiner pat lui-même. »

Le volant : « Il est unique. La prothèse qu’il porte comporte une petite pointe lui permet de tourner le volant. Il a quasiment la même rotation qu’un volant standard. Il a tous les boutons nécessaires pour contrôler le démarrage, l’arrêt du moteur, le contrôle de la boîte automatique et l’alimentation générale. Pour qu’il les utilise, il doit être complètement désolidarisé du volant. Tous ces boutons ont été pensés pour qu’ils ne servent que lorsque la voiture est arrêtée. »

Contrôle spécifique : « Il a une palette qu’il actionne avec sa cuisse droite. Elle permet de contrôler le pitlimit (qui contrôle la vitesse de rentée dans les stands, ndlr) et le mode de full course yellow à 80 km/h. Il appuie plus ou moins longtemps et le calculateur va interpréter ses commandes pour régler la stratégie moteur (ouverture papillons et contrôle gestion moteur). Ensuite, à sa gauche, il a un joystick qui permet de contrôler les clignotants, l’activation des feux stops et les flashs.»

L'extraction : « La règlementation impose qu’il puisse sortir lui-même de la voiture en cas de problème. Il a un système basé sur de l’air comprimé qui élève son siège à la hauteur du ponton et, ensuite, il peut basculer à l’extérieur du véhicule. »

Les autres pilotes : « Il y a un volant spécifique pour Frédéric Sausset tandis que Jean-Bernard (Bouvet) et Christophe (Tinseau) ont un volant tout à fait standard. Le pédalier de Frédéric est aussi unique et il le contrôle avec les cuisses. Il est relié à des tringles qui permettent d’activer alternativement l’accélérateur et le frein puisqu’il n’y a pas d’embrayage, la boîte de vitesses étant automatique. Le volant et le pédalier sont retirés à chaque fois qu’un pilote valide monte dans la voiture. »

Les lumières : « A la demande d’Eduardo Freitas, le directeur de course, on a mis en place des LEDS bleues qui s’allument uniquement lorsque Fred est dans la voiture. Quand son volant est branché, il se connecte directement aux lumières. Elles sont placées sur le capot avant, sur l’arceau et sur l’extracteur arrière, une grande bande bleue permet tant donc d’avertir les autres concurrents qui le précédent ou qui le suivent. »

La  gestation du projet : « Il n’y a pas qu’Onroak Automotive Le Mans (partie électronique) qui a travaillé sur ce projet mais il y a aussi l’équipe de Magny-Cours qui a développé toute la partie mécanique. Cela concerne à peu prés 15 personnes et nous travaillons sur ce projet depuis Janvier. Trois gros mois de développement ont été nécessaires et nous avons ensuite fait pas mal de roulage. Fred devait s’habituer à ce type de voiture car il est passé d’une CN à une LM P2. La mise au point de son confort de conduite a été assez long à mettre en place. »

La validation : « Nous avons eu plusieurs visites des officiels de la Fédération Internationale Automobile (FIA). Ils ont validé des points, refusé certains autres et nous avons donc fait tous les changements demandés. La voiture est désormais tout à fait aux normes du point de vue de la FIA. » 

 

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Jacky Ickx, la légende et l'élégance


Jacky Ickx, la légende et l'élégance

Même Tom Kristensen, détenteur depuis 2005 du record de victoires aux 24 Heures, le dit : Monsieur Le Mans, c’est Jacky Ickx et personne d’autre. L’histoire sarthoise du champion belge est jalonnée d’exploits entrés dans la légende. La première victoire en partant de la dernière place (1969), trois pole positions consécutives (1981-1982-1983), un total de six succès aux 24 Heures (1969-75-76-77-81-82)…

Mais aujourd’hui, à 72 ans, Jacky Ickx offre un regard bien éloigné d’un quelconque culte du héros, pourtant très vivace au regard de son impressionnant palmarès : « Il faut remettre les choses à leur place car il y a une énorme injustice à l’égard de ceux qui ne sont pas sous les projecteurs. En automobile, les choses sont faites bien en amont par des gens qu’on ne voit jamais. Ces passionnés qui travaillent dans l’ombre sont les artisans d’un projet. Ce sont ces gens-là qui font du pilote ce qu’il est, mais ce constat est tout aussi valable dans la vie de tous les jours. Ils vous offrent un outil, et si vous êtes là au bon moment, vous êtes au volant de l’outil gagnant. La seule chose qui reste à faire – si on peut dire ! – pour le pilote, c’est de rester sur la piste et d’aller le plus vite possible. Bien sûr, on ne gagne pas si on n’a pas un bon coéquipier, mais tout cela n’existe pas s’il n’y a pas le travail effectué en amont. »

Aux exploits en piste, Jacky Ickx ajoute l’élégance d’un bel hommage aux hommes de l’ombre… en attendant bien d’autres histoires à découvrir prochainement sur www.lemans.org, retrouvez une interview exclusive sur myACO.com.

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Photo : Jacky Ickx, 24 Heures du Mans 2016.

Nick Tandy (#91 Porsche), Oliver Gavin's biggest fan (#64 Corvette)


Nick Tandy (#91 Porsche), Oliver Gavin's biggest fan (#64 Corvette)

Early on in his professional career, Olivier Gavin, who has five Le Mans class wins to his name, went back to his school in Felmersham to talk to the pupils about his job. One of those pupils was Nick Tandy, who kept the signed poster of Gavin on his bedroom wall for the next ten years.

The young fan followed in his idol’s footsteps in endurance racing and this year they are even direct opponents in LM GTE Pro: Gavin is still with Corvette Racing in the #64 C7.R while Tandy is in the #91 Porsche 911 RSR. Last year, after their success at Le Mans they returned to talk to the pupils of their home village. Watch out for future Le Mans winners from Felmersham...

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Nick Tandy (Porsche n°91), fan d'Oliver Gavin (Corvette n°64)


Nick Tandy (Porsche n°91), fan d'Oliver Gavin (Corvette n°64)

Au début de sa carrière professionnelle, Oliver Gavin, qui compte cinq victoires de catégorie aux 24 Heures du Mans, est allé rendre visite aux écoliers du village où il a grandi. Dans l’assistance, le petit Nick Tandy pour qui le pilote Corvette signe un poster, lequel restera resté accroché dans la chambre du futur professionnel Porsche pendant plus de dix ans !

Le fan a depuis rejoint son idole dans les paddocks de l’endurance et cette année, ils seront adversaires dans la catégorie LM GTE Pro : Oliver Gavin défend toujours les couleurs de Corvette Racing (C7.R n°64) et Nick Tandy fait de même pour Porsche (911 RSR n°91). L’an dernier, après leur succès dans la Sarthe, ils ont tous deux rendu visite aux élèves des écoles de Felmersham. Peut-être y avait-il là un futur vainqueur des 24 Heures du Mans ?

Photo : Nick Tandy (à gauche) a eu un poster signé par Oliver Gavin (à droite) affiché dans sa chambre pendant dix ans.

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Toyota Gazoo Racing believe they are in with a chance


Toyota Gazoo Racing believe they are in with a chance

The #98 Toyota TS050 driven by Stéphane Sarrazin, Mike Conway and Kamui Kobayashi qualified in third place with a fastest lap of 3:20:737. The sister car, in which Anthony Davidson, Sébastien Buemi and Kazuki Nakajima share driving duties, came fourth with 3:21:903. These times place them just behind the two Porsche 919 Hybrids and in front of the Audi R18s.

At the traditional press conference at lunchtime today, some of the main players on the team talked about the qualifying results and their ambitions for the race.

Rob Leupen, Team Director said: "We had a pretty tough season last year. With this new car, but we are back much stronger this year. The team did a good job during free practice and the qualifiers. We are not here to sit back and wait for our rivals to make mistakes – we are here to launch our own attack."

Anthony Davidson, driver of the #5 Toyota TS050: "The difficulties we encountered last year hit the team hard but encouraged us to work harder to get back on track. We saw how competitive we were at Spa. We were able to fight it out with Porsche and clocked up some good times on certain portions of the circuit. We know that we can win here in Le Mans."

Sébastien Buemi, driver of the #5 Toyota TS050: "Starting from third or fourth on the grid doesn’t matter. The times we achieved during qualifying didn’t come as a surprise. We could have reached 3:19 but at Le Mans, it’s very hard to do a clear lap, without any traffic. That will be a real concern in the race. If you want to go fast, you have to take a lot of risks and it’s down to us, the drivers, to weigh up those risks. In the race, we’ll be doing 14 laps between refuelling stops. Earlier in the week, we did another endurance bench test – equivalent to 10,000 km – to confirm the engine’s reliability."

Stéphane Sarrazin, driver of the #6 Toyota TS050: "We have got a good car with a great set-up. We have to be confident about the race. My teammates and I are confident, and we’re excited. Winning Le Mans would be fantastic, as you can well imagine! In 2014, we knew we could finish the race. In 2015, we have a few issues, but this year we’ve got the car we need to make it."

Pascal Vasselon, Technical Director: "We weren’t expecting our times to be so close to the Porsche’s, but we are competitive, whatever the weather. For the moment, we’re on target with our plans. For the race, we have high hopes – we’ve got a car capable of winning this year."

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Photo: The Toyota TS050 Hybrids fielded by Toyota Gazoo Racing have qualified third and fourth.

Toyota Gazoo Racing croit en ses chances


Toyota Gazoo Racing croit en ses chances

La Toyota TS050 n°6 pilotée par Stéphane Sarrazin, Mike Conway et Kamui Kobayashi s'est qualifiée à la 3e place grâce à un temps de 3'20"737. La voiture pilotée par Anthony Davidson, Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima suit à la 4e position en 3'21"903. Des performances qui permettent au Toyota Gazoo Racing de garder le contact avec les Porsche 919 Hybrid et de devancer les Audi R18.

Ce midi, à l'occasion de la traditionelle conférence de presse, les principaux acteurs de l'équipe se sont exprimés sur le résultat des qualifications ainsi que leurs ambitions pour la course.

Rob Leupen, directeur de l'équipe : "Nous avons eu une saison 2015 assez rude. Grâce à notre nouvelle voiture, nous revenons plus fort cette année. L'équipe a fait du bon travail durant les essais libres et les qualifications. Nous ne sommes pas ici pour attendre une éventuelle erreur de nos concurrents, nous sommes ici pour attaquer."

Anthony Davidson, pilote de la Toyota TS050 n°5 : "Les difficultés de l'année dernière ont beaucoup affecté l'équipe et nous ont encouragé à travailler dur pour revenir dans de meilleures dispositions. Nous avons pu voir qu'à Spa nous étions très compétitifs. Nous avons pu nous battre avec Porsche et obtenir de bons temps sur certaines portions du circuit. Nous savons que nous pouvons gagner ici au Mans."

Sébastien Buemi, pilote de la Toyota TS050 n°5 : "Partir de la 3e ou la 4e place de la grille de départ n'a pas d'importance. Les chronos que nous avons réalisés lors des qualifications ne sont pas une surprise. Le 3'19 était possible pour nous mais au Mans, il est très difficile de bénéficier d'un tour clair, sans trafic. En course, ce sera une véritable préoccupation. Pour être rapide, il faudra prendre beaucoup de risques et c'est à nous, pilotes, de jauger la prise de risque. En course, nous devrions effectuer 14 tours entre chaque ravitaillement. Pour être certains de la fiabilité de notre moteur, nous avons effctué un nouveau test au banc d'endurance de 10.000 km en début de semaine."

Stéphane Sarrazin, pilote de la Toyota TS050 n°6 : "Nous avons une bonne voiture avec de bons réglages. Nous avons besoin de confiance dans cette course. Avec mes coéquipiers, nous sommes confiants et excités. Gagner au Mans serait fantastique comme vous pouvez l'imaginez. En 2014, nous savions que nous pouvions terminer la course. En 2015, nous avons eu des difficultés mais cette année nous avons la bonne voiture pour y parvenir."

Pascal Vasselon, Directeur Technique : "Nous ne nous attendions pas à faire des temps proches de ceux de Porsche mais nous sommes compétitifs quelles que soient les conditions météorologiques. Pour le moment, nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés. Pour la course, nos attentes sont grandes, nous arrivons cette année avec une voiture capable de gagner."

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PHOTO : A l'issue des qualifications, les Toyota TS050 Hybrid du Toyota Gazoo Racing se sont classés 3e et 4e.

The pitlane is crowded today!


The pitlane is crowded today!

The 24 Hours of Le Mans starts tomorrow at 15:00 and there is no track action today so General Enclosure ticket holders can take the opportunity to wander along the pit lane, which will be open until 20:00.

Most teams display their cars and allow fans to touch them and in all garages spectators chat to drivers, get autographs and take as many photos as they like. For most, a selfie with a driver is an absolute must! Many teams provide entertainment, by practising driver changeover or tyre changes for all to see. Spirits and hopes are high ahead of the big race tomorrow.

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Photo: The pitlane is crowded today.

Forte affluence dans la ligne droite des stands ce vendredi


Forte affluence dans la ligne droite des stands ce vendredi

Alors que le départ de la 84e édition des 24 Heures du Mans se tiendra à 15 heures demain, les voitures ne roulent pas aujourd'hui… Mais pour les spectateurs, c’est l’occasion d’emprunter l'allée des stands. En effet, depuis 10 h 00 ce matin et jusqu'à 20 h 00 ce soir, l'allée des stands se transforme en immense avenue piétonne.

Du matin au soir, cette promenade annuelle fait le plein. Tous les détenteurs d’un billet "Enceinte Générale" peuvent ainsi toucher – ou presque – les 60 voitures et approcher les pilotes, qui se prêtent de bonne grâce à une séance de photos-souvenirs ! Un souvenir impérissable pour tous les fans ! Beaucoup d'équipes jouent le jeu. Ici on repète encore les changements de pilotes, là on répète un changement de pneumatiques. Un moment de convivialité et de partage, avant la grande journée du samedi 18 juin.

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Photo : Ce vendredi 17 juin, l'allée des stands fait le plein !

LM GTE Pro Balance of Performance change ahead of Le Mans


LM GTE Pro Balance of Performance change ahead of Le Mans

GT-class cars are originally production cars that can differ considerably from one another. A week-long series of tests was conducted last autumn to iron out these differences and create a level playing field in terms of performance. The Endurance Committee has leeway to make further adjustments over the course of the season after examining the times set by each car.

Today’s decision – which is final – concerns all five manufacturers competing in the LM GTE Pro class. In terms of weight, the Ferrari 488 GTE and the Ford GT must respectively take on board an extra 15 kg and 10 kg of ballast. The weight of the Porsche, Aston Martin and Chevrolet Corvette cars remains unchanged. Furthermore, the diameter of the air restrictor on the Vantage and the C7.R has been increased by 0.2 mm, resulting in increased power, while the Ford GT’s turbo boost pressure has been reduced. Finally, fuel capacity has been increased by three litres on the Porsche 911 RSR (2016), and by two litres on the Ferrari and Corvette.

The decision takes effect from the 24 Hours of Le Mans which will start tomorrow, Saturday 18 June, at 15:00 local time.

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Modification de l'Equilibre des Performances dans la catégorie LM GTE Pro


Modification de l'Equilibre des Performances dans la catégorie LM GTE Pro

Les voitures des catégories GT sont à l’origine des voitures de série très différentes les unes des autres. Afin d’harmoniser leurs performances, elles ont subi toute une batterie de tests pendant une semaine à l'automne dernier. Cependant, le Comité Endurance peut décider d'ajustements en cours de saison après examen des chronos de chaque voiture et ses décisions sont sans appel.

La décision n°16-D0026-LMGTE du 17 juin 2016 concerne la totalité des cinq constructeurs présents dans la catégorie LM GTE Pro. Si le poids des Porsche, Aston Martin et Chevrolet Corvette reste inchangé, celui de la Ferrari 488 GTE a été augmenté de 15 kg et celui de la Ford GT de 10 kg. D'autre part, le diamètre de la bride d'admission de la Vantage et de la C7.R a été accru de 0,2 mm entraînant un gain de puissance alors que la pression d’alimentation du turbo de la Ford GT a été revue à la baisse. Enfin, la capacité du réservoir de la Porsche 911 RSR (2016) gagne trois litres, tandis que celle de la Ferrari et de la Corvette augmente de deux litres.

La décision prend effet dès les 24 Heures du Mans, dont le départ sera donné demain samedi 18 juin, à 15 heures.

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Don't miss anything! Get the run-down on the 2016 competitors with Info Courses.


Don't miss anything! Get the run-down on the 2016 competitors with Info Courses.

It’s all there: results, line-ups, car data sheets etc. For the full run-down on the 180 drivers and 60 cars on the starting grid at 15:00 on Saturday, look no further than the Infos Course list.

Pour tout savoir sur les engagés 2016, ne manquez pas la liste des engagés d'Infos Course!


Pour tout savoir sur les engagés 2016, ne manquez pas la liste des engagés d'Infos Course!

Palmarès des pilotes, composition des équipes, fiche technique de chaque voiture...Pour tout connaître des 180 pilotes et 60 voitures autorisés à prendre le départ samedi à 15 h 00, téléchargez dès à présent l'intégralité de la liste d'engagés au format .pdf !

Le Mans drivers keen not to miss out on Euro 2016!


Le Mans drivers keen not to miss out on Euro 2016!

Neel Jani, the Swiss driver in the #2 Porsche, is an avid FIFA 2016 gamer. He also played football until he was 13. "I enjoy watching the big tournaments like the Euro. Switzerland’s group is quite a tough one, so we had to win the first match against Albania. The French-Switzerland match will be worth watching. I guess that France is the favourite but it’s like the 24 Hours of Le Mans – anything can happen!" ,  he smiles. For teammate Marc Lieb, football is a family thing. "My father was goalkeeper in a German third division team. I played until I was fifteen – I was goalie too. I wasn't as talented as my dad though, so I turned to motorsport instead", he tells us. He also says that he’ll be watching how the German team perform.

You might be surprised to learn that Loïc Duval, the #2 Audi R18 driver would "liked to have been a professional footballer". He’s eagerly tracking the French team’s performance. "I think we can go far because there are some quality players on the team. I thought Dimitri Payet’s reaction was wonderful [at the France-Romania opening game, the West Ham midfielder shed a few tears as he left the pitch]. It’s great to see the players so committed,” says the French driver, before evoking the similarities between football and endurance racing: "Nothing is certain, not until the final whistle is blown, not until the chequered flag goes down. That’s what is so special about sport.”

French and British spectators at the Circuit can watch their national teams’ matches on the big screen in the Village.

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Photo: During the team photo session, Porsche drivers Marc Lieb and Timo Bernhard showed off their ball skills!

Les pilotes des 24 Heures du Mans à l'heure de l'Euro


Les pilotes des 24 Heures du Mans à l'heure de l'Euro

Le pilote suisse de la Porsche 919 Hybrid n°2, Neel Jani, est un joueur assidu du jeu vidéo FIFA 2016. Il a également pratiqué le football jusqu'à l'âge de 13 ans. "J'aime regarder les grands tournois comme l'Euro. Le groupe dans lequel évolue la Suisse est très relevé. C'était donc important de remporter le premier match face à l'Albanie. L'opposition entre la Suisse et la France sera très intéressante. Je pense que la France est favorite mais comme aux 24 Heures du Mans, tout peut arriver", sourit-il. Pour son coéquipier, Marc Lieb, le football est une histoire de famille. "Mon père a été gardien de but dans une équipe qui évoluait en troisième division du championnat national allemand. J'ai également joué au football jusqu'à l'âge de 15 ans et j'occupais le même poste. Comme je n'étais pas aussi talentueux que lui, je me suis concentré sur le sport automobile", raconte celui qui suivra attentivement les performances de la Mannschaft, l'équipe nationale d'Allemagne.

Aussi curieux que cela puisse paraître, Loïc Duval, pilote de l'Audi R18 n°2, aurait "aimé devenir footballeur professionnel". Il suit avec attention les performances de l'équipe de France. "Je pense que cette équipe peut aller loin dans la compétition car il y a de la qualité au niveau des joueurs. J'ai beaucoup apprecié la réaction de Dimitri Payet (N.D.LR : lors du match d'ouverture France-Roumanie, ce milieu de terrain a quitté le terrain en pleurant). C'est bien de voir des joueurs concernés et impliqués", explique t-il. Le pilote chartrain trouve même des ressemblances entre le football et l'Endurance : "Tant que ce n'est pas sifflé, tant que le drapeau à damiers n'est pas abaissé, il n'y a jamais rien de définitif. C'est ce qui fait que dans le sport, on vit des moments très particuliers."

Les spectateurs français et britanniques présents sur le circuit pourront suivre les rencontres de leur équipes nationale grâce à l'écran géant situés dans le village.

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PHOTO : Lors de la photo team, les pilotes Porsche Marc Lieb et Timo Bernhard se sont livrés à un concours de jonglages avec un ballon de football.

Stéphane Richelmi : "Dans le conscient d'un pilote, il y a la Formule 1 et Le Mans"


Stéphane Richelmi : "Dans le conscient d'un pilote, il y a la Formule 1 et Le Mans"

Les courses d'endurance constituent-elles un nouveau chapitre dans votre carrière de pilote ?

« L'an passé, dans le cadre du Blancpain Endurance Series (N.D.L.R : série européenne de voitures de Grand Tourisme) j'ai déjà participé à des courses d'endurance. Il s'agissait de courses de 3 heures avec deux autres pilotes. Mais les véritables courses longues, pour moi, c'est cette année avec Alpine en Championnat du Monde WEC et j'en suis très content. Je profite de chaque moment. »

Les sensations au volant de l'Alpine A460 sont-elles bonnes ?

« Je me suis vite habitué à la voiture. Les prototypes avec beaucoup d’aérodynamisme sont assez simple à piloter. Le Mans est un circuit à part avec des virages rapides. C'est un peu un circuit à l'ancienne mais c'est ce que j'aime. Il m'a fallut quelques tours pour l'appréhender car, ici, on ne boucle jamais le premier tour à 110%. Lors de la journée test, la voiture s'est très bien comportée. Nous avons déjà bien dégrossi les réglages. Avec Gustavo Menezes, Nicolas Lapierre est notre capitaine de route. Il s'est comment régler une voiture pour les 24 heures. »

Nicolas Lapierre vous donne t-il des conseils ?

« Depuis le début de la saison, il est très ouvert et donne de précieux conseils. Même si d'ici la course je vais avoir quelques questions à lui poser, je ne suis pas très demandeur. C'est ma façon d'être. Nous dormons, tous les trois, dans le même bungalow et nous passons beaucoup de temps ensemble. Nous lui posons des questions sur le sommeil et la nutrition durant la course car il a déjà participé à l'épreuve à huit reprises. C'est super de l'avoir comme coéquipier. »

Quel moment appréhendez-vous le plus durant cette semaine ?

« En course, j'espère que nous n'aurons pas à affronter la pluie et le brouillard comme aux 24 Heures du Nürbrugring. J'ai envie d'être rapidement à l'aise de nuit pour me mettre en confiance. Il y a des virages à l'aveugle comme la chicane Ford où le moindre écart de trajectoire est interdit. J'ai hâte de voir comment ça se déroule là-bas de nuit. Je veux prendre le temps de tout mettre en place et ce qui est bien aux 24 Heures du Mans c'est qu'il s'agit d'une course que l'on prépare bien à l'avance. »

D'après vous, pourquoi les pilotes aiment-ils autant les 24 Heures du Mans ?

« Il y a beaucoup de paramètres comme le public ou le pesage en ventre-ville qui font la grandeur de l'événement. Mais c'est ancré, Le Mans restera la plus grande course d'endurance. Dans le conscient d'un pilote, il y a la Formule 1 et Le Mans. Lorsqu'on arrive ici, on se rend compte de la dimension qu'a pris cette course depuis des décennies. »

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PHOTO : Après avoir gravit les échelons de la monoplace, Stéphane Richelmi donne un nouvel élan à sa carrière de pilote en participant au Championnat du Monde d'endurance WEC.

Le Classic British Welcome, le rendez-vous des passionnés et des collectionneurs


Le Classic British Welcome, le rendez-vous des passionnés et des collectionneurs

En marge des 24 Heures du Mans, de multiples manifestations sont organisées dans de nombreux villages autour du Mans et du circuit des 24 Heures. Le British Welcome à Saint-Saturnin, au nord-ouest du Mans, est l’un d’eux et peut-être le plus connu.

Depuis 2001, la commune de 2 500 habitants se transforme en une immense aire d’accueil pour voitures de sport et de prestige. Partant du constat que de nombreux spectateurs britanniques faisaient une dernière halte à Saint-Saturnin avant de rejoindre le circuit, une association a mis en place un accueil convivial pour leur passage. L’initiative a été couronnée de succès au fil des années, prenant de l’ampleur mais ne perdant pas sa convivialité, bien au contraire. Aujourd’hui ce sont environ mille voitures qui s’exposent le vendredi, veille du départ des 24 Heures du Mans, à partir de 9 h 00 et jusqu’à 16 h 00.

L’événement est entièrement gratuit et des aires de parkings sont aménagées pour les visiteurs. L’affluence des voitures de prestige et des visiteurs transforme le village en un immense carrefour en sens unique. Malgré quelques attentes pour rentrer et ressortir du village, la circulation reste facile. Remarquable pour la petite commune qui accueille 5 000 à 6 000 visiteurs !

Sur place, il y en a autant pour les passionnés que pour ceux qui le sont moins : exposition d’artistes et miniatures, cinéma permanent, orchestre déambulatoire qui reprend des airs populaires et entraînants, mais aussi de multiples stands avec tout type de restauration, avec service à table ou non, bar à champagne, etc...

Les voitures sont exposées un peu partout et il s’agit pour le spectateur de déambuler, de se laisser aller et se perdre au milieu de tout ce qu’il y a à voir. Prendre le temps de flâner devant la singularité de ces autos, plus exceptionnelles les unes que les autres. Et à 16 h 00, départ de la St-Sat’Cavalcade, direction le centre-ville du Mans tous ensemble pour la Parade des pilotes.

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Karine Avon/ACO

24 Heures du Mans - Porsche en pole position !


24 Heures du Mans - Porsche en pole position !

Traditionnellement, les concurrents exploitent les deux séances d’essais du mercredi pour affiner les réglages en vue de la course, puis profitent du jeudi pour se lancer pleinement dans la chasse à la pole position. L’édition 2016 déroge à cette règle, par la faute de conditions météorologiques qui n’ont pas permis aux pilotes de pointe d’améliorer les temps de la veille. Pire, la violente averse qui s’est abattue peu après 22 h 00 a contraint le directeur d'épreuve Eduardo Freitas à stopper les voitures pendant près d’une heure. Si les 60 machines ont pu reprendre la piste à 23 h 15, l’ordre de départ était déjà figé.

Samedi à 15 h 00, c’est donc une grille parfaitement symétrique qui se présentera sous le drapeau bleu-blanc-rouge tenu par l’acteur américain Brad Pitt : deux Porsche, deux Toyota, deux Audi, deux Rebellion. C’est la deuxième pole position consécutive de Neel Jani au Mans : le Suisse avait bouclé hier son meilleur tour en 3'19"733.

En LM P2, l’Oreca n°26 de G-Drive Racing s’élancera devant les deux Alpine. Surprise en LM GTE Pro avec la performance spectaculaire de Ford qui, l’année de son grand retour dans la Sarthe, place deux de ses GT devant les habitués de la catégorie que sont Aston Martin, Corvette, Ferrari et Porsche. Le meilleur temps est à mettre au crédit de Dirk Müller, coéquipier du Manceau Sébastien Bourdais dans la n°68. Débuts prometteurs aussi pour l’équipe asiatique Clearwater Racing, qui positionne sa Ferrari en tête de la catégorie LM GTE Am.

Les 180 pilotes des 24 Heures du Mans donnent rendez-vous au public – et au soleil ! – demain pour la Grande Parade des Pilotes. Le départ de la 84e édition des 24 Heures du Mans sera donné samedi à 15 h 00.

Temps des qualifications ICI

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Photo : Pour la 2ème année consécutive, Neel Jani offre la pole positon au Porsche Team.

Porsche takes P1 on the starting grid


Porsche takes P1 on the starting grid

Teams usually use the Wednesday sessions to test set-ups and on Thursday they go all-out to set the best possible time. This year, the weather has been so bad that most cars have made no improvement on the times set in the first session. It rained so hard just after 21:00 that race director Eduardo Freitas called the session to a halt. The pitlane reopened at 23:15 but the track remained so waterlogged that the grid positions for the start stayed much as they were on Wednesday evening.

At 15:00 on Saturday, American actor Brad Pitt will wield the French flag to unleash the cars at the start of the 24 Hours of Le Mans. Porsche has locked out the front row of the grid with Neel Jani taking pole for the second year running. Two Toyotas will be in the second row, followed by the two Audis.

In LM P2, G-Drive’s #26 Oreca will set off ahead of the two Alpines. The surprise comes in LM GTE Pro with the spectacular performance of Ford. The American manufacturer has marked its comeback to Le Mans by placing two of its GTs on top of the standings, ahead of class regulars Aston Martin, Corvette, Ferrari and Porsche. The best time was recorded by Dirk Müller, teammate of Le Mans-born Sébastien Bourdais in the #68. Asian team Clearwater Racing has made a promising start with its Ferrari fastest in LM GTE Am.

The 180 drivers competing in the 24 Hours of Le Mans will be out in the city streets tomorrow evening for the Drivers’ Parade. Bumper crowds are expected and, if we are lucky, the sun may deign to make an appearance too!

Qualifying times

Hiérarchie inchangée après la deuxième séance d'essais qualificatifs


Hiérarchie inchangée après la deuxième séance d'essais qualificatifs

A 19 h 00, au passage du feu vert, c'était presque l'embouteillage en bout de pit lane, tous les concurrents ne perdant pas une minute pour prendre la piste. Sébastien Buemi, sur la Toyota TS050 Hybrid n°5, était le premier à passer la ligne pour un tour chronométré. Le pilote helvétique bouclait un temps en 3’26’’320 puis 3’24’’662. Les Toyota étaient les seules voitures de la catégorie LM P1 en piste pendant un long moment. Les Allemands de chez Audi et Porsche réalisaient des petites séries de tours pour ajuster leurs réglages. On ne cherchait pas vraiment à améliorer les temps validés hier… 

Après 30 minutes d’essais, des éclairs étaient aperçus dans le ciel. La pluie s’invitait du côté du virage du Tertre Rouge. La direction de course demandait aux pilotes d’allumer leurs feux de pluie (plusieurs lumières rouges, à l’arrière, qui permettent à l’auto d’être mieux vue, ndlr). La pluie s'intensifiait par la suite, progressant sur tout le circuit.  

En LM P2, René Rast conservait le meilleur temps signé hier en 3’36’’605. Quelques améliorations étaient notées dans la catégorie. On remarquait notamment un 3’42’’570 pour Nathanaël Berthon (Ligier JS P2 n°41 du Greaves Motorsport) qui était le premier à améliorer un temps de la veille. Amélioration aussi pour Pegasus Racing en 3’41’’285 (contre 3’42’’049 hier), ou encore chez Algarve Pro Racing (3’42’’088 contre 3’44’’185 hier) et So24 ! by Lombard Racing (3’44’’347 contre 3’48’’585).

En LM GTE Pro, aucun changement, les Ford GT n°68 et n°69 conservaient la tête à l'issue de cette deuxième séance. En LM GTE Am, avantage pour la Ferrari 458 Italia n°61 du Clearwater Racing. Notons les améliorations des Porsche 911 RSR n°88 (3’57’’513 contre 3’59’’861 hier) et n°89 (4’00’’107 contre 4’01’’215).

La dernière séance programmée entre 22 h 00 et minuit, apportera peut être d'ultimes changements. Reste à savoir si les conditions météorologiques le permettront.

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PHOTO : La pluie a contrarié la seconde séance qualificative mais n'a cependant pas empêché certaines améliorations pour plusieurs concurrents.

Début de la deuxième séance d'essais qualificatifs


Début de la deuxième séance d'essais qualificatifs

Après la séance d’essais libres disputée hier de 16 h 00 à 20 h 00, et la séance qualificative nocturne de 22 h 00 à minuit, ce jeudi offre quatre heures de roulage.

Les temps signés hier pourront-ils être améliorés ? C’est la météo et ses caprices qui va servir d’arbitre. Pour rappel, le meilleur temps a été signé hier par Neel Jani en 3’19’’733 avec la Porsche 919 Hybrid n°2. En LM P2, c’est René Rast qui est la référence. L’Allemand a tourné en 3’36’’605, et s’est constitué une belle marge d’avance sur Nelson Panciatici (Alpine A460 Nissan n°35), relégué à plus de cinq dixièmes.

En LM GTE Pro, avantage Ford avec Dirk Müller sur la Ford GT n°68 en 3’51’’185, devant la voiture sœur, la n°69, en 3’51’’497, avec Ryan Briscoe. Enfin, en LM GTE Am, c’est Rob Bell qui est en pole provisoire, avec un temps de 3’56’’827. Pedro Lamy suit avec l’Aston Martin V8 Vantage n°98, 3’57’’198.

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Photo : Si Porsche est en pole position provisoire, les Toyota sont pour le moment en troisième et quatrième place. 

24 Heures du Mans - Les reporters MyACO en piste !


24 Heures du Mans - Les reporters MyACO en piste !

Dès 19 heures ce soir, ces trois grands connaisseurs du sport automobile se positionneront dans les coulisses pour vous faire vivre les deux séances d'essais qualificatifs (19 h 00 - 21 h 00 et 22 h 00 - 00 h 00) au plus près des voitures et des équipes de mécaniciens.

Erin, Marjory et Dave décoderont pour vous les aspects techniques de cette soirée, et recueilleront les réactions à chaud des pilotes et des teams. Le moment est crucial, puisque les essais de ce soir détermineront la grille de départ des 24 Heures du Mans !

Pour accompagner nos reporters et les suivre au cœur des stands, rien de plus simple : Inscrivez-vous gratuitement sur myACO !

Rendez-vous en direct dès 19H !

Ryö Hirakawa (Oreca n°46) déjà sous le charme des 24 Heures du Mans


Ryö Hirakawa (Oreca n°46) déjà sous le charme des 24 Heures du Mans

Il a la discrétion d'un Masanori Sekiya (vainqueur en 1995 au volant d'une McLaren F1 GTR BMW) et la rapidité d'un Seiji Ara (vainqueur en 2004 avec l'Audi R8 du Team Goh). Le pilote japonais de l'Oreca-Nissan n°46 du Thiriet by TDS Racing, Ryö Hirakawa, n'a que 22 ans mais est déjà promis à un bel avenir. Pour preuve, Toyota l'a enrôlé dans son programme de jeunes pilotes talentueux et l'a placé dans l'équipe de Xavier Combet pour acquérir de l'expérience en endurance.

Pilote en Super GT (N.D.L.R : championnat japonais de Grand Tourisme), au volant d'une Lexus RC F du Lexus, Ryö Hirakawa a fait ses débuts sur le sol européen, cette saison, en European Le Mans Series (ELMS) et en a déjà surpris plus d'un. « Lors de la première manche à Silverstone, il était le pilote le plus rapide du plateau, en essais libres et sous la pluie. Il est toujours cool », fait remarquer Xavier Combet. Avec ses coéquipiers Pierre Thiriet et Mathias Beche, le pilote japonais est devenu une figure de proue de la catégorie LM P2. « Ce n'est pas toujours facile pour lui mais il donne toujours le meilleur de lui même. Il est surprenant car il ne connaît aucun circuit européen et il s'est adapté très rapidement », reconnaît le team manager.

Coaché par Alexander Wurz, ancien pilote Toyota et vainqueur des 24 Heures du Mans à deux reprises (1997 et 2009), Ryö Hirakawa est déjà tombé sous le charme des 13,629 km que composent le circuit de la Sarthe. « Même si c'est difficile par rapport à mon expérience en Super GT, j'aime beaucoup les virages d'Indianapolis et Porsche. J'ai déjà eu l'occasion de piloter la Toyota TS050 de nuit, sur le circuit Paul Ricard mais ici le circuit est mieux éclairé ». Le pilote japonais a tout de même une préoccupation. « Ici, il y a beaucoup plus de trafic qu'en ELMS ». En effet, en course, il va devoir composer avec 59 autres voitures et effectuer de nombreux dépassements.

Ryö Hirakawa reconnaît également qu'il connaissait peu les 24 Heures du Mans. « Je savais qu'il s'agissait d'une des plus grandes course au monde. Aujourd'hui, il y a déjà beaucoup de belles voitures et de spectateurs autour du circuit. Je pense qu'à la parade, l'ambiance sera folle », conclut celui qui a déjà adopté la cuisine française pour le plus grand bonheur de Xavier Combet.

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PHOTO : Ryö Hirakawa est un pilote japonais promis à un bel avenir. A terme, il pourrait intégrer le Toyota Gazoo Racing

A la découverte des voitures de sécurité des 24 Heures du Mans


A la découverte des voitures de sécurité des 24 Heures du Mans

« Les voitures médicales sont des Audi RS6 break, avec une puissance d’environ 580 ch. Pour la voiture de sécurité, nous avons trois voitures. Une Audi R8 V10 plus, dernière génération, ainsi que deux Audi RS7, avec environ 600 ch, et une boîte 8 vitesses, avec freins carbones. De superbes voitures ! » confie Stéphane Dréan, 46 ans, metteur au point liaisons au sol et pneumatiques chez PSA.

Pendant tous les essais, mais aussi la course, les pilotes des voitures de sécurité sont mandatés pour deux grandes missions. « La plus connue, car la plus visible, c’est le rôle de « safety car ». Nous intervenons pour sécuriser le circuit, et permettre aux commissaires d’intervenir. La deuxième partie du boulot, c’est de conduire les « medical car », qui doivent aller le plus vite possible en cas d’accident ».

Comment savoir quand partir en piste ? Comment la communication est-elle effectuée entre tous les acteurs ? « Une fois dans le véhicule, nous recevons les informations directement depuis la direction de course. Dans le safety car, c’est la personne assise à côté de nous qui est en lien avec la direction de course et nous transmet les ordres. Ainsi nous pouvons nous focaliser sur le pilotage.

La mission est un peu compliquée car sur un tracé comme celui du Mans, nous avons trois safety cars qui peuvent intervenir au même moment. Nous devons rouler à la même allure, pour ne pas casser les écarts, et maintenir une vraie équité (la consigne est de ne pas dépasser les 120 km/h, et de basculer à 60 km/h sur la zone de l’incident, ndlr). Nous avons un GPS qui permet de contrôler en temps réel notre position et notre allure, pour éventuellement corriger.

Avec la voiture médicale, la procédure est différente. Nous pouvons partir en piste même si la course n’est pas neutralisée. Nous partons et nous devons aller le plus vite possible sur zone ».

Une trentaine de pilotes se relaient sur la durée de l’épreuve, avec un planning précis. « Pendant la course, je fais des séances de quatre heures. Je dois en faire deux cette année et je vais aussi m’occuper des courses support. » Stéphane Dréan est missionné pour ce rôle depuis plusieurs années. Sa première, c’était en 2003 ! « Ma première sortie en safety car, je m’en souviens bien. Je crois que j’ai roulé pendant presque 45 minutes et c’était magique. Il était 13 heures le dimanche, les tribunes de la ligne droite des stands étaient pleines. Quelques tours de plus et je n’avais plus de carburant ! »

Sur le plan personnel, tenir ce poste implique quelques sacrifices. « Je prends trois jours de congés, mais c’est un plaisir ! Je redeviens un gamin pendant ces jours-là et avoir la chance de piloter ces voitures, ça me comble de bonheur. Ma femme et ma fille se tiennent informées. Elles regardent la course pour essayer de m’apercevoir ». 

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Photo : Stéphane Dréan devant une des voitures de sécurité, l'Audi R8 V10 plus. 

Behind the scenes with the 24 Hours of Le Mans safety cars


Behind the scenes with the 24 Hours of Le Mans safety cars

“The medical cars are Audi RS6 estates with an output of some 580 bhp. We also have three safety cars: a latest-generation Audi R8 V10 plus and two 600 bhp Audi RS7s with an eight-speed gearbox and carbon brakes. Fantastic cars!” said Stéphane Dréan, 46, a suspension system and tyre development engineer at PSA.

Safety car drivers have two main jobs during practice, qualifying and the race itself. “The safety car is the one that most people are familiar with, because they are often seen out on the track. We intervene to make the circuit safe and allow the marshals to step in. The second part of the job is driving the medical cars that need to go as fast as possible when an accident happens.”

How do you know when you need to go out? How do the various people involved communicate with each other? “Once inside the car, we get information directly from race control. The person sat in the passenger seat has a link to race control and gives us the orders. We can then focus on driving. It is made a little more complicated on a track like Le Mans because we have three safety cars that can be called out at the same time. We have to drive at the same speed to keep the same distances apart [the drivers are instructed to not exceed a maximum speed of 120 kph, and to slow down to 60 kph in the incident zone]. We have a GPS which is used by our superiors to monitor our position in real time, and our speed, and correct it if necessary. The procedure is different for the medical car. We can go out on to the track even if the race hasn’t been stopped. We have to get to the crash scene as quickly as possible.”

A schedule is drawn up to manage the roster of around thirty drivers.  “I do four-hour shifts during the race – I’m down to do two this year – and I’m also taking care of the support races, particularly the Ferrari Challenge.” Dréan is an experienced hand now as he has been doing the job since 2003.  “I remember the first time I took the safety car out. I think I drove for almost 45 minutes – it was great. It was 1.00 on the Sunday afternoon, the grandstands along the Pit Straight were full. If it had gone on for a few more laps, I’d have run out of fuel!”

From a personal point of view, doing this job involves making a few sacrifices. “I take three days’ holiday but I love it! For a few days, I’m like a kid at Christmas. It’s always really exciting to have the chance to drive these cars again. My wife and daughter keep in touch by watching the race to see if they can spot me.” 

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Photo: Stéphane Dréan with one of the safety cars, the Audi R8 V10 plus. 

Jacques Nicolet awarded the Spirit of Le Mans trophy


Jacques Nicolet awarded the Spirit of Le Mans trophy

The Spirit of Le Mans trophy rewards the sort of passion and implication in endurance racing that truly embodies the spirit of Le Mans. Jacques Nicolet is the perfect illustration of the spirit of the iconic 24-hour endurance race.

It’s hard to say which is more successful: Nicolet’s real estate or motor racing business. His sense of entrepreneurship has definitely contributed to both. A motorsports fan from a young age, Nicolet set aside his hobby as an adult to pursue a career in real estate. His first endurance race was at Le Castellet in a Giulia 1600 at the age of 42. In 2003, he started a business restoring and preparing historic vehicles for racing, called Heritage Racing Cars. With trackside networking at various races, one thing led to another and he took over Saulnier Racing in 2006. A year later he entered the 24 Hours of Le Mans for the first time. In 2009, Saulnier Racing became Oak Racing and began an LM P2 campaign in the Asian Le Mans Series. For the next few years, racing took a back seat as the entrepreneur focused on developing his business but Jacques Nicolet never lost sight of his aim to become a racing car manufacturer. And he did just that. In 2013, his Morgans topped the LM P2 class at the 24 Hours of Le Mans and in the FIA World Endurance Championship.

Jacques Nicolet: When we won at Le Mans in both constructor and team capacities, to me it was like winning the légion d’honneur. So today is like becoming racing royalty. I would simply like to thank the whole endurance racing family for accepting me. Thank you to all my staff, especially those at Oak Racing and Onroak Automotive who are with me every step of the way. I want to thank my children Elsa and Pierre and tell Sylvie, who has been my wife for 45 years, how much I love her. I wish you all an excellent race.

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Photo: Pierre Fillon, president of the Automobile Club de l’Ouest, presented a very emotional Jacques Nicolet with the Spirit of Le Mans trophy.

24 Heures du Mans - le programme du jeudi 16 juin


24 Heures du Mans - le programme du jeudi 16 juin

Toujours plus pour le public ! Cette deuxième journée des essais qualificatifs, ce jeudi 16 juin, verra les animations et l’action en piste monter d’un cran supplémentaire. A Arnage tout d’abord, une superbe exposition et un défilé vous mettront dans l’ambiance avant d’arriver au circuit dès 9 heures. Sur la piste aussi puisqu’après les différents clubs, les compétiteurs seront en piste dès 11 h 30, avec le Ferrari Challenge Troféo Pirelli et Road To Le Mans qui précèderont les concurrents de la 84e édition des 24 Heures. Spectacle garanti tout la journée !

Arnage dans la course de 9 heures à 17 heures

L'édition 2016 de l'opération "Arnage dans la course" rend hommage à Jean Rondeau, constructeur-pilote sarthois qui réalisa l'exploit de remporter les 24 Heures du Mans en 1980 sur une voiture de sa conception associé à Jean-Pierre Jaussaud. Plusieurs vraies voitures de course du constructeur ayant participé aux 24 Heures du Mans seront exposées dont une Rondeau M 482, deux Rondeau M 379 Inaltera ainsi que des miniatures et des affiches retraçant l'épopée de Jean Rondeau. Parallèlement, près de 150 voitures seront exposées : Aston Martin, Jaguar, Ford GT 40... De 9 h 00 à 12 h 00 et 14 h 00 à 17 h 00, sur la place de la mairie. De 12 h 30 à 13 h 15 : défilé autour de la ville

La fête foraine s’anime de 10 heures à minuit

Attraction incontournable des 24 Heures du Mans, la traditionnelle fête foraine attend chaque année les amateurs de sensations fortes. Dominée par l'immense grande roue, elle accueille toutes les attractions typiques, telles que les manèges à sensations, le tir à la carabine, les jeux d'adresse ou les auto-tamponneuses. Retrouvez l'ambiance caractéristique des fêtes foraines, sans même quitter le circuit !

Les essais libres de Road to Le Mans de 14 h 30 à 15 h 30

La deuxième séance d’essais libres après celle de mercredi soir se disputera l'après-midi. Les LM P3 sont aux avant postes pour l’instant et les GT3 de la Michelin Le Mans Cup se disputent déjà les places d’honneur.

Les essais qualificatifs du Ferrari Challenge Troféo Pirelli de 16 h 00 à 17 h00

Après les essais libres, place aux essais qualificatifs pour établir une hiérarchie dans les quatre catégories : Trophée Pirelli Pro, le Trophée Pirelli, la Coupe Shell et la Gentlemen Cup (pilotes de plus de 55 ans). Les Ferrari 458 Challenge EVO, équipées de leur kit aérodynamique de dernière génération qui améliore les performances en piste sont toujours très spectaculaires

Les essais qualificatifs de Road to Le Mans de 18 h 00 à 18 h 30

Cette course exceptionnelle d'une durée de 55 minutes réunira samedi 18 juin à 11 h 10, sur le circuit des 24 Heures, des prototypes LM P3 des séries ACO (ELMS et Asian Le Mans Series) et des GT3 de la nouvelle série labélisée Le Mans : la Michelin GT3 Le Mans Cup. Son résultat comptera dans le championnat Michelin GT3 Le Mans Cup qui se dispute sur cinq des six rendez-vous lors de l'European Le Mans Series, en plus de ce « lever de rideau » des 24 Heures du Mans. En dehors de ces concurrents d'autres LM P3 et GT3 sont admises au départ sur invitation. Prévu pour un ou deux pilotes, le format de l'épreuve imposera un arrêt au stand. Deux séances d'essais libres de 60 minutes se sont déroulées le 15 juin de 20 h 30 à 21 h 30 et  ce jeudi 16 juin de 14 h 30 à 15 h 30 avant les qualifications de 18 heures à 18 h 30.

Essais Qualificatifs 24 Heures du Mans de 19 heures à minuit

Chacun prétend que la pole n'a aucune importance pour une course d'endurance de 24 Heures. Que nenni ! Pour les constructeurs comme Audi, Toyota ou Porsche réaliser la pole position au Mans revêt une importance capitale car c'est l'assurance d'un buzz médiatique planétaire. Les qualifications sont toujours le théâtre des premiers exploits, mais aussi parfois des premiers effrois, chacun essayant d'affoler le chrono aux limites de la voiture, après la lutte serrée entre Porsche et Toyota mercredi, Audi voudra remonter dans la hiérarchie dès 19 heures...

Le Pavillon des Femmes de 19 heures à minuit

Après le succès remporté en 2015 pour sa première édition, le Pavillon des Femmes des 24 Heures du Mans ouvrira de nouveau ses portes du mercredi 15 juin au dimanche 19 juin 2016. Pour cette deuxième édition, toujours exclusivement réservée aux femmes, une ambiance glamour, moderne et délicate sera au rendez-vous. Espace détente, exposition centrée sur l'automobile, animations et échanges avec les personnalités seront au programme dans ce havre de paix de 650 m2 au coeur du village qui éblouira par son nouveau cadre restylé ! Elysia Dumas-Morel et Gaëlle Duval-Exposito sont les marraines de ce pavillon et Julia Baldenza, collectionneuse de voitures, son invitée d'honneur.

La Virtual Room – Feel The Experience de 19 heures à minuit

L'innovation fait partie des gènes des 24 Heures du Mans, elle sera aussi au cœur de la « Virtual Room - Feel the experience » grâce aux dernières technologies de réalité virtuelle qui propose à un public jeune et connecté une plongée, plus vraie que nature, au cœur de la course. L'expérience commencera par l'espace dédié à l'héritage et aux progrès engendrés par ce mythe de la compétition automobile où on revivra les grands moments de la course tout en s'amusant. Dans l'espace gaming le spectateur devient pilote grâce aux derniers jeux de simulation avec récompenses à la clé pour les meilleurs. Grâce à la technologie révolutionnaire de casques de réalité virtuelle, le public pourra prendre place dans des sièges baquets de LM P1 pour vivre, à 360°, 3'20'' de sensations intenses sur les 13,629 km du circuit des 24 Heures du Mans et s'imaginer ensuite en vainqueur dans l'espace selfie avant d'approcher l'une des mythiques LM P1, bien réelle celle-là : l'Audi R18 e-tron quattro de 2013. Une nouvelle animation à ne pas manquer !

Concert des « Retrospective » de 20 h 00 à 21 h 00

Jeune groupe de rock français originaire de Montpellier, Retrospective s'est formé en septembre 2014. Composé de Gaëtan à la guitare et au chant, Román à la guitare, Gauthier à la basse et Jules à la batterie, leurs influences oscillent entre le garage New-Yorkais (The Strokes, Television, The Velvet Underground) et la scène anglaise (Arctic Monkeys, The Libertines, Miles Kane…). Le groupe compose des morceaux chantés en français, à la fois énergiques et percutants le plus souvent relatant un constat du quotidien.

Concert  de  Julian Perretta de 21 h 00 à 22 h 00

Cet auteur-compositeur-interprète anglais dont la carrière a débuté en 2008 a signé en 2010 le succès international de l'irrésistible Wonder why, single qui fit chavirer les ondes et grimper vertigineusement la cote de Julian auprès des filles. Il entame ensuite une tournée européenne et mondiale avant de faire une pause dans ces enregistrements et se concentrer sur l'écriture et la production pour d'autres artistes. Après diverses collaborations, Julian Perretta sort en décembre 2015 le premier single de son deuxième album studio, Miracle, qui rencontre un succès immédiatement succès auprès du public.

Essais qualificatifs 24 Heures du Mans de 22 h 00 à minuit (suite et fin)

C'est maintenant que tout se joue pour remonter sa position sur la grille de départ ! La nuit ayant envahi le circuit pourrait laisser penser que la chasse à la pole position est terminée... Faux ! Chaque année, les dernières minutes prennent une tournure dramatique quand les sprinters des équipes de pointe jettent leurs dernières forces dans la bataille pour aller "claquer" un temps. Frissons garantis.

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Photo : Le Mans, France, 24 Heures du Mans, mercredi 15 juin : Le circuit du Mans s'est déjà paré de ses habits de lumière tout comme la Porsche n°2 conduite par le Suisse  Neel Jani auteur d'un temps canon  en 3'19.733 malgré des dépassements difficiles dans les derniers hectomètres du mythique tracé de 13,629 km qu'on aperçoit ici au départ de la séance qualificative de mercredi soir

A midi chez Corvette Racing, c'est "lunch time" !


A midi chez Corvette Racing, c'est "lunch time" !

Peu avant midi, l’un des mécaniciens de l’équipe américaine sort un énorme klaxon à air comprimé afin de signifier à tout le paddock que c’est "lunch time", l’heure du déjeuner. La tradition remonte à plusieurs années lorsqu’un mécanicien passionné par les trains a embarqué son propre klaxon dans ses bagages.

Le mécanicien étant parti sous d’autres cieux, l’écurie officielle de General Motors a acheté son propre klaxon afin de faire perdurer ce que tout le paddock et de nombreux spectateurs qui se massent devant le stand dès 11 h 45 attendent avec impatience.

Jacques Nicolet lauréat du trophée Spirit of Le Mans 2016


Jacques Nicolet lauréat du trophée Spirit of Le Mans 2016

Depuis 2001, l'Automobile Club de l'Ouest récompense une personnalité qui, par sa passion et son engagement, fait rayonner « l'esprit du Mans ». Une définition qu'incarne parfaitement Jacques Nicolet, lauréat du Spirit of Le Mans 2016.

Difficile de dire dans quel domaine Jacques Nicolet a le mieux réussi : celui de l'immobilier, son premier métier, ou celui de la compétition automobile, sa passion ? Il n'y a d'ailleurs probablement pas de réponse à cette question tant l'homme à brillé dans ces deux univers. Bien que passionné depuis sa tendre enfance par le sport automobile, Jacques Nicolet se consacre d'abord à bâtir sa carrière professionnelle, dans l'immobilier. C'est à l'âge de 42 ans, qu'il participe à sa première course d'endurance en participant aux  « 2 tours d'horloge » du Castellet au volant d'une Giulia 1600. En 2003, il fonde, Heritage Racing Cars, une structure de restauration et de préparation de véhicules historiques pour la compétition. Puis, de courses en rencontres, il décide de reprendre l'écurie Saulnier Racing, en 2006. Un an après il s'engage pour la première fois aux 24 Heures du Mans. En 2009, Saulnier Racing devient Oak Racing et s'adjuge le titre LM P2 en Asian Le Mans Series. Au début des années 2010, le pilote et le team manager laissent – un peu – leur place à l'entrepreneur. Jacques Nicolet a de grandes ambitions : il rêve de devenir constructeur... ce qu'il fera seulement en 3 ans ! Une fois encore, le succès ne se fait pas attendre. Les Morgan LM P2 signent des doublés aux 24 Heures du Mans 2013 et en Championnat du Monde d'Endurance FIA.

Jacques Nicolet : « Lorsque nous sommes montés sur le podium des 24 Heures du Mans, en 2013, en tant que constructeur et équipe, dans ma tête, je m'étais attribué une légion d'honneur de l'endurance. Aujourd'hui, l'ACO et son président viennent de me promouvoir au grade de commandeur. Je voudrais tout simplement remercier tous les membres de la famille de l'endurance de m'avoir accepté. Je voudrais remercier tous les membres de mes entreprises notamment Oak Racing et Onroak Automotive qui m'accompagnent dans cette aventure. Je voudrais remercier mes enfants, Elsa et Pierre et plus que tout saluer avec tout mon amour, mon épouse Sylvie. Elle m’accompagne depuis 45 ans. Le plus important dans tout cela, c'est d'avoir la bonne cravatte. Je souhaite à tous une très belle course. »

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Photo : Très ému, Jacques Nicolet a reçu le trophée Spirit of Le Mans 2016 des mains de Pierre Fillon, président de l'Automobile Club de l'Ouest.

Corvette Racing blasts the lunchtime horn!


Corvette Racing blasts the lunchtime horn!

Just before midday, one of the mechanics from the American team brings out a huge air horn and sounds it as the clock strikes 12 to let all the paddock know that it’s lunchtime. The tradition goes back a few years to the time when a mechanic with a love for trains brought over a horn in his luggage.

He has since left the team but the General Motors works team bought its own horn so they could continue to blast the alarm across the paddock. Now fans gather before the stand at around 11.45 to see and hear it for themselves!

Porsche décroche la pole provisoire à l'issue des 1er essais qualificatifs


Porsche décroche la pole provisoire à l'issue des 1er essais qualificatifs

22 heures, drapeau vert. Les 60 engagés prennnent la piste pour tenter de signer le meilleur temps possible. Le circuit devient rapidement très chargé. Après seulement cinq minutes dans la séance, il ne reste plus que 10 voitures aux stands. C’est le cas notamment des deux Audi R18, qui vont connaître une soirée compliquée. Tout le monde profite des premiers instants pour briller.

Stéphane Sarrazin est le premier à signer un temps de référence en 3’20’’737. Un excellent tour pour la Toyota TS050 Hybrid n°6. Après 12 minutes, Neel Jani prend le contrôle en 3’19’’733 (Porsche 919 Hybrid n°2). Un temps qui lui permet de passer en tête sans pourtant bénéficier d'un tour clair, notamment dans la ligne droite qui suit le virage du karting où il subit le trafic. Après 30 minutes d’essais, la Porsche 919 Hybrid n°1 se lance pour un tour rapide avec Mark Webber au volant… mais un drapeau rouge stoppe son élan et interrompt la séance de 22 h 32 jusqu'à 22 h 43.

Au restart, l’Audi R18 n°8 sort enfin de son box avec Oliver Jarvis au volant. Lucas Di Grassi, passé sur un vibreur lors des essais libres avait endommagé le train avant, prolongeant le séjour de l’allemande à son stand. Il salue d'ailleurs généreusement les mécaniciens un par un pour les féliciter de leur travail. Le premier tour complet est bouclé en 3’31’’934, huitième chrono, bien loin des meilleurs.

Les incidents en piste se multiplient à l’approche de la première heure d’essais. Rémi Striebig sort au niveau du ralentisseur Dunlop avec la Morgan Pesgasus Racing. Dans le même temps, Ricky Taylor tire tout droit à Mulsanne sur la Corvette C7.R officielle n°63. La direction de course décide de mettre en place des « slow zone », dans lesquelles la vitesse est limitée, plutôt que de déployer un nouveau drapeau rouge. Mais les améliorations chronométriques ne sont pas possibles dans ces conditions. La piste redevenue claire, ce sont les erreurs et les « slow zones » qui empêchent les pilotes d’améliorer leurs temps.

En LM P2, G-Drive Racing domine le classement avec l'Oreca 05 n°26, devant les deux Alpine A460 (la n°35 devant la n°36). René Rast se permet même d’améliorer le meilleur temps de sa voiture, déjà en tête, à 15 minutes du but : 3’36’’605.  

En LM GTE Pro, les choses s’animent après 15 minutes de session. Deux Ford se retrouvent en tête. La Ford GT n°67, avec Harry Tincknell, et la n°66, avec Olivier Pla. En 3’51’’590 et 3’52’’038, les américaines devancent une Ferrari. Gianmaria Bruni répond rapidement, avec un chrono de 3’51’’568 sur la 488 GTE n°51. Mais à minuit, les Ford repassent en tête ! Les Ford GT n°68 et n°69, engagées sous la bannière Chip Ganassi Team USA, sont les plus rapides.

En LM GTE Am, Emmanuel Collard reste très longtemps la référence en 3’57’’742, avec sa Ferrari 458 Italia n°83. Il est délogé par la Ferrari AF Corse (n°55), puis par Rob Bell, au volant de la Ferrari 458 Italia n°61 du Clearwater Racing. Finalement, une Aston Martin, la n°98, se glisse entre les Ferrari de tête. Les V8 Vantage sont restées discrètes toute la soirée...

Suite des essais qualificatifs dès demain à partir de 19 heures, jusqu'à 21 heures, puis ultime session nocturne de 22 heures à minuit.

24 Hours of Le Mans: Porsche, Oreca and Ferrari on top after free practice


24 Hours of Le Mans: Porsche, Oreca and Ferrari on top after free practice

With a newly dry track the drivers were able to improve their times by the end of the session. Though at mid-session the #8 Audi held the best time, in the end the #2 Porsche driven by Neel Jani had the last word in 3:22:011. The second 919 came in second in 3:22:550. The #8 Audi R18 was third but Lucas di Grassi slowed after going off-track at the Forza Motorsport decelerator.

For Porsche, track conditions were favourable and the drivers will use qualifying to go after pole position. "Weather conditions are very tricky and it's really difficult because it is raining at certain portions of the circuit when others are dry. Weather permitting, we'll need to clock a time right at the start of qualifying," admitted Neel Jani, driver of the #2 Porsche and author of the best time at the 2015 free practice in 3:16:887.

In the LM P2 class, KCMG's #47 Oreca driven by Tsugio Matsuda, Matthew Howson and Richard Bradley clocked the best time in 3:39:721. Also noteworthy was the incident for RGR Sport by Morand's #43 Ligier coming out of the Indianapolis corner. Bruno Senna commited an error and caused a red flag for the second time. "We were in the middle of trying new settings and Bruno lost control of the car. It's not terribly serious, explained team manager Benoît Morand.

This free practice ended 15 minutes earlier than expected following a third red flag following two incidents at the same time. First the one concerning Pegasus Racing's #28 Morgan-Nissan driven by Inès Taittinger at the Karting turn. Then the second involving the #6 Toyota driven by Stéphane Sarrazin coming out of the Indianapolis corner. The French driver hit the safety rail but was able to restart the car on its own. 

In LM GTE Pro, AF Corse's #51 Ferrari did better than the other F488 of Risi Competizione and the #68 Ford GT.

In LM GTE Am, Clearwater Racing's #61 Ferrari driven by Weng Sun Mok, Keita Sawa and Robert Bell clocked the best time in 3:57:543.

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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PHOTO: LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HOURS OF LE MANS, WEDNESDAY JUNE 15 2016, FREE PRACTICE. It was at the end of the session that Neel Jani, at the wheel of the #2 Porsche 919, clocked the best time of the free practice.

Nelson Panciatici (Alpine) : "Il y a une véritable différence par rapport à l'an passé"


Nelson Panciatici (Alpine) : "Il y a une véritable différence par rapport à l'an passé"

L'an passé vous pilotiez l'Alpine A450B. Cette année, place à l'Alpine A460 qui est une émanation de la Oreca 05. Avez-vous le sentiment d'être mieux armé ?

« L'an passé nous avions une superbe équipe de mécaniciens, d'ingénieurs et de pilotes et cette année c'est de nouveau le cas. L'A460 est une voiture plus récente et en terme de performance, cela nous aide vraiment. Il y a une véritable différence par rapport à l'an passé. Avec l'A450B il fallait vraiment attaquer afin d'effectuer des temps corrects. Cette année, c'est plus facile de faire de bons chronos. Nos concurrents ont également une bonne voiture. La course s'annonce difficile alors il va falloir être performant et rester sur la piste. »

Vous êtes très attendus par les fans d'Alpine. Le ressentez-vous comme une pression ?

« Nous sentons que nous sommes vraiment soutenus par les fans d'Alpine mais depuis 2013, je commence à avoir l'habitude. C'est une pression positive et c'est même plutôt agréable. Cela motive toute l'équipe. Je préfère ça plutôt que d'être dans une équipe où les pilotes ne sont pas forcément soutenus. »

Alpine engage deux voitures pour cette 84e édition des 24 Heures du Mans. Cela implique t-il deux stratégies de course différentes ?

« Je ne sais pas encore. Nous allons voir après les essais par rapport aux performances des deux voitures. C'est une discussion que nous aurons avec les ingénieurs. Ce qui est certain, c'est que le fait d'engager deux voitures nous permet de doubler nos chances de réaliser un bon résultat. Pour le début de course nous allons établir une stratégie. Celle-ci pourra être modifiée en fonction de l'évolution de la course. »

Pour les essais libres et qualificatifs, les conditions météorologiques s'annoncent changeantes. Est-ce un casse tête pour régler la voiture ?

« Il faudra profiter du peu de conditions sèches dont nous disposerons pour tenter de réaliser un bon chrono afin de ne pas partir trop loin samedi à 15 h 00. Les essais nous permettent également de tester l'usure des pneumatiques. Il faudra jongler entre la nécessité de réaliser un temps et régler la voiture. Notre objectif sera donc d'optimiser chaque moment où nous roulerons sur piste sèche. »

Vous faites équipes avec David Cheng et Ho-Pin Tung, deux pilotes Chinois. Comment s'établit la communication entre vous ?

« Très bien car ils parlent tous les deux anglais. David a la double nationalité américaine-chinoise et Ho-Pin est né au Pays-Bas. Que ce soit en dehors de la piste ou dans le stand, nous nous entendons très bien. Ils se sont très bien intégrés à l'équipe. »

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Photo : Nelson Panciatici, figure de proue des pilotes Alpine aux 24 Heures du Mans.

24 Heures du Mans : Porsche, Oreca et Ferrari en tête des essais libres


24 Heures du Mans : Porsche, Oreca et Ferrari en tête des essais libres

La piste redevenue sèche a permis aux pilotes d'améliorer leurs chronos en fin de session. Si à la mi-séance, c'est l'Audi n°8 qui détenait le meilleur temps, c'est finalement la Porsche n°2 pilotée par Neel Jani qui a obtenu le dernier mot en 3'22''011. La seconde 919 se classe deuxième en 3'22''550. L'Audi R18 n°8 est troisième mais Lucas Di Grassi a été observé au ralenti après avoir effectué un passage hors piste au ralentisseur Forza Motorsport.

Dans le clan Porsche, si les conditions de piste sont favorables, les pilotes pourraient profiter des qualifications pour se lancer dans une chasse à la pole position. « Les conditions météorologiques sont très piégeuses et c'est vraiment difficile car il pleut sur certaines portions du circuit alors que d'autres sont sèches. Si le temps le permet, il faudra réaliser un tour chrono dès le début des qualifications » a confié Neel Jani, pilote de la Porsche n°2 et auteur du meilleur chrono lors des essais libres de 2015 en 3'16''887.

En catégorie LM P2, l'Oreca n°47 du KCMG pilotée par Tsugio Matsuda, Matthew Howson et Richard Bradley réalise le meilleur chrono en 3'39''721. À noter la sortie de piste de la Ligier n°43 du RGR Sport by Morand à la sortie du virage d'Indianapolis. Bruno Senna est parti à la faute et a par la même occasion causé la présentation du drapeau rouge pour la deuxième fois. « Nous étions en train d'essayer de nouveaux réglages et Bruno a perdu le contrôle de la voiture. Ce n'est pas très grave », a expliqué Benoît Morand, team manager de l'équipe.

Cette séance d'essais libres s'est achevée quinze minutes plus tôt que prévu suite à un troisième drapeau rouge consécutif à deux sorties de piste survenues au même moment. Il y a d'abord eu celle de la Morgan-Nissan n°28 du Pegasus Racing pilotée par Inès Taittinger, au virage du Karting. Puis la seconde concerne la Toyota n°6 pilotée par Stéphane Sarrazin à la sortie du virage d'Indianapolis. Le Français a percuté le rail au niveau de la sortie du virage d'Indianapolis. La voiture a heurté frontalement le rail de sécurité mais a pu repartir par ses propres moyens. 

Du côté du GTE Pro, la Ferrari n°51 de l'AF Corse a pris le dessus sur l'autre F488 du Risi Competizione et la Ford GT n°68.

En catégorie GTE Am, la Ferrari n°61 du Clearwater Racing pilotée par Weng Sun Mok, Keita Sawa et Robert Bell a réalisé le meilleur temps en 3'57''543.

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PHOTO : LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HEURES DU MANS, MERCREDI 15 JUIN 2016, ESSAIS LIBRES. C'est en fin de séance que Nell Jani, au volant de la Porsche 919 n°2 a réalisé le meilleur temps des essais libres.

24 Hours of Le Mans Free Practice - Audi leads at the half-way stage


24 Hours of Le Mans Free Practice - Audi leads at the half-way stage

There was plenty of traffic on the 13.629km Circuit des 24 Heures du Mans. This may be a practice session, competitors are out to show their form and prove that their car is in good shape.

Loïc Duval has set the best time so far, clocking 03:24.852 in the #Audi R18 fielded by Audi Sport Team Joest. The #1 Porsche 919 with Bernhard, Webber and Hartley at the wheel and the #5 Toyota driven by Anthony Davidson, Sébastien Buemi and Kazuki Nakajima are just behind. There are five tenths of a second between the three cars.

Benoît Tréluyer in the #7 Audi R18 went off in the Karting corner in the first hour of the session. “The surface is still dirty and we are trying to spend as much time on track while it’s not raining. I could feel I was losing control so I braked to avoid the wall and drifted” the three-time winner told Radio 24 Heures.

The main event of the first half of the session is the rain, which started at 16:50 and had competitors coming back to the pits to fit wet-weather tyres.

In LM P2, 03:40.781 is the fastest lap so far is by Eurasia Motorsport’s #33 Oreca-Nissan driven by Pu Junjin, Tristan Gommendy and Nico Pieter.

In LM GTE Pro the Ford GTs have banked the top three times. Olivier Pla, Stefan Mücke and Billy Johnson are first in the #66, with Frenchman Pla having set the best time.

The #88 Porsche tops LM GTE Am for Abu-Dhabi Proton Racing.

At 17:49, Pierre Kaffer’s CLM P1 fielded by ByKolles Racing Team caught fire on the Mulsanne Straight. The German driver got out of the car in no time but the race was red-flagged until 18:03.

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Photo: Audi sets the best time in tricky conditions.

24 Hours of Le Mans - Memo Rojas (Ligier): "Those 13 kilometres are really long!"


24 Hours of Le Mans - Memo Rojas (Ligier): "Those 13 kilometres are really long!"

So your dream will come true in a few days' time when you driver in the 24 Hours of Le Mans. How are you feeling?

“I’ve been thinking about it all the time – not just these last few days but for the whole year [laughs]! Obviously I’m very excited. There is just one word to describe how you attack this and that is preparation. Preparation is everything. Driving at Le Mans for the first time is obviously going to be a challenge. I'm aware of that. The only thing we can do is watch a lot of videos, work with the simulators and learn the track as best you can. We have one Test Day which helps. But I guess the first time, you only really learn the track at the race because you don’t get many laps in before. And those 13 kilometres are really long!"

What are your expectations for the race?

“We’ll do the best we can, I’m sure we'll have a good run and hopefully we can fight for the podium. I’m coming with the intention of doing the best job I can, and the result will automatically occur. If it’s a podium, good, if it’s a win, even better, if it’s not, well, we’ll have done the best we can. I just hope that 2016 will not be my only attempt at the 24 Hours of Le Mans.”

Your teammate Julien Canal is a local driver and he’ll no doubt be able to help you...

"Yes, I know! I'm fortunate to have such a good teammate and he’s from Le Mans. Ironically I lived in Le Mans before, when I drove for Dams many years ago [he competed in the Formula Renault European Championship in 2004]. But I never raced at Le Mans, not even on the Bugatti Circuit. I only know the go-kart track!”

Photo: Memo Rojas’ dream to compete in the 24 Hours of Le Mans will come true this weekend!

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24 Heures du Mans - Memo Rojas (Ligier) : "Ils sont tellement longs ces 13 kilomètres"


24 Heures du Mans - Memo Rojas (Ligier) : "Ils sont tellement longs ces 13 kilomètres"

Dans quelques jours votre rêve va prendre forme. Vous allez participer aux 24 Heures du Mans. Comment vous sentez vous ?

« J’y pense tout le temps. Pas depuis quelques jours, mais depuis le début de l’année (rires). Je dois dire que je suis très excité à l’idée d’être au départ. Je n’ai pas de mot pour décrire comment je vis cela. Ce sera un vrai défi pour moi cette première participation, j’en suis conscient. J’ai regardé beaucoup de vidéos pour me préparer au mieux, j’ai fait pas mal de simulateurs, j’ai roulé lors de la Journée Test des 24 Heures du Mans le 5 juin. J’ai essayé d’apprendre la piste au mieux. Cependant, vous n’apprenez parfaitement une piste comme celle-ci que le jour de la course. C’est tellement long 13 kilomètres… »

Quels sont vos objectifs pour les 24 Heures du Mans ?

« Nous ferons de notre mieux. Je suis persuadé que nous réaliserons une belle course et que nous pourrons monter sur le podium. Pour ma part, je ferai le meilleur travail possible et le résultat viendra automatiquement. Que nous terminions 3e, que nous gagnions, terminions loin, nous aurons de toute façon fait de notre mieux. J’espère juste que 2016 ne sera pas mon unique participation aux 24 Heures du Mans. »

La présence de Julien Canal, manceau, à vos côtés devrait vous aider…

« C’est exact. J’ai la chance d’avoir Julien Canal avec moi. C’est un super coéquipier et, en plus, il est du Mans. D’ailleurs, je connais bien le Mans puisque j’y ai vécu lorsque je courais pour Dams il y a plusieurs années maintenant (il a disputé le Championnat d'Europe Formule Renault en 2004, ndlr). Cependant, je ne connais pas bien le circuit, même pas le circuit Bugatti. Le seul que je connaisse est celui de Karting, la piste Alain Prost. »

Photo : Memo Rojas vit un rêve éveillé pour ses premières 24 Heures du mans !

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Les courses en lever de rideau des 24 Heures du Mans


Les courses en lever de rideau des 24 Heures du Mans

Nouveauté : Course GT3 et LM P3
Comme annoncé le 13 novembre 2015, l’Automobile Club de l’Ouest organisera en lever de rideau des 24 Heures du Mans une course réunissant les LM P3 des séries ACO et les GT de la Michelin GT3 Le Mans Cup, dénommée Road To Le Mans.

Nouvelle venue dans les courses labélisées Le Mans, la Michelin GT3 Le Mans Cup est réservée aux voitures de la catégorie GT3. Elle se disputera sur cinq des six rendez-vous de l’European Le Mans Series, et en ouverture des 24 Heures du Mans. Cette course support des 24 Heures du Mans comptera pour le championnat Michelin GT3 Le Mans Cup.

Cette épreuve sera également ouverte aux LM P3, prototypes d’accession à la pyramide de l’endurance mise en place par l’ACO et lancée en 2015. Seuls les LM P3 disputant les séries ACO (ELMS et Asian Le Mans Series) seront admises au départ.

L’ACO se réserve le droit, sur invitation, d’autoriser d’autres GT3 et LM P3 à prendre le départ de cette nouvelle course support des 24 Heures du Mans.

La course, d’une durée d'une heure, se disputera en fin de matinée sur le mythique circuit du Mans. Prévu pour un ou deux pilotes, le format de l’épreuve imposera un arrêt au stand d’une durée minimale, fixée par le règlement, dans un intervalle de temps déterminé.
Au préalable, deux séances d’essais libres de 60 minutes chacune, et une session qualificative de 30 minutes seront organisées durant la semaine des 24 Heures.

Ferrari Challenge
Le Ferrari Challenge est la course de marque par excellence, la plus importante et admirée au monde. La série a été créée en 1993 et toutes les courses sont approuvées par la FIA, ce qui garantit un haut niveau d’organisation et de sécurité sur chaque évènement.

Il existe trois séries : la plus ancienne, la série Européenne, puis celle d'Amérique du Nord et la dernière, qui entame sa quatrième année d’existence, la série de la région Asie-Pacifique. Quatre catégories sont au programme pour chaque course : le Trophée Pirelli Pro, le Trophée Pirelli, Coupe Shell et la Gentlemen Cup. Cette dernière est réservée aux pilotes de plus de 55 ans. Cela permet de voir quatre courses en une, quatre vainqueurs potentiels et quatre fois plus de spectacle.

Les courses sont souvent très serrées, ce qui est l’un des principaux attraits de cette série. Les pilotes ont aussi la possibilité d’emprunter certaines des pistes les plus célèbres au monde. Les trois séries continentales bénéficient d’un calendrier très attractif, avec des courses à Monza, Mugello et Le Mans en Europe, Daytona, Montréal et Miami en Amérique du Nord et à Shanghai, Suzuka ou encore Sepang en Asie.

Les épreuves sont courues sur des Ferrari 458 Challenge EVO équipées d’un kit aérodynamique dernière génération. Ces dernières années le Ferrari Challenge est devenu une série d'entraînement idéale pour les pilotes qui rêvent d'une carrière en GT, à l’image de Aleksey Basov, vainqueur Coupe Shell Europe en 2012 et vainqueur de la catégorie LM GTE AM des 24 Heures du Mans 2015.

La course d'une durée de 45 minutes se disputera samedi entre 10h05 et 10h50. Au préalabale, les pilotes participeront à une séance d'essais libres, jeudi de 10h à 12h15, puis à une séance d'essais qualificatifs, le même jour, entre 16h et 17h.

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Inés Taittinger (Pegasus Racing) puts her heart into charity Mécénat Chirurgie Cardiaque


Inés Taittinger (Pegasus Racing) puts her heart into charity Mécénat Chirurgie Cardiaque

Taittinger is thus urging fans to go along to the Mécénat Chirurgie Cardiaque stand in the race village where, she says intriguingly, they can "pedal to save a sick child!"

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Inés Taittinger (Pegasus Racing) et Mécénat Chirurgie Cardiaque à coeur ouvert


Inés Taittinger (Pegasus Racing) et Mécénat Chirurgie Cardiaque à coeur ouvert

 

Inès Taittinger donne rendez-vous aux spectateurs des 24 Heures du Mans dans le stand Mécénat Chirurgie Cardiaque installé dans le village pour "pédaler et sauver un enfant maladde".

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Les 24 Heures du Mans - Les chiffres à connaitre sur la course ! (2/2)


Les 24 Heures du Mans - Les chiffres à connaitre sur la course ! (2/2)

De par leur caractère iconoclaste et leur longévité, les 24 Heures du Mans collectionnent les records.

Victoires et participations

9 victoires (pilote)

C'est le nombre de victoires décrochées par Tom Kristensen,surnommé « Monsieur Le Mans ». Le pilote danois étant désormais à la retraite, il n’atteindra pas le seuil symbolique des 10 victoires.

17 victoires (constructeur)

C'est le nombre de victoires de Porsche, qui a réalisé cet exploit en signant sa 17e victoire l’année dernière, après dix-sept ans d’absence dans l’épreuve mancelle en LM P1. Le dauphin est Audi, avec 13 victoires.

33 participations (pilote)

C'est le nombre de record de participations à l'actif d'Henri Pescarolo, auquel on peut ajouter les 10 participations avec son team Pescarolo Sport.

65 années de participations et 779 voitures engagées

C'est le record quasi imbattable de l'engagement de Porsche dans l’épreuve. Présente de façon continue depuis 1951 (voitures officielles ou privées), la marque a vu courir 779 exemplaires sortant de ses usines.

 

La course

C'est le nombre de procédures de départ qu’ont connues les 24 Heures du Mans. Les deux premières années de la course, le départ se fait en ligne, deux par deux, dans l’ordre décroissant des cylindrées. De 1925 à 1969 est instauré le fameux départ type Le Mans, au cours duquel les pilotes doivent courir à leur voiture. En 1970, le départ se  fait en épi, pilotes à bord. Depuis 1971, le départ est lancé.

17

C'est le plus faible nombre de concurrents prenant le départ de la course. Seulement 17 concurrents se sont élancés en 1930 contre 60 en 1950, 1951, 1953, 1955 et 2016!

20 mètres

C'est l'arrivée la plus serrée de l'Histoire. En 1966, seuls 20 mètres séparent la Ford de Amon/McLaren et celle de Miles/Hulme.

349,808 km

C'est le plus grand écart entre le premier et le deuxième à l'arrivée. En 1927, la Bentley de Benjafield/Davis a survolé la course et laissé la Salmson de De Victor/Hasley à près de 350 km, soit 20 tours derrière.

8

C'est le nombre maximum de voitures de la même marque arrivant aux premières places. L’exploit est signé par Porsche en 1983, qui réussit à truster les 8 premières places avec autant de 956 !

22 ans et 4 mois

C'est l'âge du plus jeune vainqueur des 24 Heures du Mans. Il s’agit d’Alexander Wurz, qui remporta l’épreuve en 1996, dès sa première participation. Le pilote le plus âgé ayant gagné, Luigi Chinetti, avait 47 ans et 11 mois.
 

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#LEMANS24

David Heinemeier Hansson (Porsche) - " La vérité est dans les données "


David Heinemeier Hansson (Porsche) - " La vérité est dans les données "

Temps au tour, temps intermédiaires, vitesses maximales… les données accessibles après une course ou toute séance d’essais sont nombreuses. Elles aident les pilotes à comprendre leurs performances en piste. David Heinemeier Hansson en est fan « L’acquisition de données est un aspect qui me fascine dans le sport-automobile, on ne peut rien cacher, les données disent tout. A la fin de la course, on peut avoir une vision claire, et cela apporte une « vérité » aux choses. Nous les pilotes, nous avons tous tendance à nous trouver des excuses lorsque les choses ne fonctionnent pas, alors qu’avec des faits, constatés par les données, on ne peut pas se dérober ».

A 36 ans, le pilote connu pour ses compétences informatiques (il est le créateur du framework web Ruby on Rails, et a été élu « hacker de l’année » en 2005, ndlr), a développé son propre « logiciel » pour aller chercher dans les données des informations capitales. « J’aime rentrer chez moi, regarder les données, voir là où j’ai pu être bon, là où j’ai été mauvais. C’est important pour moi de connaître ma performance, ce que j’ai fait ou non. Notre classement final, cela n’est pas seulement de mon ressort, mais dépend aussi des équipiers, alors je me focalise sur ma partie pour l’optimiser ».

David Heinemeier Hansson a créé ses propres indicateurs pour analyser sa course et celle des autres. Une vraie passion, mais qui a un but : « En tant que pilote amateur, ce que je veux avant tout, c’est être le meilleur des pilotes amateurs du plateau. Je regarde les données pour me comparer aux autres, et aussi pour vérifier si tout est cohérent dans les autres équipages, comprendre. Pour moi, le facteur humain est essentiel. Souvent, le public et les médias se focalisent sur la balance de performances. Ils voient qu’une voiture a reçu une pénalité de poids, mais le facteur clé, ce sont les pilotes. Plutôt que de me limiter aux impressions et aux ressentis, je plonge dans les données car elles contiennent la réalité de la course ».

Passionné par les nombres, David Heinemeier Hansson pense que le sport-automobile devrait s’inspirer d’autres disciplines et miser sur cette approche statistique. « Il suffit de regarder le basketball, le baseball ou même le football, beaucoup d’informations sont accessibles, et les fans adorent ça ! Les spectateurs pourraient facilement savoir si leur pilote favori a eu une bonne course ou non, s’identifier ».

Apporter toujours plus d’informations aux spectateurs, une bonne idée. Mais quelles sont les statistiques clés ? A l’image du basketball où il est possible de connaître le nombre de passes, de réussite au tir, de rebonds, quels sont les bons chiffres pour évaluer la « performance » d’un pilote ? « Les 20 meilleurs tours permettent d’avoir une bonne indication du rythme en course, et permettent de limiter l’impact des tours dans le trafic ou des tours volontairement lents » confie le pilote. David Heinemeier Hansson a d’autres statistiques en tête, et cherche toujours de nouveaux indicateurs. « Je n’aime pas les commentaires, j’aime les données ». 

Photo : David Heinemeier Hansson, ici en compagnie de Christina Nielsen, est un maniaque des données. 

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24 Hours of Le Mans: 180 starts at the start


24 Hours of Le Mans: 180 starts at the start

After Scrutineering, the technical and administrative checks in downtown Le Mans, the 60 cars and 180 drivers entered in the 84th edition of the 24 Hours of Le Mans are all approved to take part in the free practice and qualifying sessions on Wednesday and Thursday.

Here is the photo of the 180 heroes who will thrill us at the greatest endurance race in the world.

This afternoon at 5:00 p.m. and per tradition, they will be available for the massive autograph session in front of their cars' respective garages on pit lane, soon to be invaded by public.

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

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Sun for the autograph session


Sun for the autograph session

It rained in Le Mans today, Tuesday 14 June but the sun came out for the autograph session. Drivers draw crowds. The longest queues were for Audi, Porsche, Toyota and Rebellion. Corvette, title holder in LM GTE Pro and Ford were also very popular. One of the American manufacturer’s cars in particular was the star of the afternoon, the #68 Ford GT. It’s not surprising as local driver Sébastien Bourdais is the driver.

The pitlane was full of regulars, seasoned autograph hunters, excited children, newcomers, locals and fans from afar, all there to meet their heroes. Competitors in the 24 Hours of Le Mans will take to the track tomorrow at 16:00 for the first free practice session. Full programme.

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Photo: a friendly atmosphere at the circuit between fans and drivers at the Circuit de la Sarthe.  

24 Hours of Le Mans - Race against the clock to open the circuit


24 Hours of Le Mans - Race against the clock to open the circuit

Tonight, 650 people will be working to open to transform several public roads in and around Le Mans into a racing circuit.

Some 1500 linear meteres of safety barriers, just like the ones on motorways, have to be installed temporarily, dismantled and sometimes replaced in a hurry if a car comes off the track and damages one.

As well as the barriers, wire fencing is also installed on a 2-kilometre stretch of the circuit, a job that occupies a hundred people for several hours. “At Test Day, two weeks before the race, the warm-up is at 09:00”, says Thierry Moreau, who is in charge of the maintenance at the circuit. However, ACO staff use the test day as a rehearsal for race day and make sure it is ready for 07:00.


The roads are closed at 04:00. Then the ACO staff set to work to install the rails and fences and at the same time take down the road signs and other signposts that are superfluous to the race. “We put almost everything back up between the test day and the practice sessions. All public road circuits have the same constraint. It’s the same in Monaco.”

The whole set-up is painstakingly prepared so that the circuit is ready within three hours. "We started planning on 16 May," says Ghislain Robert, Director of Le Mans Resort. "That’s when we go around the circuit and drop off the barriers at the relevant spots."
Aside from the rails and fences, there are also hundreds of posts to hold them up. “We spend three weeks testing everything. We mount and dismantle the whole set-up to make sure that it all slots together and we don’t have any parts missing on the day,” says Moreau. "All the parts are numbered so we know if there is a piece of the puzzle missing!"


There is also a team of fifty electricians who set up the lighting around the circuit. Another team puts stickers on the circuit to guide the drivers and if the track is wet, it has to be dried first. The equipment for the 70 marshal posts also has to be distributed: the powder to absorb oil on the track, panels, extinguishers. Some 450 officials, known as “jalonneurs” are posted around the circuit to dissuade potential trespassers.


At the end of the operation, the circuit is swept and the grass verges cut. All in all, setting up a circuit is no mean feat! It involves hundreds of people in a huge team effort.
And so far, the dream team has always got a result. “I’ve been in charge of the operation since 1992 and we’ve always been ready on time”, says Moreau proudly.

My first 24 Hours by Nicolas Lapierre (Alpine)


My first 24 Hours by Nicolas Lapierre (Alpine)

Tell us about your first 24 Hours of Le Mans as a driver. “It was in 2007. I didn't know much about the 24 Hours of Le Mans because I was involved in single-seater racing in GP2 at the time. Oreca boss Hugues De Chaunac asked me to race for them. They were entering a Saleen S7-R in the GT1 class. It was a superb experience but difficult at the same time. I had a lot to learn and we weren’t able to do much testing before the race because there was a lot of rain. We finished 16th overall. Even so, I loved the race and have only missed one year since then.”

And what about your first 24 Hours as a spectator? “I’d never been to Le Mans as a spectator before driving there myself. I hadn’t seen it much on TV either because I was so focused on single-seater racing. It was only when I came here and took part that I realised how unique it was, what a beautiful race it is and why it is so popular.”

What is your best memory of the race? “Last year’s LM P2 class win with the Oreca 05 for KCMG has to be my best memory of the 24 Hours of Le Mans.”

And the worst? “When I went off the track with the Toyota TS040 at the Porsche Curves in 2014. It was then that we lost the race. We had the car and the crew we needed to win. In the end, we finished third. That is my worst memory of Le Mans so far.”

Which teammate has made the biggest impression on you? “I don’t think any one teammate has inspired me more than another. However, I’ve noticed that we all approach the 24 Hours of Le Mans differently. Some of the drivers are more relaxed but others a bit more stressed. Everyone has their own feelings about the Le Mans circuit and the drivers’ approaches are all very different. I’m quite cool myself. I’m well familiar with the track now. I was more stressed when I first started and I found it harder to get some rest. Now, I’m able to take a step back, stay cool and rest when I need to.”

Tell us about the colours and design of your helmet. “There’s no special meaning behind my helmet design. My father designed it when I started kart racing.”

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Mes premières 24 Heures du Mans vues par Nicolas Lapierre (Alpine)


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Nicolas Lapierre (Alpine)

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que pilote : « C'était en 2007, je connaissais très peu les 24 Heures du Mans car j'étais vraiment concentré sur la monoplace et j'étais engagé en GP2 à l'époque. Hugues De Chaunac, le patron de chez Oreca, m'a demandé de courir pour eux. Ils engageaient une Saleen S7-R en catégorie GT1. Cela avait été une superbe expérience et difficile en même temps. J'ai dû apprendre beaucoup de choses et nous n'avions pas pu réaliser beaucoup d'essais avant la course car il avait beaucoup plu. Nous nous étions classés 16e au classement général. Malgré ça, je suis tombé sous le charme de la course et depuis je n'ai manqué qu'une seule épreuve. »

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que spectateur : « Avant de participer à la course en tant que pilote, je n'étais jamais venu en tant que spectateur. J'avais très peu regardé la course à la télévision car j'étais vraiment focalisé sur la monoplace. Il a vraiment fallut que je vienne ici et que je participe à la course pour me rendre compte de sa spécificité, de sa beauté et de l'attrait qu'il y a autour d'elle. »

Votre meilleur souvenir au Mans : « La victoire de l'an passé en LMP2 avec l'Oreca 05 du Team KCMG est sûrement mon meilleur souvenir des 24 Heures du Mans. »

Votre pire souvenir au Mans : « Ma sortie de piste en 2014 avec la Toyota TS040 au virage Porsche. C'est clairement à ce moment là que nous avons perdu la course. Nous avions la voiture et l'équipage pour la gagner. Au final nous terminons seulement sur le podium à la 3e place. C'est à ce jour mon pire souvenir des 24 Heures du Mans. »

Un coéquipier qui vous a le plus marqué : « Je n'ai pas particulièrement de coéquipier qui m'a plus marqué qu'un autre. En revanche, ce que j'observe c'est que chacun aborde les 24 Heures du Mans différemment. Certains sont plus décontractés et d'autres plus stressés. Le Mans est un circuit qui ne laisse jamais indifférent et il y a vraiment des approches très différentes suivant les pilotes. Pour ma part, je suis assez cool. Je connais le circuit depuis longtemps maintenant. J'étais plus stressé à mes débuts et j'avais plus de difficultés à me reposer. J'étais très excité toute la semaine. Maintenant, j'arrive à prendre plus de recul, à rester calme et à me reposer lorsqu'il le faut. »

La signification de la décoration de votre casque : « Il n'y a pas de signification particulière dans le décoration de mon casque. C'est mon père qui l'a dessiné lorsque j'ai débuté le karting. »

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The Aston Martin drivers in their own Crazy Cart race!


The Aston Martin drivers in their own Crazy Cart race!

Three Aston Martin drivers, Darren Turner (#95), Richie Stanaway (#97) and Mathias Lauda (#98), took to the track this morning for a Crazy Cart race! The Crazy Cart is a kind of go-kart that you push along with your legs and the AMR drivers had great fun racing them down the Pit Straight at the Circuit de la Sarthe. So who won? Darren Turner, twice-Le Mans GT class-winner who performed a few doughnuts to celebrate!

Course de Crazy Cart pour les pilotes Aston Martin !


Course de Crazy Cart pour les pilotes Aston Martin !

Pour les besoins d’un tournage, trois des pilotes Aston Martin, Darren Turner (n°95), Richie Stanaway (n°97) et Mathias Lauda (n°98), se sont affrontés lors d’une course de Crazy Cart, sorte de kart dont le moteur est… les jambes, dans la ligne droite de départ du circuit des 24 Heures du Mans. Le gagnant ? Darren Turner, double vainqueur de catégorie dans la Sarthe en 2007 et 2008, qui a effectué quelques "doughnuts" pour célébrer sa performance !

Brad Pitt - Starter of the 2016 Le Mans 24 Hours


Brad Pitt - Starter of the 2016 Le Mans 24 Hours

The American actor is an enthusiast and an activist who loves motor sport and France. He will walk upon the track on which the most mythical endurance race in the world takes place and which also enjoys the greatest appeal in the United States. He follows in the footsteps of famous starters like Bill Ford, Fernando Alonso, Jean Todt and all the well-known figures who have relayed one another since 1949.

In 2016 the United States is being honoured at Le Mans with the return of Ford to the Sarthe, 50 years after its historic triple, through the theme of the new Americans at Le Mans Exhibition organised by the ACO Heritage service and the arrival of Pitt as starter of the Le Mans 24 Hours.

The Automobile Club de l’Ouest is delighted to welcome Pitt, an actor who fights for different causes, is socially aware and with whom the club shares numerous values. The presence of the American is in keeping with the international image of the Le Mans 24 Hours and Le Mans type endurance events held throughout the world, as well as the vision of the ACO which is resolutely turned to sustainable mobility, innovation and passion.

The ACO is also an important player in its ecosystems in economic, social and societal terms. And through the Club ACO, it is also a partner in major humanitarian causes like the Mécenat Chiruirgie Cardiaque, the Arc en Ciel and Tout le Monde Chante contre le Cancer, all of which are dear to the American actor’s heart.

Rendezvous at 15:00 on Saturday to see Brad wave the French flag to unleash the field of 60 cars entered for the 2016 Le Mans 24 Hours.
 

The Le Mans 24 Hours and the cinema- Continue to give people dreams to dream!

Pitt’s arrival at the Le Mans 24 Hours confirms the ‘cine-genic’ character of the mythical circuit.

Steve McQueen, Jean-Louis Trintignant, Paul Newman, Patrick Dempsey, Claude Lelouche and Luc Besson as well as many other actors and people involved the cinema have all come to Le Mans to write a page in the history of the Sarthe classic.

When walking down the track Brad will fulfil the dreams of thousands of American fans of endurance racing and those of thousands of French spectators hoping to bump into the actor - that’s all part of the magic of Le Mans!

Mes premières 24 Heures du Mans vues par Benoît Tréluyer


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Benoît Tréluyer

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que pilote : « C'était en 2002 avec la Chrysler Viper de l'équipe de France FFSA engagée par Oreca. Je faisais équipe avec Jean-Philippe Belloc et Jonathan Cochet. C'était une très bonne expérience et nous nous étions classés 3e de la catégorie GTS. Ça avait été une course difficile et j'avais dû piloter 11 heures sur 24. Nous avions un problème d'aération et il faisait très chaud dans la voiture. Heureusement je ne crains pas la chaleur. Mais j'avais adoré rouler la nuit, les odeurs de barbecue et découvrir le circuit. C'est vraiment une autre dimension. »

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que spectateur : « Lorsque j'étais enfant, j'habitais Alençon (Orne). Le circuit était à une heure de chez moi et je suis venu ici tout petit. Je venais également assister au grand-prix de France moto, aux courses de Formule 3000. Je me souviens avoir vu Jean Alesi participer aux 24 Heures du Mans avant d'aller en Formule 1. Ça m'a marqué. »

Votre meilleur souvenir au Mans : « La victoire en 2011 avec l'Audi. Il s'agissait de ma première victoire et ce qui m'a le plus marqué c'est la façon dont nous avons remporté la course. À mi-course nous avions perdu deux voitures et le dimanche matin je me suis retrouvé en bagarre avec les Peugeot alors que j'étais à peine réveillé. L'émotion et le stress dans le stand étaient palpables d'autant que nous avions eu une crevaison lente. Je n'avais jamais vu Marcel Fassler, mon coéquipier, dans un tel état de stress. Et finalement nous nous sommes imposés avec seulement 13 secondes d'avance. »

Votre pire souvenir au Mans : « Ma sortie de piste en 2009 avec la Peugeot 908 HDI FAP du Team Pescarolo aux S du Tertre Rouge. La voiture a décroché et s'est envolée. Je n'ai pas eu peur pour moi mais plutôt pour les spectateurs. Je suis resté tellement longtemps en l'air que je me suis dit : "Ce n'est pas possible, je suis dans la zone spectateurs". Heureusement, j'étais dans le bac à graviers. J'étais vraiment déçu pour l'équipe car c'était un super projet. »

Un coéquipier qui vous a le plus marqué : « Mes coéquipiers actuels, Marcel Fassler et André Lotterer. D'ailleurs, nous sommes plus potes que coéquipiers et sans y travailler. C'est venu naturellement. On rigole continuellement mais nous savons également être sérieux. Là où nous sommes les meilleurs, c'est pour détendre l’atmosphère. Nous nous faisons également 100% confiance. »

La signification de la décoration de votre casque : « Je ne voulais pas un casque blanc et, paradoxalement, à mes débuts, il y avait du blanc sur le mien. Alors j'ai rappelé mon peintre et je lui ai dis que je ne voulais plus de blanc et nous sommes partis sur du bleu. J'ai gardé cette couleur durant de nombreuses saisons jusqu'au jour où ça ne matchait pas avec une de mes voitures qui était blanche et rouge. J'ai transformé le bleu en rouge tout en conservant mon casque bleu. Ensuite, je l'ai simplifié avec un peintre hollandais que j'ai rencontré par l'intermédiaire d'André Lotterer en 2011 et il l'a retransformé. Maintenant, il est rouge, jaune et noir et je ne changerai plus. »

PHOTO : LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HEURES DU MANS, JOURNEE TEST, DIMANCHE 5 juin 2016. Benoît Treluyer a participé aux 24 Heures du Mans pour la première fois en 2002. La nouvelle Audi R18 pourrait lui permettre d'accrocher une 4e victoire à son palmarès.

My first 24 Hours of Le Mans, by Benoît Tréluyer


My first 24 Hours of Le Mans, by Benoît Tréluyer

Your first 24 Hours of Le Mans as a driver: "It was in 2002 in the Chrysler Viper with the France FFSA team entered by Oreca. I was teammates with Jean-Philippe Belloc and Jonathan Cochet. It was a great experience and we finished third in the GTS class. That was a difficult race and I had to drive 11 out of 24 hours. We had a ventilation problem and it was really hot in the car. Fortunately heat doesn't bother me. But I loved racing at night, the smells of barbecuing and discovering the circuit. It's truly another dimension."

Your first 24 Hours of Le Mans as a spectator: "When I was a kid, I lived in Alençon (France). The circuit was an hour away and I came here as a small child. I also attended the France Moto Grand Prix and Formula 3000 races. I remember seeing Jean Alesi participating in the 24 Hours of Le Mans before going into Formula 1. That left an impression."

Your best memory at Le Mans: "The win in 2011 in the Audi. It was my first victory and what marked me the most was how we won the race. By mid-race, we had lost two cars and on Sunday morning I was battling the Peugeots even though I was barely awake. The emotion and the stress in the pit were tangible especially since we also had a slow tyre leak. I had never seen my teammate Marcel Fässler so stressed out. In the end, we won with only a 13-second lead."

Your worst memory at Le Mans: "My incident in 2009 with the Peugeot 908 HDI FAP of Team Pescarolo in the esses of the Tertre Rouge. The car just took off. I was more afraid for the spectators than for myself. I stayed in the air so long I was thinking I had to be in the spectator area. Fortunately, I was in the gravel trap. I was really disappointed for the team because it was a great project."

The teammate who has most marked you: "My current teammates, Marcel Fässler and André Lotterer. We're more friends than teammates, effortlessly. It came naturally. We laugh all the time but we also know when to be serious. What we're best at is diffusing situations. Also, we trust each other 100%."

Is there significance to your helmet decoration: "Not really. I didn't want a white helmet and when I was starting out, there was white in my helmet. So I called my painter and told him I didn't want anymore white so we went with blue. I stayed with that colour for several seasons until it didn't match with one of my cars which was white and red. I changed the blue to red all while keeping my blue helmet. Then, I simplified it with a Dutch painter I met through André Lotterer in 2011 and he changed it. Now it's red, yellow and black and I won't modify it again."

Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

PHOTO: LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HOURS OF LE MANS, TEST DAY, SUNDAY JUNE 5 2016. Benoît Treluyer participed in the 24 Hours of Le Mans for the first time in 2002. The new Audi R18 could add a fourth win to his record.

Le programme de la folle semaine des 24 Heures du Mans!


Le programme de la folle semaine des 24 Heures du Mans!

La course mancelle, c’est bien sûr un sprint de 24 heures où chaque seconde compte. Mais c’est aussi une fête qui s’étend sur une semaine, pendant laquelle les teams et le public vont se rencontrer à maintes reprises et vivre des moments inoubliables.

Dimanche 5 juin (J-13)
Journée Test : C’est ce que l’on pourrait appeler le baptême du feu. Il s’agit d’une journée d’essais libres permettant aux pilotes d’effectuer les premiers tours de roues pour tester leur voiture et se familiariser avec le tracé du mythique circuit sarthois. Cette journée est désormais obligatoire pour tous les concurrents (pilotes et voitures) engagés sur l’épreuve. Dans un souci de sécurité, les pilotes n’ayant jamais participé ou ne figurant pas sur la liste des pilotes confirmés depuis 2011 devront suivre une formation sur simulateur agréée par l’ACO! Seuls ceux faisant preuve des meilleures aptitudes auront le droit de concourir.
 

Dimanche 12 et lundi 13 juin (J-6) : le pesage et l’empreinte des pilotes

Le pesage : 1er grand rendez-vous avec le public
Les dimanche 12 et lundi 13 juin se déroulent les vérifications techniques et administratives auxquelles toutes les équipes doivent se soumettre. Une étape incontournable qui rime avec moment de fête, particulièrement apprécié du public et des équipes. Le pesage – selon le terme employé aux origines du sport automobile – se déroule au centre du Mans, sur la place de la République. Les 60 voitures accompagnées de leurs pilotes doivent passer, tour à tour, devant les commissaires qui s’assureront de leur conformité au règlement.
Après avoir été mesurés sous toutes les coutures (longueur, largeur, porte-à-faux, empattement, hauteur de l’aileron, de la dérive,…), les bolides sont soulevés pour que soient auscultés leurs dessous, et leur carrosserie sera partiellement démontée. Les pilotes sont, eux aussi, soumis à une batterie de contrôles. Il s’agit de vérifier que tout est en règle, conforme aux normes FIA, des licences aux casques en passant par les combinaisons. Ils passent ensuite, tout comme les voitures, sur la balance en vue de définir le poids moyen de l’équipage.
Populaire, accessible, basé sur une réelle envie d’échange de la part de tous les participants, cet évènement lance une semaine de fête dédiée entièrement à l’automobile.

L’empreinte des pilotes : Hall of Fame
C’est une tradition, tous les pilotes ayant triomphé aux 24 Heures du Mans moulent leurs mains dans du plâtre dès la fin de la course. Un moule qui servira à fabriquer une plaque en bronze portant, en plus des empreintes, le nom des vainqueurs et la date de leur exploit. L’année suivante, la plaque hommage est scellée dans le centre-ville du Mans. Nico Hülkenberg, Earl Bamber et Nick Tandy seront attendus de pied ferme par une foule toujours enthousiaste.


Mardi 14 juin (J-4) : séance d’autographes des pilotes

Inaccessibles lorsqu’ils sont happés par le tourbillon de l'épreuve, les pilotes réservent, quelques jours avant la course, un moment privilégié avec le public. Le mardi 14 juin, à partir de 17 heures, la voie des stands s’ouvre exceptionnellement aux spectateurs. L’occasion d’arpenter un endroit stratégique, comme le dit l’adage : « les courses se gagnent sur la piste et se perdent dans les stands ». L’opportunité, également, d’échanger quelques mots avec les participants à l’édition 2016 des 24 Heures du Mans et l’assurance de ramener de beaux souvenirs, autographes ou photos. Un moment unique, convivial et chaleureux qui prouve que la course Mancelle repose encore et toujours sur des valeurs de partage de passion.


Mercredi 15 juin (J-3) : essais libres et 1ers essais qualificatifs

16h - 20 h : Essais libres
Les hostilités commencent le mercredi en fin d’après-midi, de 16 heures à 20 heures, avec l’ouverture des essais libres. C’est l’occasion pour tous les équipages de réaliser les premiers tours de roues, de prendre leurs repères et de peaufiner les réglages des voitures. Menée tambour battant et sans enjeu de qualification, cette séance d’essais amène souvent les pilotes à tenter des réglages qui peuvent se solder par des figures plus ou moins voulues, mais toujours spectaculaires.

22h – minuit : Essais qualificatifs
Deuxième séance d’essais de la journée, premier roulage de nuit, la tension monte d’un cran. Le chronomètre est désormais le juge impitoyable de la performance d’une équipe et chaque dixième compte pour gagner une place sur la grille de départ. Si les conditions météo sont favorables, c’est aussi la première occasion d’assurer un temps sans savoir ce que réserveront les qualifs du lendemain. En tout état de cause, tous les pilotes sont tenus d’effectuer au moins 5 tours de nuit lors des essais qualificatifs du mercredi et du jeudi.
 

Jeudi 16 juin (J-2) : suite des essais qualificatifs

Deux sessions d’essais qualificatifs vont avoir lieu le jeudi précédant la course : la première de 19 heures à 21 heures, la seconde de 22 heures à minuit. Quatre heures durant lesquelles les pilotes vont chasser le meilleur chrono tout en composant avec des conditions météos qui peuvent réserver bien des surprises… bonnes ou mauvaises ! La tension est à son comble car si une bonne place sur la grille de départ ne garantit en rien la victoire finale, elle joue un rôle déterminant sur la confiance des pilotes et des teams.
 

Vendredi 17 juin (J-1) : découverte des stands

10 – 20 heures : découverte des stands
La calme avant la tempête… La veille des 24 Heures du Mans, aucun pilote ne tourne sur le circuit. Lequel est entièrement dédié aux spectateurs munis d’un billet enceinte générale. Ils pourront ainsi arpenter la mythique ligne de départ du circuit des 24 Heures du Mans et aller repérer, à pieds, les premier virages jusqu’à la passerelle Dunlop. Les stands, également accessibles, ne manqueront ni d’animation ni de spectacle avec la présence des pilotes et des teams affairés autour des derniers réglages des voitures.

Fin d’après-midi : parade des pilotes
Véritable institution, la parade des pilotes emmènera les engagées aux 24 Heures du Mans à travers les rues de la préfecture sarthoise, à la rencontre du public. Organisé par Classic Automotive, en partenariat avec l’Automobile Club de l’Ouest, cette parade se déroulera à bord de véhicule d’époque, soulignant ainsi l’héritage et la pérennité de la célèbre épreuve au cours de l’histoire. Un spectacle inoubliable à ne manquer sous aucun prétexte.
 

Samedi 18 juin (Jour J)

9 h à 9 h 45 : Warm Up
Le jour J est enfin arrivé ! Il ne reste maintenant plus que quelques heures avant le départ de la 84e édition. Une dernière séance d’essais libres, le warm-up, est prévue en début de matinée. 45 mn pendant lesquelles les équipes vont apporter les dernières retouches aux réglages définis la veille, et adapter ces paramètres aux conditions météo de la journée.

Fin de matinée : GT 3 et LM P3, nouvelle course support
Nouveauté de l’édition 2016, une inédite course de 60 minutes rassemblera LM P3 et GT3 en fin de matinée. Accessible à un ou deux pilotes par voiture, cette épreuve impose un arrêt au stand d’une durée minimale fixée par le règlement. Elle verra se côtoyer des GT3 de la Michelin GT3 Le Mans Cup et des LM P3, nouvelle catégorie prototypes, antichambre des catégories reines que sont les LM P2 et LM P1.

Ferrari Challenge
Après 3 ans d’absence, le Ferrari Challenge fait son retour sur le circuit sarthois en ouverture des 24 Heures du Mans. L’occasion de découvrir ou redécouvrir une course réputée pour ses bagarres à couteaux tirés et d’admirer une dernière fois les 458 EVO avant l’arrivée des nouvelles 488 l’année prochaine.

15 heures : le grand départ

Les dernières minutes avant le départ sont consacrées au briefing des pilotes et à la présentation des voitures. Entre alors en scène le Grand Marshall. Depuis 2013, ce titre désigne l’ambassadeur de l’édition des 24 Heures du Mans chargé, tout au long de la semaine, de véhiculer les valeurs fondatrices de l’épreuve. C’est également lui qui aura l’honneur de prendre place dans le pace-car qui devancera les participants lors du tour de lancement. Après Henri Pescarolo, Allan McNish et Tom Kristensen, c’est à Alexander Wurz que revient cet honneur. Une autre personnalité sera mise en avant en endossant le rôle de starter officiel, dont la missions sera d’abaisser le drapeau à damiers pour lancer la course. C'est Brad Pitt qui succèdera à William Clay Ford Jr !

#LEMANS24

The 24 Hours of Le Mans,  Fun for all


The 24 Hours of Le Mans, Fun for all

The Le Mans 24 hours is not only a 24-hour race - far from it.  Alongside the action on the track, there will also be plenty of entertainment in the race village and around the circuit. For as long as anyone can remember, the 24 Hours of Le Mans has always been synonymous with fun for all and this year will be no exception. The ACO organises a funfair, rock concerts and a race village with new exhibitions and activities each year. With such a jam-packed programme, the 24 on site app will be your best friend during the week’s festivities.

 

Driver autograph session

From 5pm on Tuesday the pit lane becomes a pedestrian zone. Spectators will be able to meet and chat with racing drivers and leave with a signed poster, photo or postcard. The sixty cars entered for the race will also be on display and fans can see them up close and take photos from all angles.

Tuesday 14 June, 5-6.30pm for all 24 Hours of Le Mans ticket holders.

 

Trackside music on three nights

The trackside concerts at Le Mans are always very popular. On Wednesday, come and listen to the catchy melodies of British indie group Shake Shake Go. Another Brit Julian Perretta will take the stage before the night practice on Thursday. The Shoes and The Avener will provide the musical backdrop to the growls of the engines on track on race night.
In all, eight groups will take it in turns on the stage located on the outside of the circuit opposite the Dunlop footbridge.

Wednesday 15 June: Naked (in the sphere) + Shake Shake Go

Thursday 16 June: Retrospective + Julian Perretta

Saturday 18 June: DJ Loran (Pop Rock Live) + Kazi Lambist + The Shoes (live) + The Avener (Dj set)


 

The Virtual Room: a unique experience

For the first time at the race, the 24 Hours of Le Mans has a Virtual Room where fans can experience virtual reality at its very best. Take the wheel of a prototype and experience racing at Le Mans. This total immersion is possible thanks to virtual reality technology from Oculus Rift. Once they have completed a reconnaissance of the circuit and its racing line, learner racing drivers can pit their wits against each other in the gaming area. There are prizes to be won! Winner or not, everyone will be able to stand on the top step of the podium in the selfie zone. The social wall reflects activity during the race. Tens of thousands of fans around the world share their race experience live in the #VirtualRoom24.

Virtual Room – in the race village

Open (free of charge) on Wednesday 15 June (16:00 – 00:00), Thursday 16 June (19:00 – 00:00), Friday 17 June (10:00 – 18:00), Saturday 18 June (09:00– 00:00) and Sunday 19 June (09:00 – 14:00).

 

Le Mans Passion Share - Armée de l’Air (French air force): experience life as a fighter pilot.

As you might imagine, racing drivers and fighter pilots have plenty in common. The ACO and the French air force have formed a partnership to pool their experience and expertise. The new Le Mans Passion Share - Armée de l’Air pavilion in the race village is sure to be a hit with anyone who enjoys thrills and spills. Race fans can try their hands at flying an Alpha Jet plane. A dozen simulators enable race spectators to step into the shoes of a fighter pilot. The pavilion exhibition provides the opportunity to learn about the air force, pilots and mechanics thanks to the 705 air force station in Tours.

Le Mans Passion Share - Armée de l’Air - in the race village

Open (free of charge) on Wednesday 15 June (16:00 – 00:00), Thursday 16 June (16:00 – 00:00), Friday 17 June (12:00 – 18:00), Saturday 18 June (09:00– 00:00) and Sunday 19 June (09:00 – 14:00).

 

Le pavillon des femmes: the feminine side of the 24 Hours of Le Mans

The Pavillon des Femmes (women’s pavilion) met with great success in 2015 and is back in pride of place in the race village this year. Entrance is for women only. The pavilion is a place to relax and enjoy the feminine side of racing. The pavilion and its pretty front garden will have a new decor for 2016. What better ambassadors for this pavilion than two women who are used to trackside life: drivers’ wives Elysia Dumas-Morela and Gaëlle Duval-Exposito? Both were delighted at the pavilion’s success last year and were eager to continue contributing to the effort to attract women to motorsports. Try the race simulator and get a taste of the exhilaration of racing drivers such as Inès Taittinger and Christina Nielsen who will be out on track behind a real wheel. Once you’ve worked up a thirst, relax at the cocktail bar or take advantage of the hydrojet spa or other beauty treatments available.

Pavillion des Femmes – in the race village

Open to women only (free of charge) on Wednesday 15 June (16:00 – 00:00), Thursday 16 June (19:00 – 00:00), Friday 17 June (10:00 – 20:00), Saturday 18 June (09:00– 00:00) and Sunday 19 June (09:00 – 14:00).

 

Americans at Le Mans: retrace the history of the USA at Le Mans

Exactly fifty years after its first win at Le Mans, Ford is back with no less than four GTs on the grid. So now is the time to celebrate the USA’s achievements at Le Mans. The Americans at Le Mans exhibition includes some of the most beautiful machines made in the USA. Sixteen cars, from the Cunninghams to the sleek 1970s IMSAs will be on display. The Ford GTs that took the one-two-three sweep in 1966 are likely to be the stars of the show but they will no doubt vie for attention with the 1976 Spirit of Le Mans Corvette and the Panoz LMP that helped increase the popularity of Le Mans around the world. Two Germans will join the party: the Porsche 908 and 935. The USA has not only sent cars to Le Mans, America has also provided some illustrious drivers. Steve McQueen drove the 908 that features in the 1970 film Le Mans with unforgettable panache and Paul Newman took a superb second place in the 1979 race.

Americans at Le Mans – in the race village

Open (free of charge): Wednesday 15 June (14:00-00:00), Thursday 16 June (16:00-00:00), Friday 17 June (10:00-13:00), Saturday 18 June (parade at 12:30 and exhibition 15:30-00:00) and Sunday 19 June (9:00-15:00).

 

Fun Area: the place to be for kids

It is extremely important to the ACO that the 24 Hours of Le Mans remains a fun event for all the family. When they are not enjoying the race, children will love the fun area near the race village. Kids can use up any excess energy on the bouncy castles, zip lines and trampolines, pretend to get lost in the labyrinth, focus their minds on the basics of driving or take part in the Pit Stop challenge. A team of qualified childminders can take care of your little ones while you enjoy the race. Kids will also love the Journal de Mickey caravan from the sponsors the area.

Fun Area - near the race village

Free entry

 

Last but not least, the traditional funfair is a permanent fixture of the 24 Hours of Le Mans. The big wheel offers a superb view of the circuit, especially at night. The race village is a hive of activity and the place to go to buy souvenirs of the 2016 Le Mans 24 Hours.

And don’t forget the fringe events organised all week in the neighbouring towns and villages.

Les 24 Heures du Mans, des animations pour tous !


Les 24 Heures du Mans, des animations pour tous !

Venir aux 24 Heures du Mans ne se résume pas à assister à une course automobile. Si le spectacle sera bien entendu au rendez-vous sur la piste, il n’en manquera pas non plus dans l’enceinte du circuit. Car c’est une tradition solidement ancrée : les 24 Heures du Mans sont une grande fête ouverte à tous, et le mot fête n’est en l’occurrence pas un vain mot. L’ambition de l’ACO est de proposer à tous les publics des animations qui leur correspondent. Le programme est si riche que la nouvelle application interactive « 24 on site » sera le co-pilote indispensable pour ne rien manquer des festivités.

 

Séances d’autographes des pilotes

A partir de 17 heures, la voie des stands se transforme en immense boulevard piéton ! Les spectateurs auront la possibilité de rencontrer, d’échanger avec les pilotes engagés aux 24 Heures du Mans 2016 et de se faire dédicacer posters, photos, cartes postales… Ils pourront aussi profiter de cette occasion pour admirer de plus près les voitures qui seront sur la ligne de départ quelques jours plus tard.

Mardi 13 juin de 17 heures à 18 h 30 la pitlane est accessible à tous les détenteurs d’un billets d’accès aux 24 Heures du Mans.

 

Les trois grandes soirées de concerts

Les trois grandes soirées de concerts sont toujours très attendues par le public des 24 Heures du Mans. Les deux soirs d’essais seront rythmés aux sons de la pop des anglais du groupe Shake Shake Go, le mercredi, puis de Julian Perretta le jeudi. Le samedi de course, c’est The Shoes et The Avener qui prendront possession de la grande scène des 24 Heures du Mans pour faire résonner l’enceinte du circuit de leurs sets électro.
Entre tous ces artistes et les premières parties, ce sont huit formations musicales qui se produiront sur la scène installée à proximité de la Passerelle Dunlop.

Mercredi 15 juin : Naked (in the sphere) + Shake Shake Go

Jeudi 16 juin : Retrospective + Julian Perretta

Samedi 18 juin : DJ Loran (Pop Rock Live) + Kazi Lambist + The Shoes (live) + The Avener (Dj set)


 

La Virtual Room : une expérience virtuelle unique

Pour la toute première fois, les 24 Heures du Mans accueilleront la Virtual Room, un pavillon qui plongera un public jeune et connecté dans une expérience virtuelle, digitale et technologique inédite ! Grâce aux dernières innovations en matière de simulation, les spectateurs se glisseront dans le baquet d’un prototype pour vivre un tour du grand circuit du Mans plus vrai que nature. Une immersion totale permise par la technologie de l’Oculus Rift (casque de réalité virtuelle). Une fois repérés le tracé du circuit, les points de freinage et les trajectoires, les apprentis pilotes pourront aller s’affronter au volant de simulateurs dans « l’espace gaming » avec, à la clef pour les meilleurs, de nombreux cadeaux. Premiers… et derniers auront la possibilité de monter sur la plus haute marche du podium installé dans « l’espace selfie ». Enfin, le « social wall » donnera le pouls digital de l’épreuve. C’est ici que s’échangeront les grands moments de la course (#VirtualRoom24), partagés en live par les dizaines de milliers de fans à travers le monde.

Virtual Room – Située dans le village

Accès libre les mercredi 15 juin (16h – 00h), jeudi 16 juin (19h – 00h), vendredi 17 juin (10h – 18h), samedi 18 juin (9h – 00h) et dimanche 19 juin (9h – 14h).

 

Le pavillon Le Mans Passion Share - Armée de l’air : vivez les sensations d’un pilote de chasse

Qu’ils aient un volant ou un manche entre les mains, les pilotes de course et de chasse partagent de nombreuses valeurs communes. C’est fort de ce constat que l’ACO et l’Armée de l’air ont signé un partenariat qui permettra à chacun de profiter de l’expérience et de l’expertise de l’autre. Le nouveau pavillon Le Mans Passion Share – Armée de l’air accueillera sur 150 m2 tous les amateurs d’émotions fortes pour s’essayer au pilotage d’Alphajet ! Une dizaine de simulateurs, qui servent à la formation des futurs pilotes, seront mis à la disposition du public pour lui permettre de goûter à ce métier de rêve. Ce sera aussi l’occasion de découvrir les compétences qui se cachent derrière les métiers de l’Armée de l’air en rencontrant, tout au long de la semaine, des pilotes bien sûr, mais aussi d’autres personnels issus de spécialités de pointe - comme les mécaniciens avion – spécialement dépêchés de la base aérienne 705 de Tours.

Le Mans Passion Share - Armée de l'air - Situé dans le village

Accès libre : mercredi 15 juin (16h – 00h), jeudi 16 juin (16h – 00h), vendredi 17 juin (12h – 18h), samedi 18 juin (9h – 00h) et dimanche 19 juin (9h – 14h).

 

Le pavillon des femmes : ce que les 24 Heures du Mans ont de glamour

Fort du succès populaire rencontré en 2015, le Pavillon des femmes occupera, cette année encore, une place de choix dans le Village. Cet espace, exclusivement réservé à ces dames, est un lieu de détente, de découverte, d’échange et toujours de partage de passion. Aménagé sur 650 m2, dont 150 m2 de jardin, le pavillon des femmes a été, pour 2016, entièrement redécoré. Pour découvrir cet espace hors du commun, quoi de mieux que d’être guidé par des femmes de pilotes aussi passionnées que Elysia Dumas-Morel et Gaëlle Duval-Exposito ? Enthousiastes devant l’engouement suscité par la précédente édition, elles mettront une fois de plus toute leur bonne humeur et leur passion à faire découvrir le milieu de la course automobile de haut niveau. Un simulateur permettra aux plus téméraires de se mesurer au circuit du Mans et d’imaginer ce que sont en train de vivre, à quelques mètres de là, les deux femmes pilotes engagées dans l’édition 2016 des 24 Heures du Mans. Après ces sensations fortes, un bar à cocktails, des soins esthétiques ou encore un spa hydrojet permettront de récupérer de telles émotions.

Pavillon des femmes – Situé dans le village

Accès libre, mais réservé aux femme : mercredi 15 juin (16h – 00h), jeudi 16 juin (19h - 00h), vendredi 17 juin (10h – 20h), samedi 18 juin (9h – 00h) et dimanche 19 juin (9h – 14h).

 

Americans at Le Mans : retour sur l’épopée américaine au Mans

Exactement 50 ans après sa première victoire dans l’épreuve mancelle, Ford fait son grand retour avec quatre GT alignées au départ de l’édition 2016. L’occasion de se replonger dans les grandes heures de l’épopée des Américains au Mans. L’exposition « Americans at Le Mans » rassemblera parmi les plus beaux exemplaires de bolides venus d’outre-Atlantique. Des Cunningham débarquant au port du Havre aux sculpturales IMSA des années 70, 16  voitures seront présentées au public. Il sera ainsi possible d’admirer les trois Ford GT victorieuses de l’édition de 1966, l’impressionnante Corvette Spirit of Le Mans engagée en 1976 ou encore la Panoz LMP, création de Don Panoz qui œuvra à faire découvrir la marque « Le Mans » à travers le monde. Au milieu de ces belles Américaines, s’immisceront deux Allemandes : une Porsche 908 et une 935. Car les voitures ne sont pas les seules expatriées à s’être illustrées au Mans : les pilotes l’ont fait aussi… Et avec quel panache lorsqu’il s’agit de Steve McQueen, dont la 908 engagée en 1970 a participé au tournage du film « Le Mans », ou de Paul Newman, hauteur d’une magnifique deuxième place en 1979, décrochée pour sa première et unique participation !

Exposition Americans at Le Mans – Située dans le Village

Accès libre : mercredi 15 juin (14h-00h), jeudi 16 juin (16h-00h), vendredi 17 juin (10h-13h), samedi 18 juin (parade à 12h30 et ouverture 15h30-00h) et dimanche 19 juin (9h-15h).

 

Fun Aréa : le village dédié aux enfants

Pour que l’événement des 24 Heures du Mans reste toujours accessible et populaire, l’ACO met un point d’honneur à offrir des animations variées à destination d’un très large public. Les enfants, par exemple, trouveront sans mal de quoi s’occuper dans la Fun Aréa, installée à proximité du Village. Cet espace propose une foule d’activités ludiques (châteaux gonflables, parcours artificiel d’accrobranche, labyrinthe, trampolines…) ou pédagogiques (critérium du jeune conducteur, challenge Pit Stop avec Galapiats…). Un service de garderie, assuré par une équipe d’animateurs diplômés, est également proposé pour que les parents puissent profiter pleinement de la course. Les enfants auront parallèlement la joie découvrir la caravane du Journal de Mickey, partenaire de l’événement.

Fun Aréa – Située au-dessus du Village

Accès libre.

 

Sans oublier la traditionnelle fête et sa grande roue qui surplombe la piste et toutes les nombreuses autres animations et les boutiques des partenaires, marques et équipementiers, ouvertes toutes la semaine dans le village qui permettront de faire des emplettes et ramener des souvenirs de cette 84e édition des 24 Heures du Mans.

Le centre-ville du Mans et les communes aux alentours vivront également au rythme des 24 Heures du Mans, avec de nombreuses festivités. 

Séances de dédicaces pour "Michel Vaillant et les 24 Heures du Mans"


Séances de dédicaces pour "Michel Vaillant et les 24 Heures du Mans"

Ce livre "Michel Vaillant et les 24 Heures du Mans" au format BD, retrace l’épopée de l’œuvre de Jean Graton, créateur du fameux et héroïque pilote Michel Vaillant en 1957.

Depuis, 75 albums ont été publiés, Philippe Graton ayant succédé à son père en tant que scénariste en 1994. Les 5 derniers albums - dont un "tout frais pondu", constituent donc le début de la deuxième série.

« Michel Vaillant et les 24 Heures du Mans » propose des interview des pilotes qui ont marqué la course, comme Jacky Ickx ou Henri Pescarolo… L’histoire sportive « réelle » et la bande dessinée se marient et se fondent dans ses pages : ainsi les exploits de la fameuse « Vaillante », bolide de Michel Vaillant, sont immortalisés au même titre que ceux des Ferrari ou des Jaguar.

Les dédicaces des dessinateurs et scénarises de la série se dérouleront à la boutique du Musée de l’ACO, à l’entrée principale du circuit. Les 75 albums des aventures de Michel Vaillant y sont disponibles !

Dédicaces :

- Jeudi 16 de 19h à 20h30 (en présence de Philippe GRATON et Denis LEPIÈRE, scénaristes, et de Benjamin BENÉTEAU et Marc BOURGNE, dessinateurs),

- Samedi 18 de 11h à 12h30 puis de 18h30 à 20h (avec Philippe GRATON et Benjamin BENÉTEAU). -Dimanche 19 de 11h à 12H30 (avec Philippe GRATON et Benjamin BENÉTEAU).

Les membres du Club ACO bénéficient d’un tarif spécial sur tous les albums de BD en vente à la boutique du Musée de l'ACO.

 

 

Contenus inédits et vidéos exclusives : allez plus loin avec myACO. Inscription gratuite. Plus d'informations sur le réseau social myACO.

24 Heures du Mans : 180 pilotes au départ


24 Heures du Mans : 180 pilotes au départ

Après le Pesage, les vérifications techniques et administratives en Centre-Ville du Mans, les 60 voitures et les 180 pilotes engagés dans la 84e édition des 24 Heures du Mans sont tous autorisés à prendre part aux essais libres et qualificatifs qui se dérouleront mercredi et jeudi prochains.

Voici les 180 héros qui nous feront vibrer à l’occasion de la plus grande course d’endurance au monde.
Cet après-midi, à 17 heures et comme le veut la tradition, ils se prêteront à la gigantesque séance d’autographes devant les garages de leurs bolides respectifs, sur une  ligne droite des stands qui sera à coup sûr prise d’assaut par le public.

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Nicolas Minassian: "SMP Racing is an experienced outfit"


Nicolas Minassian: "SMP Racing is an experienced outfit"

SMP Racing is a Russian team with just two years’ experience in endurance racing. What do you think of things so far?

“It’s been great so far. SMP Racing are really committed which is good to see. As soon as they came into endurance racing, they were willing to trust the drivers, even if they didn't know them that well. Viktor Shaytar and Kirill Ladygin both learn fast. They’re really confident behind the wheel. If you suggest they go flat-out around a corner, they don’t stop to think about it. They just do it. Motorsport needs to be open to everyone.”

So have you taken on the role of teacher with them?

“I try and explain how I do things and give them as much information as possible. I’m generous with the advice. They are very receptive but I don’t have much to tell them anymore. They’re now really good drivers.”

In the past, you’ve driven for outfits like Pescarolo Team and Oreca. How do SMP Racing compare to them?

“Every racing team is a combination of different nationalities and people from different backgrounds. When things are managed properly, you get a good team, like Pescarolo. SMP Racing is a great set-up, things are well organised. The staff work well and we’ve got some excellent engineers. It’s an experienced team.”

What are the strengths of the BR01?

“Our strengths lie in our reliability and braking. The car can be unstable but here in Le Mans, we’ve managed to solve the problem. We did some tests at Circuit Paul Ricard before coming here and we were able to nail two or three settings that work well.”

What changes have been made to the car since last year?

“The car’s set-up, preparation and assembly are all a bit different. Compared to last year, there are no real changes though because the regulations don’t allow for that. Our goal is to tweak the settings and push the car to its limits, and it is now close to delivering the maximum."

So what do you need now to be able to compete with the Ligier JSP2 and Oreca 05?

“Here, we don’t really need anything to measure up to the Ligier – we’re actually better than them. Compared to the Oreca, it’s quite hard for a team like ours to build a new car and aim for the top of the LM P2 class right from the first season. Oreca have been able to do that, which is not surprising as they’ve been building cars for years. If we’re to make progress now, we need to be able to make certain changes but the regulations don’t allow for it. Once the car has been authorised, you're not allowed to make any big changes to it.”

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Nicolas Minassian : "Le SMP Racing est une équipe d'expérience"


Nicolas Minassian : "Le SMP Racing est une équipe d'expérience"

Avec le recul, comment jugez-vous votre aventure avec le SMP Racing, une équipe russe qui possède seulement deux ans d'expérience en endurance ?

« C'est une bonne aventure. C'est beau de voir comme le SMP Racing a investi. Dès qu'ils sont arrivés en endurance, ils ont fait confiance à des pilotes que l'on ne connaissait pas. Viktor Shaytar, Kirill Ladygin sont des pilotes qui apprennent très vite. Lorsqu'ils pilotent, ils ont beaucoup de confiance. Si tu leur conseille de passer à fond dans tel virage, ils ne se posent pas de questions. Ils le font. Il faut que le sport automobile soit ouvert à tout le monde.»

Avez-vous endossé le rôle de professeur avec ces pilotes?

« J'essaie de leur expliquer comment je fais les choses et de leur fournir le plus d'informations possibles. Je ne suis pas avar de conseils. Ils sont très réceptifs mais maintenant je n'ai plus grand chose à leur dire. Ils sont devenus de très bons pilotes."

Par le passé, vous avez piloté pour des équipes comme Pescarolo Team, Oreca. Comment jugez-vous le SMP Racing par rapport à ces teams ?

« Toutes les équipes de courses sont un mix de personnes de différentes nationalités et d'horizons différents. Lorsque c'est bien géré, ça ressemble à une bonne équipe comme l'était Pescarolo. Le SMP Racing est une très belle équipe, bien organisée. Le staff travaille bien et nous avons de très bons ingénieurs. C'est une équipe d'expérience. »

Quels sont les points forts de la BR01 ?

« La fiabilité et le freinage sont nos points forts. La voiture est, parfois, instable mais ici, au Mans, nous avons réussi à résoudre ce problème. Nous avons réalisé une séance d'essais sur le circuit Paul Ricard avant de venir ici et nous avons mis le doigt sur deux ou trois réglages qui fonctionnent bien. »

Comment a évolué votre voiture par rapport à l'an passé ?

« La voiture a évolué au niveau du set up, de la préparation, du montage. Par rapport à l'an passé, aucun changement n'a été effectué car la réglementation ne nous l'autorise pas. Notre but c'est de peaufiner les réglages et de pousser l'auto à ses limites et nous arrivons presque à en tirer le maximum. »

Que vous manque t-il pour rivaliser avec les Ligier JSP2 et Oreca 05 ?

« Par rapport aux Ligier, ici, il ne nous manque rien et nous sommes même mieux qu'elles. Par rapport aux Oreca, c'est très difficile pour une équipe comme la notre de construire une nouvelle voiture et de viser le haut du classement de la catégorie LMP2 dès la première saison. C'est ce qu'a réussi à faire Oreca et ce n'est pas étonnant car ils construisent des voitures depuis des années. De notre côté, pour progresser, il faudrait que nous puissions faire des modifications que le règlement ne nous autorise pas. Lorsque la voiture est homologuée, on ne peut plus la modifier profondément. »

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24 Hours of Le Mans - The Race of Records (1/2)


24 Hours of Le Mans - The Race of Records (1/2)

Some records are impressive, others are quirky.
Read on for a round-up of the facts and figures of the iconic race.

Performance

251.815\u202fkph
The average speed of the fastest lap in the history of the 24 Hours of Le Mans.
It was set by Hans-Joachim Stuck in 1985 at the wheel of a Porsche 962 during the qualifying session.
At the time, the circuit was 13.626km long and he completed a lap in 3’14”80.

5 410.713\u202fkm
The longest distance covered during the 24 hours.
The record is held by the three Audi R15 TDI+ that managed a one-two-three sweep in 2010. It is the equivalent of 397 laps of the circuit.

405\u202fkph
The top speed attained on the circuit by Roger Dorchy in a WM P88 on the Mulsanne Straight in 1988.
This record has little chance of ever being broken as two chicanes have been installed on the straight since then.

Cars

1,000 hp
The power of the LM P1 hybrid systems.
Used by Audi, Porsche and Toyota, which combine a combustion and electric engine. Each constructor uses a different combustion engine: Audi uses a V6 diesel, Porsche a V4 petrol and Toyota a V6 petrol engine.

875kg
The minimum weight required for an LM P1.
Which is the same as a Smart Fortwo! Drivers must not weigh less than 80kg on average. If they are lighter, they have to be weighed down.

30%
The required reduction in energy consumption for the LM P1 class.
(Audi, Porsche, Toyota) following a change in the rules and thanks to new technology. The reduction required is greater than that achieved over the last thirty years.

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Les 24 Heures du Mans - Les chiffres à connaitre sur la course ! (1/2)


Les 24 Heures du Mans - Les chiffres à connaitre sur la course ! (1/2)

De par leur caractère iconoclaste et leur longévité, les 24 Heures du Mans collectionnent les records.

Les performances 

251,815 km/h

C'est la vitesse moyenne du tour le plus rapide de l'histoire des 24 Heures du Mans. Elle fut réalisée par Hans-Joachim Stuck en 1985 au volant d’une Porsche 962 lors des essais qualificatifs. Le tour de circuit (13,626 km à l’époque) avait été bouclé en 3’14”80.

5 410,713 km

C'est la plus longue distance parcourue en 24 heures. Ce record est détenu par les trois Audi R15 TDI+ qui ont réalisé le triplé vainqueur en 2010. Cela représente 397 tours de circuit.

405 km/h

C'est la vitesse maximale atteinte sur le circuit par Roger Dorchy, avec une WM P88 en 1988 sur la ligne droite des hunaudières. Ce record a peu de chance d’être battu, des chicanes ayant été installées sur cette portion.

Les voitures

1 000 ch

C'est la puissance atteinte pas les systèmes hybrides des LM P1 (Audi, Porsche, Toyota) qui associent un moteur thermique à des moteurs électriques. Chaque constructeur a sa préférence en termes de moteur thermique : V6 diesel pour Audi, V4 essence pour Porsche, V6 essence pour Toyota.

875 kg

C'est le poids minimal que doit afficher une LM P1 (Audi, Porsche, Toyota), ce qui correspond au poids d’une… Smart Fortwo ! Les trois pilotes, eux, ne doivent pas peser moins de 80 kg en moyenne. En dessous, ils devront être lestés.

30 %

C'est la baisse de la consommation des LM P1 (Audi, Porsche, Toyota) en 2015 suite au changement de règlement et grâce à l’utilisation de la technologie hybride. C’est plus que pendant les vingt dernières années.

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#LEMANS24

La Journée Test lance les festivités !


La Journée Test lance les festivités !

Demain à 9 heures, les 60 voitures engagées aux 24 Heures du Mans 2016 évolueront sur les 13,629 km du circuit des 24 Heures dans le cadre de la Journée Test. Cette véritable répétition générale avant la 84e édition de l’épreuve (18 et 19 juin) sera l’occasion de peaufiner les réglages, faire une revue d’effectifs et de juger des forces en présence.

En attendant de prendre la piste, les 60 voitures ont posé pour la traditionnelle photo de famille !

24 Hours of Le Mans Test Day ready to roll!


24 Hours of Le Mans Test Day ready to roll!

Tomorrow at 09:00 the 60 cars entered for the 2016 Le Mans 24 Hours will take to the 13.629-km 24 Hours circuit as the Test Day gets under way. This general rehearsal before the 84th running of the event on 18-19 June will give the teams the opportunity to fine-tune their set-ups, make sure all staff are properly briefed, and see where they stand in relation to their rivals.

Before the test, the 60 cars lined up for the traditional group photo!

24 Hours of Le Mans - Test Day is under way


24 Hours of Le Mans - Test Day is under way

It’s a particularly important day for all drivers. Teams have eight hours in which to test set-ups and tyres before the 24 Hours of Le Mans. The two Toyota TS 050 Hybrids (#5 and #6) were first out. 

Drivers who have never raced at Le Mans before (known as “rookies”), or not since 2011, must have completed a training course on a simulator and are also required to complete ten laps during the Test Day.

The sessions take place on the full 13.629km circuit used for the 24 Hours of Le Mans. The public roads were closed to traffic very early this morning and will be re-opened at around 19:30.

There will be two sessions: 09:00-13:00 and 14:00-18:00.

The Test Day is open to the public. Spectators who already have General Enclosure tickets for the 24 Hours of Le Mans may use them for the Test Day. A ticket for the Test Day only is €20. Entry is free to children born after 1 June 2000 accompanied by an adult ticket-holder.

24 Heures du Mans - Début de la Journée Test


24 Heures du Mans - Début de la Journée Test

Cette journée est importante pour les équipes et les pilotes. Huit heures de roulage sont prévues pour régler les autos et tester les différentes gommes de pneus (lire article sur le programme des pilotes) en vue des 24 Heures du Mans.Les deux Toyota TS 050 Hybrid (n°5 et n°6) sont les premières à prendre la piste. 

Les pilotes n’ayant jamais participé à la course ou ne figurant pas sur la liste des pilotes confirmés depuis 2011 ont obligatoirement suivi une formation sur simulateur mais doivent néanmoins effectuer 10 tours minimum lors de cette session d’essais.

La Journée Test se déroule sur le tracé de 13,629 km utilisé pour les 24 Heures du Mans. Les routes du réseau routier empruntées ont été fermées à la circulation très tôt ce matin et seront ré-ouvertes vers 19h30.

Les séances de roulage se dérouleront de 9 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures.

Pour rappel, la Journée Test est ouverte au public. Les spectateurs souhaitant assister à cette journée d’essais, mais n’ayant pas de billets enceinte générale des 24 Heures du Mans 2016, pourront acheter leur billet Journée Test au tarif de 20€ (gratuit pour les jeunes nés après le 1er juin 2000).

24 Hours of Le Mans Test Day - 11:00 mid-session round-up


24 Hours of Le Mans Test Day - 11:00 mid-session round-up

The race favourites are already putting in some top times. In spite of dirty track conditions, Mark Webber in the #1 Porsche 919 Hybrid has clocked the fastest time of 3:22.555. He is followed by André Lotterer in the #7 Audi R18. 

André Lotterer: It went quite well. I’m surprised because the track isn’t that bad. It’s early days and we’re trying to ensure that everything is working OK on the car. We have lots of things to try. We are going to test the aero package, improve the car and get a better handle on it.

The German car is followed by the #8 sister car less than half a second behind. The #6 Toyota, #2 Porsche and #5 Toyota follow, with very little between them. 

Romain Dumas, #2 Porsche 919 Hybrid: We are trying to tweak the car and get our bearings. It’s rained a lot lately which has made the track rather good. Our aim is to achieve the best set-up and get an “easy” car for the 24 Hours of Le Mans. I think the day’s best time will be around 3:20. 

In the LM P2 field, Roberto Merhi is fastest in the #44 Manor Oreca 05. Merhi has just been named as Manor’s third driver in place of Will Stevens who has switched to G-Drive Racing to take a seat in the #26 Oreca 05 Nissan.

In LM GTE, the #91 Porsche 991 RSR is the fastest in the Pro class and another Porsche, the #78 fielded by KCMG, has clocked the best time in the Am class. The best LM GTE Pro time is already quicker than the 2015 Test Day benchmark!

There are two hours left in this first session, before a one-hour break. The afternoon session will start at 14:00.

Highlights:

09:35 – Slow zone at Dunlop. Debris on the track.

09:58 – #5 Toyota TS 050 Hybrid crossed the gravel trap at Mulsanne. Sébastien Buemi went straight on but was able to set off again.

10:03 – #36 Alpine A460 Nissan (Gustavo Menezes) went straight on at the Dunlop chicane. He was also able to set off again.

10:09 – SRT41’s Frédéric Sausset spun his #84 Morgan at the first Mulsanne Straight chicane but with no adverse consequences. At the same time, Antonio Garcia in the #63 Corvette C7R went straight on at Mulsanne Corner. Slow zone at Mulsanne.

10:28 – Nelson Piquet Jr. (#12 Rebellion) hit 336 km/h.

10:41 – Engine trouble for the #97 Aston Martin. Smoke was reported to be coming from the car as it returned to the pits.

10:55 – François Perrodo (#83 Ferrari) in the gravel trap at the Porsche Curves.

10:56 – Red flag.

 

24 Hours of Le Mans Test Day - Round-up after the first session


24 Hours of Le Mans Test Day - Round-up after the first session

Neel Jani (#2 Porsche 919 Hybrid) bagged the best time in the morning session of Test Day. At 03:22.334, Jani eventually beat the #1 Porsche that had been in the lead for most of the session. The second Audi R18 wasn’t far behind. In fact there was only four-tenths of a second between the top four. The two Toyotas were next.

In LM P2, Nicolas Lapierre (#36 Alpine A460-Nissan) was quickest, at 03:37.397. He was ahead of the two Oreca 05-Nissans, the #33 fielded by Eurasia Motorsport and Manor’s #44 that led for the most part.

The two works Porsche 991 RSRs (#91 and #92) topped the leader board with last year’s LM  GTE Pro class winner, the #64 Corvette C7R in third place.

Matthew Griffin in the #55 Ferrari F458 Italia heads LM GTE Am on 03:58.869, which is faster than the best Test Day time last year. Townsend Bell is a tenth of a second behind him. The #98 Aston Martin Vantage stands third. 

Highlights of the last two hours of the session:

11:07 Green flag. Back on track

11:10 The #33 Oreca 05-Nissan spins on the first chicane on the Mulsanne Straight.

11:28 Erik Maris loses control of the#22 Ligier in the same place and then spins again at Mulsanne, triggering a Slow Zone at that spot.  

12:00 Michael Numemann sends the #25 Ligier into a spin at Mulsanne Corner.

12:10 The #84 Morgan Nissan SRT hampered with an oil problem.

12:11 Ed Brown spins the #30 Ligier-Nissan at the Dunlop chicane and rejoins the race straightaway.

12:13 Tor Graves goes straight on at Mulsanne Corner but the #44 Oreca 05-Nissan manages to set off again.

12:21 Bykolles Racing Team’s CLM P1 spins with no adverse consequences for Simon Trummer.

12:47 #5 Toyota slows down

12:51 Murphy Prototypes’ #48 Oreca 03R-Nissan goes off

A word from the drivers

Loïc Duval (#8 Audi R18): We’ve got quite a few things to sort out. We’re trying different things on each car to compare the data. We’re hoping for better weather this afternoon. We’re really excited to be back here.

Nicolas Lapierre (#36 Alpine): We made the most of the track being dry. It was important that my teammates get their laps in because they’re all beginners. I try to give them the benefit of my experience because Le Mans is a one-of-a-kind circuit and difficult at first. We have three series of tyres to try out today. For the moment all is well.

Christophe Tinseau (#84 Morgan Nissan LM P2): Everything is going to plan. Frédéric Sausset has done his ten mandatory laps. He’ll continue getting to know the circuit this afternoon. He drove pretty well and he’s getting faster at each lap.

Marino Franchitti (#67 Ford GT): I hadn’t come to Le Mans since 2013 and I’m glad to be back. The track has good grip. The car is gorgeous, well-balanced and is performing satisfactorily.

Photo: LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES, LE MANS 24 HOURS, SUNDAY 5 JUNE, TEST DAY. The #92 Porsche 991 RSR is fastest in LMGTE Pro at the moment. 

24 Heures du Mans 2016 Journée Test - Le point à 16 h 00


24 Heures du Mans 2016 Journée Test - Le point à 16 h 00

Etabli dans la matinée par Neel Jani (Porsche 919 Hybrid n°2), le meilleur temps a changé de mains à deux reprises depuis 14h00, grâce à Mark Webber (Porsche 919 Hybrid n°1) en 3’22’’270, puis à Lucas di Grassi (Audi R18 n°8) en 3'21''375.. L’autre changement concerne la catégorie LM GTE Am, dont le meilleur chrono est désormais la propriété de la Corvette n°50 de Larbre Compétition (3’57’’999).

Les leaders catégories LM P2 et LM GTE Pro restent l’Alpine A460 n°36 (LM P2) et la Porsche 911 RSR n°92 (LM GTE Pro), qui avaient réalisé ces performances avant la pause de 13 h 00. A noter que l'Audi R18 n°7 des triples vainqueurs Marcel Fässler-André Lotterer-Benoît Tréluyer, détentrice du quatrième temps, n'a pas encore repris la piste cet après-midi.

Annoncée pour le courant de l’après-midi, la pluie n’a pas encore fait son apparition et la piste reste sèche et désormais gommée. Verrons-nous d’autres améliorations des chronos dans les deux heures restantes ? Réponse à 18h00.

 

Les faits marquants :

14 h 00 : Drapeau vert. Anthony Davidson (Toyota TS050 Hybrid n°5) est le premier en piste.

14 h 29 : L’Oreca n°48 de Marc Goossens (Murphy Prototypes) arrêtée au virage du Tertre Rouge. Elle repart à vitesse réduite. Après un passage au stand, elle reprend la piste à 15h00.

14h31 : Mark Webber (Porsche 919 Hybrid n°1) reprend le meilleur temps à la voiture sœur de Neel Jani pour 64 millièmes (3’22’’270). C’est pour l’instant le meilleur chrono de cette Journée Test 2016.

14 h 35 : Sortie de piste de la Porsche n°89 dans le bac à gravier d’Indianapolis. Elle repart après un passage au stand.

14 h 39 : Entrée en piste des voitures de sécurité pour un exercice de neutralisation. Elles libèrent les concurrents à 14h55.

15 h 00 : L’Aston Martin n°99 arrêtée sur la première chicane des Hunaudières sur un problème de boîte de vitesses. Son évacuation provoque une neutralisation « Slow Zone », mais elle reste bloquée à cet endroit.

15 h 11 : Frédéric Sausset est en piste au volant.

15 h 16 : Oliver Gavin (Corvette n°64) grimpe en deuxième position de la catégorie LM GTE Pro en 3’55’’837.

15h24 : L’Oreca n°33 d’Eurasia Motorsport sort de la piste au virage de Mulsanne et s’immobilise dans le gravier, à quelques centimètres des piles de pneus.

15 h 34 : Yutaka Yamagishi (Corvette n°50) réalise le nouveau meilleur temps de la catégorie LM GTE AM en 3’57’’999.

15h51 : Lucas di Grassi (Audi R18 n°8) ravit le meilleur temps à Mark Webber en 3'21''375.

 

Les réactions des pilotes :

Pierre Thiriet (Oreca 05-Nissan n°47, Thiriet by TDS Racing, catégorie LM P2) : « Nous redécouvrons la piste tous les ans. Mathias Beche et moi travaillons depuis plus longtemps ensemble. Mais il est très important d’accumuler de l’expérience pour le travail en équipe, surtout pour Ryo Hirakawa, qui dispute ses premières 24 Heures. »

Frédéric Sausset (Morgan-Nissan n°84, SRT 14 by OAK Racing, 56e Stand) : « C’est une journée de découverte : la découverte du circuit bien sûr, et aussi celle des prototypes LM P1, absentes de la course European Le Mans Series que j’avais disputée à Silverstone. Il y a beaucoup de choses à apprendre. J’ai réalisé ce matin les dix tours imposés aux pilotes venant pour la première fois aux 24 Heures. Cet après-midi, nous nous consacrons au réglage et effectuons du roulage. »

Photo : LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES, 24 HEURES DU MANS, DIMANCHE 5 JUIN 2015, JOURNEE TEST. Victorieuse des 6 Heures du Spa-Francorchamps WEC, l'Audi R18 n°8 détient le meilleur temps provisoire de la Journée Test des 24 Heures du Mans 2016.

24 Hours of Le Mans Test Day over - Audi banks the best time


24 Hours of Le Mans Test Day over - Audi banks the best time

The two Test Day practice sessions take place two weeks before the actual race and are important for the 60 teams to find their feet on the unique circuit. When the session began at 09:00, most teams sent their cars out straightaway to make the most of the allotted time to test their settings and collect data for their technicians and engineers. It only took a few minutes to “rubber in” the track and render the traction optimum and drivers began setting respectable times right from the start. At 09:15 Marcel Fässler set a sub 03:30 lap, which was subsequently beaten by both Romain Dumas and Mark Webber, who ended the morning session on 03:22.555.

In the end Lucas di Grassi clocked the fastest lap in the #8 Audi, on 03:21.375. That is not as quick as Neel Jani’s pole position time of 03:16.887 but it has to be said that last year times improved by four seconds between the Test Day and the qualifying sessions.

Performance aside, the key information to note at the end of this Test Day is that the three favourites are neck and neck. The Toyotas were by no means dazzling, but the fastest is only two seconds behind di Grassi’s best lap. As far as reliability is concerned the #7 Audi seems to have suffered from a damper problem for several minutes. At the end of the day, it’s difficult to say who of Audi, Porsche and Toyota has the upper hand.

If it is shaping up to be anyone’s race for the overall win, what about LM P2 where every one of the 23 entrants has a chance of taking the class title? Oreca came out on top of the day’s proceedings with Tristan Gommendy’s time of 3:37.397. At the opposite end of the spectrum, Michael Shank Racing ended the day with its Ligier-Nissan going off at the Michelin chicane with Oswaldo Negri Jr at the wheel. The accident brought Test Day to a premature end as the safety barrier could not be repaired within the 30 minutes that remained.

In GTE Pro, all eyes were on the armada of four Fords making their big comeback to Le Mans, but Antonio Garcia in a Corvette (3:55.122) stole the limelight. In this class too, the actual race promises to be a hotly disputed affair with 13 cars within two seconds of each other.

Finally, in GTE Am, Larbre Compétition’s Corvette finished the day at the top of the standings. The French team also used Test Day to put two drivers, Jean-Philippe Belloc and Nick Catsburg, through their paces One of them will stand in for Paolo Ruberti, who fractured his spine in a recent accident at Hockenheim.

The next date in the diary for the 180 drivers will be the traditional Scrutineering sessions in Le Mans city centre on 12–13 June. The general public will have an opportunity to get up close to the 60 cars as they arrive in Place de la République where they will be thoroughly examined by the scrutineers.

Test Day results

24 Heures du Mans - Le meilleur temps pour Audi


24 Heures du Mans - Le meilleur temps pour Audi

Tenues deux semaines avant le grand rendez-vous de l’année, les deux séances d’essais de quatre heures composant la Journée Test ont permis aux 60 concurrents de s’étalonner sur un circuit unique au monde. Dès l’ouverture de la piste à 9 heures, la plupart des équipes ont envoyé leurs voitures en piste avec la volonté de ne pas perdre une seconde pour mener à bien l’intense programme de développement défini par les techniciens et ingénieurs. Si quelques minutes ont été nécessaires pour rendre à la piste son adhérence optimale – la « gommer » dans le jargon des pilotes – les chronomètres n’ont pas tardé à tomber. Dès 9h15, Marcel Fässler, sur Audi, est ainsi passé sous la barre symbolique des 3'30" au tour, avant d’être délogé du leadership par les pilotes Porsche, Romain Dumas d'abord, puis Mark Webber qui a conclu la matinée en tête avec un tour en 3’22"555.

A l’issue de la séance de l’après-midi, la meilleure performance du jour revient finalement à l’Audi n°8 de Lucas di Grassi en 3'21"375. Un chrono, certes moins rapide que celui de pole position réalisée en 2015 par Neel Jani (3’16.887), mais qu’il convient de replacer dans son contexte quand on sait que plus de quatre secondes avaient été gagnées l’année dernière entre la Journée Test et les qualifications.

Plus que la performance intrinsèque, le principal enseignement de la Journée Test tient surtout dans l’équilibre constaté entre les trois favoris désignés. Car si les deux Toyota sont restées discrètes, force est de constater que la plus rapide d’entre elles ne concède guère plus d'une seconde et demie à la référence du jour. Côté fiabilité, seule l’Audi numéro 7 semble avoir été affectée par un amortisseur bloqué qui l’a immobilisée pendant de longues minutes. En résumé, bien malin qui peut déjà prédire une victoire d’Audi, Porsche ou Toyota dans deux semaines.

Si la course s’annonce ouverte au classement général, que dire alors de la catégorie LM P2 au sein de laquelle les 23 engagés peuvent croire en leur chance ? Dans cette partie indécise, c’est Oreca qui ce soir tire le mieux son épingle du jeu grâce à Tristan Gommendy en 3'37"397. A l'inverse, l'équipe Michael Shank Racing a conclu la journée sur une malheureuse sortie de piste de la Ligier-Nissan à la Chicane Michelin. L'accident, survenu alors que le pilote Oswaldo Negri Jr était au volant, a provoqué la fin prématurée de la séance d'essais une demi-heure avant son terme, le rail de sécurité n'étant pas réparable dans le délai imparti.

En GTE Pro, tous les regards se sont tournés vers l’armada des quatre Ford dont c’est le grand retour au Mans, mais c’est finalement Corvette qui s’octroie le meilleur temps avec Antonio Garcia en 3'55"122. Dans cette classe encore, la course s’annonce pour le moins disputée avec les 13 concurrents regroupés en deux secondes.

En GTE Am enfin, c’est la Corvette de Larbre Compétition qui conclut la journée en tête. Notons que l’équipe française a par ailleurs profité des essais pour tester deux pilotes, Jean-Philippe Belloc et Nick Catsburg, l’un d’entre eux devant pallier au forfait de Paolo Ruberti, blessé aux vertèbres suite à un accident survenu récemment sur le circuit d’Hockenheim.

Les 180 pilotes des 24 Heures du Mans ont désormais rendez-vous les 12 et 13 juin pour le traditionnel Pesage dans le centre ville du Mans où les 60 voitures défileront sous les yeux des spectateurs et des commissaires techniques qui les occulteront en profondeur.

Les résultats de la Journée Test ICI

Mes premières 24 Heures du Mans vues par Romain Dumas


Mes premières 24 Heures du Mans vues par Romain Dumas

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que pilote : « C'était en 2001 au volant d'une Porsche du Team Freisinger. Je faisais équipe avec Philippe Hazebrouck et Gunnar Jeannette. Je pense qu'il s'agit de l'édition la plus terrible à laquelle j'ai participé en terme de météo. Ma participation à la course s'est décidée une semaine avant et ça a été une histoire complètement folle. L'équipe a confondu Dumas et Dumez. Ils étaient persuadé que c'était Dumez qui venait conduire et c'est Dumas qui est arrivé. Ils ne savaient même pas qui j'étais. La semaine de la course avait été mouvementée. Lors de la dernière séance d'essais qualificatifs, Gunnar Jeannette était sorti de la piste et la voiture était complètement tordue. Du vendredi matin jusqu'au samedi au départ, les mécaniciens ont détordu la voiture à la masse. J'ai pris le départ depuis les stands et au bout d'une heure j'étais en tête de ma catégorie avec un tour d'avance. Nous n'avions pas de radio et pour s'arrêter au stand il fallait bien regarder le panneautage. Nous nous sommes classés 7e au général et nous avions terminé 2e en catégorie GT. Ça reste un de mes souvenirs les plus fous des 24 Heures. »

Vos premières 24 Heures du Mans en tant que spectateur : «J'habitais et j'étais au lycée au Mans. Je suis venu assister à la course et durant la nuit j'ai dormi dans la tribunes située au dessus des stands. À ce moment là, je rêvais de participer aux 24 Heures et mon rêve s'est réalisé. »

Votre meilleur souvenir au Mans : «Inévitablement la victoire en 2010 avec l'Audi R15+. Je pense également que ma meilleure 24 Heures en terme de plaisir c'était en 2007 lorsque je pilotais la Pescarolo. Avec Emmanuel Collard et Jean-Christophe Bouillon, nous nous étions classés 3e. Nous avions rigolé pendant 24 Heures, c'était une superbe ambiance. Comme nous savions que nous ne pouvions pas gagner, nous n'avions aucune pression. »

Votre pire souvenir au Mans : « Ma plus grosse peur c'est en 2011 lorsque Mike Rockenfeller a eu son accident en course, le samedi soir. Nous étions en tête de la course avec un tour d'avance. Ce qui me revient toujours en tête c'est que nous avons tous eu peur. À ce moment là, la course n'était plus importante. Heureusement Mike s'en est sorti. »

Un coéquipier qui vous a le plus marqué : « J''ai eu beaucoup de bons équipiers et c'est difficile d'en extraire un plus qu'un autre. Je pourrais citer Jean-Christophe Bouillon. Il était terriblement rapide ici et n'a jamais obtenu les résultats escomptés. Je pense également à Timo Bernhard, Mike Rockenfeller et Stéphane Ortelli. »

La signification de la décoration de votre casque : « Non elle n'en a pas du tout. À mes débuts, j'avais tellement peu d'argent que mon casque était tout blanc. Après j'ai ajouté un peu de bleu. Mes parents me disaient toujours, plus ton casque est compliqué moins on te voit dans les paddocks. C'est pour cela qu'il a toujours été simple. Puis en 2006 lorsque je suis arrivé chez Penske en American Le Mans Series, mon casque ne matchait pas avec les couleurs de la Porsche RS Spyder. Il est devenu gris, blanc et rouge et il est resté ainsi depuis. Pour la course je vais en avoir un noir et gris. »

PHOTO : LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES DU MANS, 24 HEURES DU MANS 2016, JOURNEE TEST. Romain Dumas compte 15 participations consécutives aux 24 Heures du Mans depuis 2001.

24 Heures du Mans - Scott Dixon (Ford) : "Le Mans est sur ma liste depuis des années"


24 Heures du Mans - Scott Dixon (Ford) : "Le Mans est sur ma liste depuis des années"

Vous avez piloté pour Ford aux 12 Heures de Sebring. Qu’avez-vous pensé de la voiture ?

«C’est plus pour moi la vision de l’intégralité du programme. J’y suis attaché surtout par rapport à la victoire de Chris Amon et Bruce McLaren (deux pilotes néo-zélandais) aux 24 Heures du Mans en 1966. C’est une vraie joie pour moi d’être intégré à l’intérieur d’une équipe que je connais bien. Il y a des gens   avec qui je travaille depuis longtemps dans des programmes comme l’IndyCar. La voiture est fantastique, elle se montre déjà compétitive en Championnat du Monde d’Endurance et en WeatherTech SportsCar Championship. Je suis impatient de faire cette course, elle est sur ma liste depuis des années. C’est un vrai rêve.»

Vous avez gagné les 24 Heures de Daytona à deux reprises en 2006 et 2015. Pourquoi y a-t-il autant de pilotes à passer d’une catégorie à l’autre ?

«La majorité d’entre nous adore courir. Daytona est une course qui vient très tôt dans l’année (épreuve qui se court au mois de Janvier, ndlr). Pour nous, pilotes d’IndyCar, il est donc facile d’ajouter cette course à notre programme. Quand on nous propose des épreuves de légende comme les 24 Heures du Mans, les 24 Heures de Daytona ou les 12 Heures de Sebring, vous voulez évidemment y participer. Passer de l’IndyCar à des courses d’endurance, la transition est assez facile pour moi. J’aime les courses d’endurance car elles offrent autant de similarités que de différences avec ce que je fais le reste du temps. Pour ma part, j’aime piloter donc, dés que je suis dans une voiture, tout va bien. Dés que l’on me propose de faire un nouveau relais, je dis : « oui, pas de problème ! »

Vous n’avez jamais disputé les 24 Heures du Mans. Comment avez-vous préparé cette course ?

« J’ai discuté avec pas mal de pilotes comme, par exemple, Sébastien Bourdais qui fera partie de la même équipe que moi aux 24 Heures du Mans (Ford Chip Ganassi Team USA, ndlr). En plus, il est manceau (rires). Ca sera sympa de l’avoir comme coéquipier. De plus, je regarde tous les ans la course. J’ai également fait du simulateur pour m’habituer au circuit. J’ai aussi appris à gérer les voitures de neutralisation, les Slow Zone, à rentrer dans les stands à une certaine vitesse. J’ai fait le maximum pour pouvoir être prêt car je n’ai pas pu participer à la Journée Test, dimanche 5 juin, car nous avions une course IndyCar à Détroit. »

Quels seront vos objectifs pour la course, en particulier avec une voiture toute neuve ?

« Le but sera de gagner même si la voiture est toute nouvelle. Chip Ganassi Team, Ford et Multimatic ont fait un travail fantastique au niveau de la préparation des Ford GT. C’est un programme tout à fait nouveau. Gagner, c’est ce que nous aimerions faire, la réalité sera peut être tout autre chose. En tout cas, ca sera quelque chose de spécial de retourner au Mans, 50 ans après la première victoire Ford. »

Photo : LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES, 24 HEURES DU MANS, DIMANCHE 5 JUIN, JOURNEE TEST. La Ford GT n°69 sera pilotée par le néo-zélandais Scott Dixon aux 24 Heures du Mans. 

24 Hours of Le Mans - Scott Dixon (Ford): "Le Mans has been on my list for years."


24 Hours of Le Mans - Scott Dixon (Ford): "Le Mans has been on my list for years."

You drove a Ford at the 12 Hours of Sebring. What did you think of the car?

"For me it's the vision of the entire program. I am particularly fond of it because of Chris Amon and Bruce McLaren's (two New Zealander drivers) win at the 1966 24 Hours of Le Mans. It's a real joy for me to be a part of a team I know well. There are people I've worked with for a long time in programs like IndyCar. The car is fantastic, it's already competitive in the World Endurance Championship and in the WeatherTech SportsCar Championship. I am looking forward to doing this race, it has been on my list for years. It's a real dream."

You have won the Rolex 24 at Daytona twice, in 2006 and 2015. Why do so many drivers go from one class to the next?

"Most of us love racing. Daytona is a race that takes place very early in the year (in January, editor's note). For us, IndyCar drivers, it's easy to add that race to our program. When you get offered to do legendary races like the 24 Hours of Le Mans, the Rolex 24 at Daytona or the 12 Hours of Sebring, you immediately want to participate of course. To go from IndyCar to endurance races, that transition is pretty easy for me. I like endurance races because they are as similar as they are different from what I do the rest of the time. For me, I like driving so as soon as I'm in a car, all is well. Anytime I have to do another stint, I say yes, no problem!"

You have never competed in the 24 Hours of Le Mans. How are you preparing for the race?

"I have talked with quite a few drivers, for example Sébastien Bourdais who will be on the team for the 24 Hours of Le Mans (Ford Chip Ganassi Team USA, editor's note). Also, he is from Le Mans (laughs). It will be great to have him as a teammate. And, every year I watch the race. I have also worked with a simulator to get used to the circuit. I have learned how to deal with neutralization cars, the Slow Zones, enter the pits at a certain speed. I've done as much as possible to be ready since I was unable to participate in Test Day on Sunday, June 5th because we had an IndyCar race at Detroit."

What are your goals for the race, especially with a new car?

"The goal will be to win even though it's a new car. Chip Ganassi Team, Ford and Multimatic have done great work in terms of preparing the Ford GTs. It's a completely new program. To win is what we would like to do, but the reality may turn out differently. In any case, it will be special to return to Le Mans, 50 years after Ford's first victory."

David Bristol / ACO - Translation by Nikki Ehrhardt / ACO

Photo: LE MANS (SARTHE, FRANCE), CIRCUIT DES 24 HEURES, 24 HOURS OF LE MANS, SUNDAY JUNE 5 2016, TEST DAY. The No. 69 Ford GT will be driven by New Zealander Scott Dixon at the 24 Hours of Le Mans. 

Only 24 days to go! 24 good reasons to attend the 24 hours of Le Mans


Only 24 days to go! 24 good reasons to attend the 24 hours of Le Mans

• See 60 cars racing on the track. For the first time in the noughties there will be 60 cars at the start of the Le Mans 24 Hours, a record since the 50s. Thanks to the four new pits built in record time 9 LM P1s, 23 LM P2s, 14 LM GTE Pros, 13 LM GTE Ams and the car in the no. 56 garage will be on the grid on 18th June.

• Catch a glimpse of Brad Pitt, the honorary starter of the 84th event, as he waves the French flag to unleash the 60 cars.

• See if Porsche confirms its 2015 victory. The German manufacturer made its comeback to the blue-riband category in 2014, and took only a year to enjoy a perfect season with a win at Le Mans, and the drivers’ and manufacturers’ titles in the WEC.

• Share your pleasure between endurance and football. You don’t have to choose between the 2016 Euro Football Championship and the Le Mans 24 Hours as all the matches will be shown live in the Le Mans 24-Hours village.

• See the no-holds-barred battle in LM P1 between Porsche, Audi and Toyota which will each enter two cars. After the first two rounds of the FIA World Endurance Championship picking the winner of the 2016 Le Mans 24 Hours is like looking for a needle in a haystack! Especially you will have to beware of private teams, Rebellion Racing and Bykolles Racing Team ;

• See Ford’s return. 60 years after its first victory in the Sarthe, the American manufacturer is making its big comeback in the LM GTE Pro category with four cars.

• See if the Hong Kong team KCMG will keep its title acquired in LM P2 against a horde of highly-motivated challengers determined to oust it from the top spot and claim the trophy.

• Enjoy an exceptional, unbeatable view of the track thanks to the new revamp of the Indianapolis spectator zone. The cars arrive at full speed and have to round a slightly banked corner. Don’t miss this spectacle – above all at nighttime.

• See a French constructor win. While French constructors have virtually no chance of emerging victorious in the overall classification Alpine, Ligier and Oreca are strong contenders for first place in the LM P2 category in which they represent 18 out of the 23 entries.

• Enjoy a full week of entertainment. Starting in the Le Mans town centre, numerous forms of entertainment will be on offer for the spectators between 12- 19 June: scrutineering, Drivers’ Parade, pit and track walks, concerts, autograph sessions without forgetting the Test Day, the general rehearsal on Sunday 5th June.

• Enjoy the intense and always indecisive battle between the five manufacturers in LM GTE Pro: Ferrari, Porsche, Corvette, Aston Martin and Ford.

• Thrill to the sounds of the three big concert evenings on Wednesday 15th, Thursday 16th and Saturday 18th June. Topping the bill are: Shake Shake Go, Julian Perretta, The Shoes and The Avener.

• Cheer on the 32 French drivers at the start. While British drivers lead in terms of numbers with 38, there will be 32 Frenchmen on the grid, five of whom will be gunning for victory: Benoît Tréluyer and Loïc Duval (Audi), Romain Dumas (Porsche), Stéphane Sarrazin (Toyota) and Nicolas Prost (Rebellion). 

• Women can come and discover the Women’s Pavilion Year 2. In 2015 it was a great success, and this year the venue entirely devoted to women will reopen its doors with several innovations on its programme.

• Follow the performance of the gentlemen drivers entered for the Le Mans 24 Hours in the LM GTE Am category, in which the hotly-contested fight usually goes down to the wire.

• Dive right into the core of the latest virtual reality technologies thanks to the Virtual Room, which will offer a young, connected public a more real than real plunge into the thick of the race.

• Follow the race from the Club zones reserved for the ACO members, which you can join on the spot. Find the best places to be comfortably installed in the heart of the event or at the trackside and discover the Club’s latest offers (ACO Mobility, ACO Racing Car or Motorbike, ACO Classic and Prestige, as well as ACO 12-15 years old).

• See LM P3s and GT3s locked in battle on the big Sarthe circuit for the first time. The Road to Le Mans race, a curtain-raiser to the Le Mans 24 Hours, will give these two categories the ideal theatre in which to go head-to-head in a new 1-hour event. And there’s also the Ferrari Challenge Trofeo Pirelli.

• Run into the 2016 Miss 24 Heures / Le Maine Libre. 105 candidates from all over France entered but only one will experience a unique adventure. The winner will be chosen on 4th June in Galeries Lafayette in Le Mans at 17h30.

• Discover talented endurance drivers from Asia. Beside Toyota in LM P1, several teams and drivers come from Asia like Eurasia Motorsport (Philippines), Baxi DC Racing Alpine (China), KCMG (Hong Kong), Team AAI (Taiwan) and Clearwater Racing (Singapore).

• Stroll through the Le Mans 24-Hours village and discover the many boutiques, exhibitions, restaurants with varied menus, stands, and activities for a host of memories.

• Support the two women drivers at the start. Two women will be making their Le Mans 24-Hours debut. 26-year-old Inès Tattinger from France is entered in the Pegasus Racing Morgan in LM P2, and Christina Nielsen from Denmark in LM GTE Am in a Ferrari run by Formula Racing.

• Visit the hotly-anticipated ACO Historic exhibition which, this year, will be devoted to Americans at Le Mans, and get close to no fewer than 15 beautiful American cars that have marked the history of the Le Mans 24 Hours.

• Enjoy a unique experience at the 84th running of the most mythical endurance race in the world, which already has a magical touch about it!

J-24 et 24 bonnes raisons de venir aux 24 Heures du Mans !


J-24 et 24 bonnes raisons de venir aux 24 Heures du Mans !

• Voir 60 voitures évoluer sur la piste. Pour la première fois, 60 voitures seront au départ des 24 Heures du Mans 2016, un record depuis les années 50 ! Grâce aux quatre nouveaux stands construits en un temps record, 9 LM P1, 23 LM P2, 14 LM GTE Pro, 13 LM GTE Am et la voiture du 56e stand seront au départ le 18 juin ;

• Apercevoir Brad Pitt, starter d’honneur de cette 84e édition, agiter le drapeau tricolore pour libérer les 60 bolides.

• Savoir si Porsche confirmera son succès de 2015. De retour dans la catégorie reine en 2014, il n’a fallu qu’une année au constructeur allemand pour apprendre et réaliser la saison parfaite en 2015, avec la victoire au Mans et les titres pilotes et constructeurs en FIA WEC ;

• Varier les plaisirs entre endurance et football. Inutile de choisir entre l’Euro de Football 2016 et les 24 Heures du Mans, tous les matchs seront retransmis en direct dans le Village des 24 Heures du Mans ;

• Assister à la bataille intense qui s’annonce en LM P1 entre Porsche, Audi et Toyota, qui aligneront deux bolides chacun. Au terme des deux premières manches du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA, bien malin celui qui pourra pronostiquer le vainqueur des 24 Heures du Mans 2016. D'autant qu'il faudra se méfier des équipes privées, Rebellion Racing et Bykolles Racing Team ;

• Assister au retour de Ford. 60 ans après sa première victoire en Sarthe, le constructeur américain effectue son grand retour en catégorie LM GTE Pro avec quatre voitures en lice ;

• Voir si l’équipe hongkongaise KCMG conservera son titre acquis en catégorie LM P2 face à des concurrents surmotivés pour lui reprendre le trophée.

• Profiter d’une vue imprenable et exceptionnelle sur le virage d'Indianapolis grâce au nouvel aménagement de la zone spectateur d'Arnage. Les voitures arrivent à pleine vitesse, et doivent négocier un virage en léger dévers, un spectacle à ne pas rater, notamment de nuit !

• Voir un constructeur français s’imposer. Si pour la victoire au général, les constructeurs français n’ont que peu de chances, pour la victoire de la catégorie LM P2 les chances sont fortes avec Alpine, Ligier et Oreca, qui cumulent 18 voitures sur 23 ;

• Vivre une semaine complète d’animations ! Du centre-ville du Mans au circuit, de nombreuses animations seront proposées aux spectateurs du 12 au 19 juin. Pesage, Parade des pilotes, découvertes de la piste et des stands, concerts, séances d’autographes… sans oublier la Journée Test, véritable répétition générale, qui aura lieu le dimanche 5 juin ;

• Savourer le spectacle intense et toujours indécis qu’offriront à coup sur les cinq constructeurs engagés dans la catégorie LM GTE Pro que sont Ferrari, Porsche, Corvette, Aston Martin et Ford ;

• Vibrer aux sons des trois grandes soirées de concerts organisées les mercredi 15, jeudi 16 et samedi 18 juin, avec, en têtes d’affiche : Shake Shake Go, Julian Perretta, The Shoes et The Avener ;

• Encourager les 32 pilotes français au départ. Si les pilotes sous licence britannique seront les plus nombreux (38), les Français seront quant à eux 32 au départ. Ils seront 5 à se battre pour décrocher la victoire : Benoît Tréluyer et Loïc Duval (Audi) ; Romain Dumas (Porsche), Stéphane Sarrazin (Toyota) ou encore Nicolas Prost (Rebellion) ;

• Pour ces dames, découvrir le Pavillon des femmes acte 2. Fort du succès rencontré en 2015, cet espace entièrement dédié aux femmes rouvrira ses portes, avec de nombreuses nouveautés au programme ;

• Suivre, dans la catégorie LM GTE Am, les performances des gentlemen drivers engagés aux 24 Heures du Mans. Une catégorie dont le titre au Mans est toujours très disputé et indécis ;

• Se plonger au cœur des dernières technologies de réalité virtuelle grâce à la Virtual Room qui proposera à un public jeune et connecté une plongée, plus vraie que nature, au cœur de la course ;

• Suivre la course depuis les espaces Club, réservés aux membres de l’ACO, club auquel vous pourrez adhérer sur place. Les meilleurs endroits pour être confortablement installé, au cœur de l’événement ou en bord de piste et découvrir les nouvelles offres du Club (ACO Mobility, ACO Racing Auto ou Moto, ACO Classic et Prestige ainsi que ACO 12-25 ans) ;

• Voir pour la première fois des LM P3 et des GT3 se battre sur le grand circuit de la Sarthe. En marge des 24 Heures du Mans, la course « Road to Le Mans » offrira à ces deux catégories de voiture, la possibilité de s’affronter pendant une course d’une durée d’une heure totalement inédite ! Sans oublier le Ferrari Challenge Trofeo Pirelli ;

• Croiser Miss 24 Heures du Mans / Le Maine Libre. 105 prétendantes de toute la France se sont présentées, mais une seulement vivra une aventure unique. La lauréate sera élue le 4 juin prochain aux Galeries Lafayette du Mans à partir de 17h30 ;

• Découvrir les talents de l’endurance venus d’Asie. Outre Toyota en LM P1, de nombreuses équipes et pilotes viennent d’Asie. C’est le cas d’Eurasia Motorsport (Philippines), Baxi DC Racing Alpine (Chine), KCMG (Hong-Kong), Team AAI (Taiwan) ou Clearwater Racing (Singapour) ;

• Flâner dans le village des 24 Heures du Mans et découvrir les nombreuses boutiques, les expositions, les nombreux points de restauration aux offres très variées, les stands et animations destinés à faire le plein de souvenirs ;

• Supporter les deux femmes au départ. Elles seront deux à faire leurs débuts aux 24 Heures du Mans : la française Inès Taittinger, âgée de 26 ans, engagée avec Pegasus Racing en LM P2 et Christina Nielsen, danoise de 24 ans, en lice en LM GTE Am avec Formula Racing ;

• Découvrir la très attendue exposition historique de l’ACO qui cette année sera consacrée aux « Americans at Le Mans » et approcher de près pas moins de 15 sublimes américaines qui ont marquées l’histoire des 24 Heures du Mans.

• Vivre un moment unique lors de la 84e édition de la plus mythique course d’endurance au monde, qui s’annonce d’ores et déjà magique !
 

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